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 « don't want no paper gangsta » (gilliam m.)

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MessageSujet: « don't want no paper gangsta » (gilliam m.)   Dim 13 Juil - 14:29

don't want no paper gangsta
Won't sign no monkey papers. I don't do funny business. Not interested in fakers.

Le camion du Squad pénétrait dans l'enceinte de la caserne. Notre mission se terminait et aucune victime n'était à déclarer après ce feu qui venait d'emporter avec lui la moitié supérieure d'un immeuble du quartier de Capitol Hill. L'équipe revenait, noir de suie. J'étais dans le même cas. La dernière intervention nous avait demandé beaucoup d'effort et de détermination. J'en avais à revendre ainsi que l'équipe 2 du Squad de la 33ème. Nous étions l'élite, prêt à tout pour sauver une vie, prêt à agir dans les situations les plus dangereuses. C'était ça le Squad et je ne regretterai jamais d'en faire parti. J'ouvrais alors la porte du véhicule et y descendais avec mes coéquipiers. « Bon les gars, j'crois qu'on a mérité une bonne douche après notre exploit. Super boulot ! » Je les félicitais pour le travail sur le terrain. Je m'engageais à toujours le faire afin que le moral des troupes soit toujours au plus haut. Une équipe bien dans sa peau est une équipe victorieuse de tout obstacle pouvant venir l'entraver. C'était mon opinion et ma sœur cadette ne dirait pas le contraire. C'est elle qui m'avait donné l'astuce de la pensée positive pour embellir l'estime de chacun de mes pompiers. Je ne voulais perdre aucun d'eux durant une mission. Ils étaient ma deuxième famille. Celle non liée par le sang mais bel et bien par une confiance absolue et une amitié presque sans faille. Alors pour éviter toute catastrophe imprévue lors de nos missions, j'estimais qu'il fallait agir en amont afin d'être préparé à toutes éventualités. C'était pour moi le boulot principal d'un lieutenant. Il devait s'assurer du bien-être de son équipe et de sa survie. Sur cette pensée, j'entrais alors dans le bâtiment et me dirigeais immédiatement vers les douches après être passé par les vestiaires pour prendre mes affaires de rechange.

Je sortais des douches, après un bon quart d'heure sous l'eau chaude. Serviette enroulée autour de la taille, je m'approchais des lavabos et me regardais dans le miroir. Mains posés sur l'évier, je me fixais droit dans les yeux et ne faisais rien. Je restais un court instant dans cette position avant que l'intervention d'un collègue me fasse réagir. Je tournais ma tête dans sa direction. « Oui ? » Demandais-je simplement alors que ce dernier était dans l'encadrure de la porte. « Y'a un type qui te demande dehors. » Je le regardais, surpris. « C'est qui ? » C'était une question compréhensible mais le pompier haussa les épaules comme réponse. « J'en sais rien. Il a juste dit qu'il devait te voir. On dirait un motard ou un gars dans le genre. Bref, il t'attend prêt des camions. » Un motard ? « Cheveux longs et blonds ? Avec une gueule amochée ? » « C'est ça ! » Me répondit-il enjoué. « Ok. J'arrive tout de suite. » Puis il repartit. J'essuyais la buée qui s'était formée sur le miroir et me regardais encore une fois. Qu'est-ce qu'il faisait là ? Pourquoi ici ? Pourquoi maintenant ? L'enquête avançait-elle plus vite de son côté ? Avait-il trouvé l'assassin de mon frère ? Je terminais donc par m'habiller. Rapidement, j'enfilais mon uniforme, mes rangers, mon polo du Squad et filais en direction du hangar des camions. Je passais devant chacun de mes collègues qui me dévisageaient alors un à un. Je ne réagissais pas. Ils se demandaient sûrement d'où je connaissais un biker, moi qui ne conduisait qu'un pick-up et qui vivait sur Dupont Circle. Je continuais donc mon chemin et sortais. De là, je trouvais aisément Gilliam. Je n'aurais jamais pensé le voir ici. Je n'aurais jamais cru qu'il pourrait venir à la caserne, lui qui représentait l'illégalité dans toute sa splendeur. D'une certaine manière, il m'impressionnait. Peu de personne l'aurait fais et il avait mon admiration pour ça. Je m'avançais donc vers lui. « Qu'est-ce que tu fous là, Gilliam ? » Je ne lui hurlais pas dessus mais j'haussais tout de même la voix. Sa venue à la caserne n'était pas appréciée. « Je croyais que t'évitais de mettre les pieds dans ce genre d'endroit ? » Je n'étais pas le plus tendre. Après tout, si mon frère était mort, c'était parce qu'il faisait de son gang de bikers et trafiquant d'armes.
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MessageSujet: Re: « don't want no paper gangsta » (gilliam m.)   Mer 16 Juil - 17:15



Le concepte était pur, simple, vrai. Il m'a inspiré. Il a allumé en moi le feu de la révolte. Mais finalement, j'ai appris la même leçon que Goldman, Proudhon et bien d'autres. Que la véritable liberté s'aquiert au prix de sacrifices et de souffrances. La plupart des hommes croient vouloir être libres mais la vérité est qu'ils se complaisent dans la carcan de l'ordre social, des lois rigides et du matérialisme. La seule liberté à laquelle l'homme aspire réellement c'est celle du confort matériel.  .▶ play


La cigarette coincé entre ses lèvres se consumait lentement, suivant le rythme des corps qui grouillaient au milieu de l'entrepôt abandonné. Le corps sans vie gisait et pendant une seconde Gil' cru voir les yeux de l'homme tatoué qui le fusillaient de toute sa rage, le problème dans ce genre de milieu c'est que les corps s'entassent au fil des heures, des minutes, des secondes et que l'unique usage de la violence reste la solution la plus efficace, bien que la plus radicale. Gilliam tirait longuement sur sa clope, laissant le temps à la nicotine de faire son effet, parcourir ses veines, s'incruster dans son flux sanguin pour calmer son rythme cardiaque, pour intoxiquer sa cervelle. Jack déposait une main sur l'épaule du blond, le serrant de toutes ses forces pour le retenir sur terre, pour empêcher la culpabilité de naître au fond de son coeur. Le club avait toujours eu besoin d'une paire d'épaule solide et pas d'un pleurnichard perturbé par quelques fantômes. Gil' coinça de nouveau son arme à l'intérieur de son jean, le petit truc métallique était à présent coincé dans le creux de ses reins. «-Couvrez le et appelez le médecin, qu'il se débarrasse du cadavre. » Le regard du blond allait du corps à celui qu'il avait toujours vu comme un père, au loin son meilleur ami se chargeait du sale boulot, il faut dire que ce dernier était doué dans ce qu'il faisait. Gil' soupira, jouant à présent avec sa cigarette presque terminé entre ses doigts. «-On a peu d'information, mais on sait que les asiatiques n'ont rien-à-voir dans la mort du petit. Reste à prouver que ce sont les Russes et là, ça risque de pas être de la tarte. » Les paroles de Jack le sage entraient lentement à l'intérieur de la boite crânienne du biker et il hocha lentement son visage vers le sol, signe qu'il comprenait, mais que pour le moment il ne pouvait certainement pas faire usage de la parole. Tuer n'était pas une partie de plaisir, mais ça faisait partie de son monde, cette montée de violence ne faisait qu'augmenter au fil des années, plus les hommes devenaient cupides plus Gilliam devait se charger d'en éliminer un ou deux, histoire de couvrir quelques hommes politiques, ou quelques hommes d'affaires tout dépendait des enjeux.

«-Je vais aller annoncer ça à Monroe et par la même occasion lui rappelait quelques petites choses. » La mine meurtris et balafré de Jack s'était aggravé, il savait le prince fragile depuis le retour de la petite brune ici, sans compter la distance que mettait Rickon entre eux. Rien n'était facile et c'était une sale période pour les Sons of Anarchy. Immédiatement, Gil' déposait sa main sur l'épaule de son mentor. «-T'inquiètes je vais pas le frapper, juste lui dire bonjour, la routine quoi. Je vais prendre quelques gars avec moi. » C'était la règle, se déplacer en groupe pour éviter une embuscade au beau milieu de la ville, même s'ils ne passaient pas inaperçus avec leurs cuirs à l'effigie d'une faucheuse et leurs motos aux ronronnements assommants. Ça n'avait jamais réellement dérangé Gilliam en soit, le regard des autres ne lui pesait pas réellement sur les épaules. Aussitôt avait-il terminé sa phrase, qu'il fit signe à trois Bikers de le suivre, un simple regard suffisait pour que le petit prince ne se fasse comprendre. Imposant le respect depuis son plus jeune âge, il savait être juste et à l'écoute lorsqu'il le fallait, ainsi il avait réussi à garder soudé une équipe de mecs tous aussi violents et en colères contre le monde entier. Il enfilait ses gants de cuirs, ôtant la cale de sa bécane et enfin il mit le contact, pendant plusieurs secondes il donnait quelques petites pressions avant de s'élancer au beau milieu de la ville.

Parfois, les regards qui se posaient sur le blond et son petit groupe d'amis étaient des regards qui exprimaient une crainte maladive, la peur de l'inconnu, et d'autres fois, il pouvait sentir quelques gosses de la rue le toiser avec une certaine admiration et dans ces cas-là il était fier d'aborder les couleurs de l'anarchie. Celles qui faisaient de lui l'homme libre. Les Bikers se garèrent tous dans une rangée parfaitement ordonnée face à la caserne de pompier où travaillait Monroe. Il fallait dire qu'en soit, le blond n'appréciait pas ce genre d'endroit, son dada c'était la mort et certainement pas la vie. Il avait tendance à ressentir un certain mépris pour ces hommes qui se voulaient pieux, mais qui dans le fond ne restaient tous que des êtres humains assoiffés de pouvoir, de reconnaissance, ou dans le cas de Monroe, de vengeance. Gil' était descendu du monstre qu'était sa moto, vêtu de sa veste en cuir, ses longs cheveux blonds étaient plaqués en arrière, il ôta l'un de ses gants qu'il gardait cependant dans l'une de ses mains.

Les hommes du feu riaient, avant que le temps ne s'arrête lorsque leurs regards s'étaient posés sur Gilliam et sur ses hommes toujours assis sur leur moto, qui eux perdaient leur temps à fumer, siffler les filles, se lancer quelques vannes grotesques, voir enfantines. Un petit jeune, cheveux courts, yeux verts, le torse à découvert, affichant sa toute puissance face au Biker, s'était élancé jusqu'au blond. «-Je peux vous aider ? » Gilliam cherchait Monroe du regard et affichait une mine presque déçu lorsqu'il compris qu'il n'était certainement pas ici. «-Je cherche Monroe Valentine, je suis un ami. » Tout au plus une connaissance, mais il savait bien que tous ces petits mecs du feu ne le laisseraient pas entrer s'il ne donnait pas un minimum d'information. Réellement, Gilliam pensait fortement que ces derniers avaient une vision si difforme des Bikers. «-Je vais le chercher. » Rien de plus, pendant un instant Gil s'était demandé si cela aurait été une bonne idée de sortir une clope de sa poche, en sachant que la plupart des incendies accidentelles étaient en partie causés par une cigarette oubliée. Toutefois, on ne lui laissa pas le luxe de fumer, puisque ce fut un Monroe en pleine forme, le visage tordu par une certaine contrariété qui s'élançait jusqu'à lui. Gilliam, lui, ne bougeait pas d'un pouce, affichant un large sourire en coin. « Qu'est-ce que tu fous là, Gilliam ? » La voix du pompier était un peu trop haute au goût du Biker, mais le blond ne s'en offusquait pas, il pouvait comprendre que sa présence dérangeait un tant soit peu et risquait certainement d'entacher la réputation du brun. Il leva les mains en l'air, affichant une gestuelle nonchalante face à l'agressivité du brun. «-Tout doux Pluto, je suis venu en ami. » Il n'avait jamais pu s'empêcher d'être ce qu'il était, c'est à dire ce petit mec de la rue qui ne se laissait jamais impressionner par cette connerie qu'on appelait société. Ses bras retombèrent le long de son corps, un gant toujours dans l'une de ses mains. « Je croyais que t'évitais de mettre les pieds dans ce genre d'endroit ? » Cette fois-ci Gilliam ne pouvait pas s'empêcher de rire, tout en agitant son gant de cuir dans les airs. Puis, il planta ses pupilles dans celles du pompier, sa main gantée s'était posée sur l'épaule de l'homme. «-Tu me connais mal alors. » Puis, il jeta un coup d'oeil en direction des hommes du feu qui semblaient tous à l'affût du moindre faux pas qui viendrait évidemment du blond. Il s'éloignait donc légèrement de quelques pas en arrière. Cette fois-ci plus sérieux, bien que mesquin. «-Nous sommes dans un pays libre, celui-là même de l'oncle Sam, quand même, chaque être humain et citoyen américain est libre de se déplacer où il veut, quand il veut, je me trompe ? Nous sommes tous protégés par cette douce constitution capitaine. » Derrière le prince blond, les autres riaient en se donnant quelques coups de coudes. Et Gilliam ajoutait. «-Je pensais qu'un patriote comme toi serais au courant de ça... » Un large sourire, et enfin, le sérieux s'affichait sur les traits difficiles du blond. «-Je viens te voir au sujet de ton frangin. » Simple constat, mais Gilliam cru lire une certaine dose d'étonnement sur le visage des hommes du feu qui se trouvaient derrière Monroe.



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MessageSujet: Re: « don't want no paper gangsta » (gilliam m.)   Lun 21 Juil - 18:20

don't want no paper gangsta
Won't sign no monkey papers. I don't do funny business. Not interested in fakers.

Sa venue n'était pas de bon augure. Elle n'était même pas apprécié et lui n'était pas le bienvenue. Je m'avançais vers lui avec une rage qu'il ne connaissait que trop bien. J'avais toujours agis ainsi avec lui car il était une des raisons de la mort de mon jeune frère. Gilliam était au courant de mon dégoût pour son groupe de bikers et son trafic d'arme. J'en avais profité. Pour mon frère. Pour le soutenir dans ses choix même si je ne les respectais pas. J'avais émis mes objections mais mon cadet n'en avait fais qu'à sa tête au final. J'avais fini par l'accepter en gardant tout de même une certaine méfiance. Et celle-ci c'était confirmé. Les Sons Of Anarchy furent sa perte. « Tout doux Pluto, je suis venu en ami. » Je grognais tel un animal contrarié tandis que le biker levait ses mains en l'air. Il m'énervait et, à chaque mot que je prononçais, il riait. La colère grimpait mais je tentais de garder bonne figure face à mes collègues qui devaient probablement nous épier. « Tu me connais mal alors. » Me dit-il en posant une main sur mon épaule. Je la regardais d'un air dégouté. Nous n'étions pas proche et encore moins des amis. D'un simple mouvement calculé, je la lui faisais retirer. Gilliam s'écartait, la présence des autres pompiers le dissuadant sûrement. D'ailleurs, j'en profitais pour moi aussi jeter un œil en direction de ses camarades. Je les connaissais déjà tous de vue. Ils ne me faisaient pas peur. Surtout le petit gringalet. « Nous sommes dans un pays libre, celui-là même de l'oncle Sam, quand même, chaque être humain et citoyen américain est libre de se déplacer où il veut, quand il veut, je me trompe ? Nous sommes tous protégés par cette douce constitution capitaine. » Je serrais les poings, les rires de ces compagnons m'irritant. Il jouait avec mes nerfs bien qu'il gardait son sérieux et je n'aimais pas ça. « Je pensais qu'un patriote comme toi serais au courant de ça... » Je ne disais rien. Répondre serait une erreur monumentale. Je préférais donc me taire et le laissais finir avant de lui jeter mon venin au visage. Nous étions en démocratie, chacun pouvait donc s'exprimer et donner son opinion. Pourtant, j'étais prêt à lui faire ravaler son sourire à deux balles. Il était espiègle, mesquin. Je voulais lui défoncer sa belle petit gueule, histoire de pimenter cette conversation qui ne menait nulle part. Pourquoi était-il ici ? Pourquoi venir me narguer au travail ? Pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi ?

« Je viens te voir au sujet de ton frangin. » Je ressentais l'étonnement naissant des autres pompiers sans même les regarder. Je restais de marbre mais j'étais tout aussi surpris qu'eux. Mais sûrement pas pour les mêmes raisons. J'étais surpris que l'autre Monroe vienne jusqu'ici pour discuter de ce sujet sensible. Il connaissait très bien mon opinion sur cette affaire et savait que je lui en donnais une part de responsabilité. Pourtant, j'étais tout ouïe face à ce qu'il avait à me dire. Gilliam enquêtait de son côté, les flics aussi et moi pareil. Je l'attrapais alors par le bras et le tirais un peu plus loin. Je ne voulais pas qu'on me questionne à ce sujet une fois que je retournerai au boulot. Je voulais donc éviter que la mon équipe entende notre future conversation. Cette affaire était personnelle et privée. La caserne n'avait pas besoin d'en être informé. « Très bien, je t'écoute. » Lui lançais-je en relâchant mon emprise. Je gardais toujours une certaine distance de sécurité et jetais de temps à autre un coup d’œil vers les autres bikers qui attendaient un peu plus loin. « Mais avant, dis-moi... Si je te fracasse la gueule contre le bitume, tes p'tits copains vont se ramener...ou ils sont juste là pour m'intimider ? » Question importante à mes yeux. Car si je n'aimais pas ce que j'entendais, je ne voyais pas pourquoi je me refuserai de lui mettre mon poing contre sa mâchoire pour me défouler et réduire tout cette énergie négative qui s'accumulait en moi. « Bon alors ! T'accouches ou je dois tout deviner rien qu'en te regardant dans le blanc des yeux ? »
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