#PRAYFORPARIS

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 nothing feels like you (w/maxyne)

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MessageSujet: nothing feels like you (w/maxyne)   Ven 3 Oct - 16:47


L’unité a été appelée il y a seulement une dizaine de minutes, mais le Truck arrive assez rapidement sur les lieux. Roman sort en premier, l’habitude. Il n’est plus lieutenant depuis quelque temps maintenant, mais il a parfois bien du mal à s’en rappeler, se laissant aller à son habituelle routine. Mais Harper le lui rappelle très rapidement car c’est lui qui a pris sa place. C’est lui que le blond hait pour, en plus de lui avoir pris son job, lui avoir en quelque sorte volé sa place dans le cœur de Maxyne. Du moins, c’est ce dont il est persuadé. Et depuis, Roman a presque l’impression de n’avoir plus rien. Ni la femme qu’il aime, ni le job dont il a toujours rêvé. Il secoue la tête vivement, se rappelant que ce n’est que provisoire, que grâce à Maeve et Jaxson, il a su reprendre le dessus. Il a su faire face à sa vie qu’il a parfois tendance à trouver misérable. Mais aujourd’hui, il est remis sur pied. Il pense encore parfois à Maxyne, même souvent pour être tout à fait honnête, surtout depuis qu’il a eu le malheur de la croiser à la caserne. Mais, le fait est qu’il semble dans un bien moins laborieux état qu’il a été. Alors qu’il attache sa veste jusqu’en haut et qu’il attrape son casque, Roman se tourne vers Harper, le lieutenant, attendant patiemment que ce dernier donne les ordres, chose qu’il a déjà commencé dans le camion, en chemin vers cette tragédie. En effet, lorsqu’ils sortent un à un du camion, chacun peut découvrir cette vision d’horreur. Des équipes sont déjà sur place, mais toute la main-d’œuvre disponible semble nécessaire car finalement, ils ne sont jamais assez. La gare vient d’être réduite à néant par une bombe. Ils ignorent les circonstances de l’accident. De toute manière, ils n’ont pas vraiment le temps de s’y attarder. Tout ce qu’ils savent, c’est qu’une bombe vient d’exploser, que la gare est en fumée et que plus de mille personnes en ont été victimes. Certains sont encore ensevelis sous les décombres alors que d’autres parviennent enfin à sortir. Beaucoup sont blessés. Roman a pu le voir, il y a du sang, beaucoup de sang. Mais aussi et surtout, il ne peut s’empêcher d’être interpellé par la multitude de cris de détresse qu’il entend. Harper donne les ordres rapidement. Hastings se rue alors vers la partie nord de la gare comme il lui a été indiqué, accompagné de quelques uns de ses collègues. Alors qu’Harper par vers le côté Sud de la gare. Ils font bien entendu abstraction de leur mésentente lorsqu’ils sont en mission, mais le fait est que lorsqu’il y a besoin de se séparer, ils prennent toujours le parti de ne pas être ensemble. Alors que ses collègues s’affèrent et se précipitent vers les décombres afin de sortir les éventuels blessés de sous les ruines de la gare, Roman les suit au pas. Il réajuste son masque qui n’allait définitivement pas être de trop. En effet, des poussières presque asphyxiantes flottent dans l’air et les victimes commençaient d’ailleurs à en ressentir les méfaits. Sur le chemin, Roman se fait happer par une femme, qu’il aide à sortir et à avancer vers une zone beaucoup moins brumeuse et à surtout atteindre l’ambulance. Il a perdu ses collègues, mais peu importe. Il assure à cette avec ce même ton qu’il a toujours dans le cadre de son travail, ce ton rassurant et terriblement positif, le genre qui permettrait à un patient en phase terminale de croire qu’il y a encore une chance. La femme acquiesce à plusieurs reprises, tout en s’accrochant au bras de son sauveur. Lorsqu’ils atteignent les paramédics, Roman leur indique les informations à savoir sur la jeune femme qui est immédiatement prise en charge. Elle n’a pas le temps de le remercier, il a déjà fait demi-tour pour rejoindre la gare. Si le feu semble éteint depuis un certain temps, la panique n’a pas pour autant quitté les lieux. Certains crient le nom de leurs proches qu’ils ont perdu, alors que d’autres demandent de l’aide. Mais le fait est qu’il n’y a absolument pas assez de bras pour prendre en charge toutes ces personnes.  Et alors que Roman s’apprêtait à s’enfoncer dans les décombres une voix attire immédiatement son attention. Il la reconnaît, il aurait pu la reconnaître entre mille. C’est sa voix. Maxyne. Il fronce les sourcils et s’immobilise nette. Son visage fait volte-face, à la recherche de la provenance de cette voix. Il ne tarde pas à avoir la réponse à ses interrogations. « Oui Oakley je t’écoute, où est-ce que tu es ? » Ni une, ni deux, Roman s’élance vers la voiture de fonction de police d’où provient le son de la voix de celle qu’il avait pour habitude d’appeler autrefois la femme de sa vie. Et quand bien même les choses étaient terminées entre eux, quand bien même il lui avait plus ou moins craché au visage qu’il ne voulait plus rien avoir à faire avec elle la dernière fois qu’il l’avait vu, tout ceci semblait oublié et ne l’empêchait pas de sentir son cœur se serrer et de céder à une certaine panique qu’on ne lui connaissait pas. Arrivé devant le véhicule, il retira son casque qu’il lança à terre sans la moindre précaution et arracha presque le micro de la radio que tenait pourtant fermement une collègue de Maxyne. Il se fichait de savoir que cette dernière était en train de communiquer avec elle. Non, il avait besoin de lui parler, d’entrer en contact avec elle au plus vite car ce n’était finalement pas sa collègue qui allait pouvoir lui sauver la vie. « Maxyne c’est Roman, est-ce que tu vas bien ? Tu es blessée ? Dis moi où tu es je viens te chercher !! » Sa voix est saccadée et rapide. Il a peur, et est à bout de souffle. Pour lui, sa querelle avec la belle semble bien loin. Il se fiche des circonstances qui entourent actuellement leur relation. Il n’a pas envie de la voir mourir aujourd’hui, il n’a pas envie de la perdre. Ni aujourd’hui, ni jamais. Il patiente, espérant de tout son cœur, de tout son être qu’elle lui réponde. Ses sourcils sont froncés et son visage transparait une véritable et sincère inquiétude. Elle doit lui répondre, elle ne peut pas l’avoir quitté, pas encore une fois…  
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MessageSujet: Re: nothing feels like you (w/maxyne)   Ven 3 Oct - 20:56


Le noir, complet, total. Jamais rien n'a été plus noir. A par peut être lorsqu'elle dors profondément, ce qui n'est plus arrivé depuis longtemps maintenant. Et puis une irritation dans le gorge, une impression de suffocation. Finalement ce qui la sort de ce noir complet c'est cette douleur lancinante dans la hanche. Quand elle ouvre finalement les yeux, tout lui revient en mémoire, le train qui part, la tristesse en pensant à son amie à qui elle vient de dire aurevoir, et puis l'explosion. Sa tête lui fait mal, et tandis qu'elle porte sa main a son front elle rencontre rapidement le liquide gluant et propre au sang, elle a du prendre un coup un peu trop fort en tombant mais cela ne semble pas bien grave. Avant de prendre en compte la situation aux alentours elle check tout le reste de son corps pour être certaine de pouvoir ce lever et ainsi apporter son aide aux personnes qui en auraient besoin. Rapidement elle ce rend compte que la douleur sentie dans sa hanche est simplement du à son arme sur laquelle elle est retombée, rien de bien grave en soit. Son sac quand à lui c'est presque vidé complètement a côté d'elle mais ce n'est pas ce qui l'intéresse à ce moment là. Autour d'elle un mélange de fumée et de poussière l'empêche de vraiment distinguer ce qui l'entoure, rapidement elle ce lève et après un léger vertige elle retrouve son équilibre. Elle appelle plusieurs fois, demandant si on l'entendait et commencer a avancer avec précaution, couvrant son visage avec son t-shirt afin d'éviter d'aspirer trop de poussière. « Aidez-moi s'il vous plaît ! » la voix vient de quelques mètres plus loin, autour d'elle, elle distingue enfin quelques personnes semblant ce remettre de leurs émotions. Finalement elle vit une jeune femme allongée par terre, une plaque de béton sur la jambe, elle s'approcha rapidement d'elle avant de s'accroupir à ses côtés, et cette-dernière ce mit rapidement a paniquer. « Je ne sens plus ma jambe, je ne sens plus rien - » Rapidement la jeune détective cherche une plaie béante, mais ne trouve rien sur le reste du corps de la jeune femme, elle ne semble pas s'être cognée rien du tout. Elle tente de la rassurer, lui indiquant la situation le plus calmement possible et lui expliquant qu'elle ne doit surtout pas essayer de bouger « Les secours vont bientôt arrivés ... » Des cris ce font entendre un peu plus loin, le quai était  bondé de gens quand l'explosion a retentit. Seulement une bombe, voir deux, aurait pu faire autant de dégâts, c'était évident. Elle continue de regarder autour d'elle, des corps inanimés sont sous les décombres. Elle ne peut pas beaucoup bougé finalement, ne peux pas aider beaucoup de monde car les monceaux de béton lui barrent la route. Une bombe ... Elle ferme les yeux un instant pour ne pas laisser place à la panique, elle savait qu'elle en avait envie pourtant mais qu'elle devait garder son calme. Et puis elle ce souvient, son sac à main ! Sa radio se trouve dedans, elle devait changer la batterie et l'avait fait la veille sachant qu'elle allait devoir retourner au commissariat directement après avoir déposé Claire à la gare. Elle tenta d'expliquer à la jeune femme qu'elle allait revenir, et si cette dernière mis un certain temps à lui lâcher la main elle le fit non sans crainte. Max chercha rapidement la radio expulsé à quelques centimètres de son sac, attrapa un tube de rouge à lèvre et revint rapidement vers la jeune femme. Elle déboucha son rouge à lèvre et marqua la jeune femme en lui expliquant ainsi que les pompiers sauraient ou l'amener quand ils la trouverait, rapidement elle tenta d'allumer la radio qui ne voulut rien entendre. Dans un juron, elle continua de regarder autour d'elle afin de trouver un espace un peu moins confiné afin de pouvoir capter une bonne réception. Il était impossible de plus ce déplacer, elle avança avec difficulté, chercha un pouls au corps qui se trouvaient la mais en vint rapidement à la conclusion qu'il n'y avait plus de pouls, s'emparant de son rouge elle fit les marques qu'on lui avait pris dans la paume de leur main. C'était affreux ... Elle repéra un passage assez étroit dans lequel elle pouvait ce glisser, toujours la main sur la radio essayant de capter une fréquence. Elle savait que c'était son commissariat qui serait le premier sur les lieux, après tout la gare dépendait de leur district aussi savait-elle exactement quel canal rejoindre. C'est quand elle fut sur le point de se glisser entre les plaques de béton qu'elle comprit que c'était bon, elle le captait « Lieutenant Oakley, sur les lieux, vous m'entendez ? » Aucune réponse. Bordel, pourquoi ne lui répondait-on pas ? Elle tenta de prendre une grande inspiration en dépit de la poussière ambiante, mais sa tête était déjà en train de lui tourner. Elle humecta ses lèvres, elle mourrait de soif ... Après s'être calmée de nouveau, elle appuya de nouveau sur le bouton « Oakley. Intérieur de la gare. Répondez. » Le regard fixé sur la radio elle commençait déjà a s'imaginer le moment ou elle sortirait dessus, ils allaient en prendre pour leur grade !! Au bout de quelques secondes cependant elle entendit la radio grésiller « Oui Oakley je t’écoute, où est-ce que tu es ? » Jamais elle n'a été aussi heureuse d'entre la voix d'Hopkins, jamais. Rapidement elle se tourne vers la jeune femme qui gémit depuis quelques minutes déjà, Iris. Lui indiquant qu'elle a réussit a avoir quelqu'un,  « Maxyne c’est Roman, est-ce que tu vas bien ? Tu es blessée ? Dis moi où tu es je viens te chercher !! » Un instant elle sent son coeur ce serrer. La voix de Roman lui fait un bien fou, l'apaise plus qu'elle n'aurait pu le penser. Elle s'apprêt à lui répondre quand un bruit l'interpelle les plaques de bétons ne vont plus tenir longtemps, elle s'écarte quelques secondes avant que ses dernières ne tombent l'une sur l'autre et sait à cet instant qu'elle a perdu le signal. Elle jura de nouveau et après un instant, et plusieurs tentatives plus tard espéra que cette fois c'était la bonne. Roman semblait inquiet, elle ne voulait pas qu'il s'inquiète trop, elle n'avait rien et lui devait avoir la tête claire. « Je vais bien. » avait d'abord prononcé la jolie blonde. Elle ce mit à tousser de nouveau, la poussière était en train d'atteindre ses cordes vocales. Un regard vers Iris lui indiqua que cette dernière tenait toujours bien comme il le fallait son écharpe contre sa bouche. « Une jeune femme est coincée sous un bloc de béton, elle ne sent plus ses jambes. » C'était elle qui comptait le plus au final, cette jeune femme ne pouvait pas rester ici plus longtemps, il fallait qu'on la sorte de là. Elle aspirait à cette instant à une seule chose, retrouver Roman et rien d'autre. Mais elle savait que ce n'était pourtant pas la priorité « Nous sommes au nord du quai B, je crois qu'une partie de l'accueil de la gare c'est effondré sur nous ! » déclara t-elle finalement en avisant le panneau d'accueil qui se trouvait à quelques centimètres d'elle. Après cela elle serra la radio plus fort contre elle, si c'était là leur seul moyen de communiquer, elle espérait surtout entendre de nouveau la voix de Roman. Car si elle se montrait très optimiste auprès d'Iris, elle ne l'était pas beaucoup car en effet la poussière épaisse les empêchaient de plus en plus de respirer.

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{ When I say I love you more, I don’t just mean I love you more than you love me. I mean I love you more than the bad days ahead of us. I love you more than any fight we will ever have. I love you more than the distance between us. I love you more than any obstacle that could ever try and come between us. I love you the most } ❖ »   oakley team «


Dernière édition par Maxyne Oakley le Jeu 9 Oct - 19:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: nothing feels like you (w/maxyne)   Jeu 9 Oct - 8:17


Hopkins le dévisagea de la tête aux pieds. Si les agents de police avaient l’habitude de coopérer avec les pompiers, la jeune recrue ne s’attendait surement pas à ce que l’un d’entre eux ne vienne littéralement lui arracher la radio des mains et ne s’adresse à sa correspondante à sa place. Roman n’était pas le genre à se croire tout permis sous prétexte qu’il sauvait des vies. Non, pas le moins du monde, bien au contraire. Mais le fait est qu’il ne s’agissait ici pas de n’importe quelle vie. Il s’agissait de Maxyne. Et tout son self-control, son sang-froid et son courage partaient en fumée à la seconde où il la savait en danger. Le blond pouvait dire ce qu’il voulait, il n’était pas encore totalement détaché de la jeune femme, et ne le serait probablement jamais. Après tout, elle était de celles dont il était difficile de se remettre. Elle était la femme de sa vie, sa moitié, son âme-sœur. Et même si tout était aujourd’hui parti en fumé du fait des aléas de la vie, il n’en restait pas moins attaché à elle. On ne pouvait pas oublier une relation aussi forte et longue que la leur en si peu de temps. Alors oui, Roman affirmait haut et fort qu’il la détestait et qu’il ne voulait plus jamais en entendre parler, mais il mentait. Il mentait aux autres mais aussi et surtout à lui-même. L’attitude qu’il avait actuellement, pendu à cette radio illustrait parfaitement ce qu’il pouvait réellement ressentir pour la jolie blonde. Il l’aimait toujours et ne l’avait guère oublié. C’était un fait, il ne pourrait jamais l’oublier. Et toute sa rancœur qu’il avait accumulé à son encontre semblait s’être évaporée à la seconde où il avait compris qu’elle était coincée sous ces décombres et qu’elle pourrait malheureusement y perdre la vie. L’inquiétude, la peur de la perdre à tout jamais l’avaient envahi. Il ne voulait pas la perdre. Il se rendait compte à ce moment-ci qu’il perdait son temps. Il perdait un temps précieux à lui vouer une haine viscérale alors qu’à l’heure qu’il est il pourrait être à ses côtés, la prendre dans ses bras, la serrer contre lui et ne plus jamais la lâcher. Il n’était qu’un idiot. Les secondes passaient sans qu’elle ne lui réponde à la radio, malgré son appel et cela le rendait terriblement fou. Il l’avait perdu. Au loin, il voyait des morceaux de la gare s’effondrer de nouveau, et il ne pouvait s’empêcher d’imaginer le pire. Venait-elle de perdre la vie, écrasée par un énorme bloc de béton ? Les battements de son cœur s’accélérèrent. Pourquoi fallait-il qu’ils n’aient pas été ensemble à ce moment-ci ? Peut-être l’auraient-ils été si Roman ne s’était pas évertué à constamment la repousser sans même vouloir écouter ce qu’elle avait à lui dire. Et voilà qu’il culpabilisait. Il soupira, faisant les cent pas autour de la radio en tentant de ne pas céder à la panique. « On peut pas rester comme ça, tant pis j’y vais à l’aveugle ! » Attendre une quelconque réponse de Maxyne qui avait la possibilité de ne jamais arriver rendait le jeune homme fou. C’est pourquoi il décida de tout arrêter. Il devait agir, maintenant. Il n’avait plus le temps, car il ignorait dans quelle position se trouvait Maxyne. Et la paranoïa le forçait à penser au pire. Et juste au moment où il s’apprêtait à tout envoyer valser, il l’entendit. « Je vais bien. » Entendre la voix mais aussi ses mots eurent un effet sur Roman qu’il avait presque oublié. A vrai dire, il n’avait jamais été aussi soulagé de sa vie. Tant qu’il ne put s’empêcher de lâcher un long et profond soupire. Il avait retenu son souffle depuis bien trop longtemps. Elle était en vie. C’était le principal, quand bien même sa toux arracha une grimace au blond. Voilà qu’il recommençait à s’inquiéter. « Une jeune femme est coincée sous un bloc de béton, elle ne sent plus ses jambes. » Roman hocha la tête, quand bien même Maxyne ne pouvait le voir. Il assimilait les informations, il y avait une vie à sauver, avant celle de Maxyne. Ca n’était clairement pas professionnel, mais quand bien même il savait que la blonde n’était pas la priorité, il ne pensait à cet instant qu’à elle, et à personne d’autre. Cette femme dont les jambes étaient coincées passait honteusement en second plan… « Nous sommes au nord du quai B, je crois qu'une partie de l'accueil de la gare s'est effondrée sur nous ! » Derechef, Roman assimila les informations à l’écoute de la voix de Maxyne qui lui faisait un bien fou. Il visualisa rapidement l’endroit dans lequel elle se trouvait et chercha des yeux d’autres pompiers de son équipe. Il en trouva rapidement deux en train de revenir en portant plusieurs enfants inconscients dans les bras. « Ne bougez surtout pas, j’arrive avec du renfort. » lui ordonna Roman en réfléchissant déjà à la manière dont il allait s’y prendre pour rejoindre l’endroit qu’elle lui indiquait. Avant de lâcher la radio et de la redonner à son propriétaire qui s’impatientait à sa droite, il laissa échapper quelques mots qui pourraient très bien être assimilés comme lourd de sens. « Fais attention à toi Max. » C’était la première fois qu’il utilisait le surnom de la jeune femme depuis bien longtemps. Il ne l’avait plus appelé Max depuis qu’ils n’étaient plus ensemble à vrai dire. Mais l’inquiétude mêlée à tous ces ressentiments qui le parcourraient actuellement, avait eu raison de lui. C’était tout simplement sorti tout seul, sans même qu’il ne s’en rende compte. Le jeune homme lâcha enfin la radio qu’il jeta sans soin dans les bras d’Hopkins et se rua vers le nord de la gare à vive allure. Sur le chemin, il happa Quin et Scott, deux hommes de son équipe, qui s’empressèrent de le suivre après avoir déposé les enfants à une équipe de paramedics. « MAXYNE ! » cria-t-il à la seconde où il arriva au niveau de l’endroit indiqué. Il entendit, de manière presque inaudible, une réponse étouffée par les pierres accumulées. Ni une, ni deux, les trois pompiers dégagèrent lesdites pierres afin de pouvoir retrouver Maxyne. Ce travail dura un bon quart d’heure, durant lequel ils n’hésitèrent pas à faire quelques rappels envers les deux femmes pour prendre de leurs nouvelles. Au bout d’un certain temps, Roman put enfin découvrir le visage de Maxyne. Elle était accroupie au dessus de cette femme dont les jambes étaient coincées au fond d’un trou qu’avaient formés les blocs de béton à leur effondrement. Un léger sourire se forma sur ses lèvres. Il avait bien du mal à cacher sa joie de revoir le visage de Max. « Elle est blessée, passez en premier pour la récupérer les gars ! » ordonna Roman à ses hommes au sujet de cette femme dont les jambes étaient encore coincées. Il agissait comme s’il était à nouveau lieutenant et cela ne sembla choquer personne puisque Quinn et Scott s’exécutèrent sans la moindre contestation. Ils descendirent en rappel et dégagèrent rapidement les jambes de la blessée sous l’œil avisé de Roman. « Remontez ! » Après avoir vérifié l’état de la femme en question, les deux hommes la firent remonter en même temps qu’ils le rejoignaient. Et ni une ni deux, Roman s’élança à son tour dans ce trou béant, après que ses hommes soient remontés. Il voulait voir Maxyne, il voulait sentir le contact de sa peau contre la sienne, s’assurer qu’elle allait bien, qu’elle n’était pas blessée. « Maxyne est-ce que ça va ? » demanda-t-il à peine les pieds posés sur la terre ferme. Il s’approcha d’elle et l’examina immédiatement pour voir si elle n’était pas blessée. Car il le savait, Maxyne, même si elle avait la pire des blessures, ferait passer les autres avant elle, et il ne serait pas étonné qu’elle l’ait fait aujourd’hui. C’est ce qu’elle faisait toujours –sauf peut-être avec Roman. Il prit alors son visage entre ses mains, dégageant au passage quelques mèches de cheveux. Elle avait l’air d’aller bien. Il laissa échapper un soupire de soulagement et sans y réfléchir une seule seconde, il la serra contre lui, aussi fort qu’il le put. Ce que ça faisait du bien de l’étreindre à nouveau de la sorte. A cet instant il comprit, elle représentait à peu près tout pour lui, et il ne pouvait décemment passer à autre chose et tirer un trait sur leur relation. « J’ai eu tellement peur. » lui glissa-t-il doucement à l’oreille alors qu’il lui caressait doucement les cheveux. Il aurait aimé que ce moment dure toujours, mais il le savait, il allait devoir la relâcher, il allait devoir se séparer d’elle pour qu’ils puissent enfin sortir de là, sains et saufs.
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MessageSujet: Re: nothing feels like you (w/maxyne)   Jeu 9 Oct - 19:41


Elle n’en peux plus … Sa tête commence à lui faire mal plus que de raison, mais afin de sauver les apparences elle continue de parler avec la jeune femme. Cette dernière lui raconte qu’elle allait retrouver son fiancé, qu’il doit s’inquiéter de ne pas la voir arriver. Elle sait qu’elle doit la garder éveillée, mais cela devient de plus en plus compliqué car parler avec la poussière qui s’insinue dans leurs bouches devient presque douloureux. C’est dans des moments comme ça qu’on pense aux personnes qui comptent pour nous, qu’on ce fait limite plus de soucis pour eux que pour la situation dans laquelle on se trouve. Là tout de suite elle pense à son frère, elle pense à la dernière soirée télé qu’ils ce sont fait tout les deux, regarder des policiers ils détestaient ça quand ils étaient tout seuls mais le faire ensembles était toujours une partie de plaisir, de bonne rigolade. Elle adorait ses soirées là, et ne savait pas comment elle avait fait sans elles lorsqu’elle était à New York. Elle pensait à Candace, surement là au dehors en train de s’activer et qui ne savait pas du tout qu’elle se trouvait ici. La derrière fois qu’elles c’étaient vus deux jours auparavant, elles avaient bu plus que nécessaire, devant aider l’autre à ce lever pour aller à la salle de bain le lendemain matin. Elle pensait à Nikki, la brune à la grande gueule qui faisait maintenant totalement partit de sa vie, elle espérait que cette-dernière ne soit pas là, qu’elle soit restée au commissariat. Elle pensait à Roman … Elle serra la radio un peu plus contre elle, comme si c’était tout ce qui lui restait du jeune homme. Il faisait chaud, si chaud que ses cheveux blonds lui collait au visage, à la nuque. C’était lourd et insupportable, ça devenait impossible de ce dire qu’elles allaient pouvoir sortir de là. Car même si elle connaissait l’équipe de Roman, même si elle avait confiance en eux, elles étaient totalement enfermées, il était impossible d’accéder au trou ou elles se trouvaient, elle le savait et le gardait pour elle pour ne pas effrayer la jeune fille. Elle était contente d’avoir pu entendre sa voix, il lui était cependant difficile de le penser la dessous, car si il était pompier depuis qu’elle le connaissait aucun jour n’était passé sans qu’elle ne ce fasse un sang d’encre pour lui, sans qu’elle n’ai peur qu’on l’appelle pour lui annoncer une mauvaise nouvelle. Et ceci même lorsqu’elle était partie, elle avait été reconnaissante envers Maeve, qui avait continué à lui donner des nouvelles de Roman quand elle le souhaitait et ainsi elle savait qu’il était envie, triste, mais en vie. Elle s’en voulait tellement d’être partie comme une lâche, de n’avoir pas eu la force ni le courage d’affronter avec lui la perte de leur enfant, elle s’en était sentie incapable et avait agit dans la hâte. Elle n’avait été que l’ombre d’elle même depuis ce jour, incapable d’être heureuse à nouveau, incapable de vivre réellement parce qu’elle n’était pas complète. On ne vous prépare pas à ce genre de souffrance, tout au long de la vie on prend des coups sur la tête, qui nous achèvent plus que de raison mais qui ne nous empêche pas de ce relever. Elle entendit la radio grésiller de nouveau, elle ce releva un peu plus la fixant du regard comme si quelqu’un allait sortir de là « Ne bougez surtout pas, j’arrive avec du renfort. » la voix de Roman fut entre-couper par moment mais c’était bien lui qui parlait. Elle sentit une larme couler le long de sa joue sans ce rendre même compte qu’elle était là. Humectant ses lèvres, elle va le voir. Il va venir, et elle va le voir. Comment avait-elle fait ? Comment avait-elle pu partir sans lui, elle était donne, elle était vraiment. Elle hoche la tête, comme si il était là et ce geste lui tire une affreuse douleur dans tout le crâne et le long du cou qui l’arrête instamment. Elle n’ose plus bouger l’espace d’un instant, parce qu’elle sait que ce n’est pas une bonne idée « Ils arrivent ? » Iris a de plus en plus de mal a parler. Tant pis pour la douleur, elle se tourne vers elle tenta d’ignorer les éclairs qui ce déchainent de nouveau dans sa tête. Elle lui sourit en passant une main sur son front, elle est brulante. La radio grésille à nouveau, elle s’attend à ce que ce soit Hopkins pour lui donner des informations supplémentaires mais ce n’est pas elle. « Fais attention à toi Max. » Cette fois la voix de Roman est claire et raisonne dans le trou ou elle se trouve. Elle sourit comme si il se trouvait en face d’elle, comme si elle pouvait le toucher juste là et le rassurer, elle ferait attention à elle. Il l’avait appelé Max … Et elle ce souvenait exactement de la dernière fois qu’il l’avait appelée ainsi, c’était aussi la dernière fois qu’elle l’avait vu avant de partir. Elle était à l’hôpital après avoir prit une balle dans l’abdomen, elle ne savait pas encore qu’elle venait de perdre leur enfant, mais elle venait d’ouvrir les yeux et il était là a attendre qu’elle ce réveille. Elle ce souviendrait toujours du soulagement qu’elle avait lu dans ses magnifiques yeux bleu quand il l’avait vu bouger. Mais elle ne faisait pas attention et elle le savait, elle n’était pas médecin mais ce n’était pas normal qu’elle ai aussi mal à la tête et elle était assez intelligente pour comprendre que cela venait de sa tête. Ne lâchant toujours pas la radio elle essaye de retrouver une position droite afin de pouvoir stabiliser sa tête tandis qu’elle reprend la main d’Iris pour la rassurer « Ne vous inquiétez pas je leur fais confiance, ils vont bientôt arriver. » Elle lui fit un immense sourire, un sourire qui était cette fois bien plus réel que le précédent. Elle n’avait pas cru qu’elles pourraient sortir d’ici, mais maintenant elle savait qu’ils allaient venir. Elle savait qu’ils arriveraient à temps pour amener Iris à quelqu’un de compétent, elle savait qu’elle allait revoir Roman et c’était tout ce qui comptait. Elle s’apprêtait à lui demander si elle avait mal ailleurs quand elle entendit un cri, elle tendit l’oreille immédiatement en reconnaissant la voix de Roman qui l’appelait au dessus. Prise d’une soudaine montée d’adrénaline elle lui répondit qu’elles étaient là. Elle entendit du remue ménage vers le haut qui indiquait qu’ils étaient là. « Ce pompier, vous le connaissez ? » demanda faiblement la jeune femme, Maxyne ne s’attendait pas à ça, et ne savait pas comment expliquer comment elle connaissait Roman. Elle n’avait pas eu à expliquer cela a qui que ce soit puisque tout ses proches savaient très ce qui c’était passé, tout le monde savait parfaitement qu’elle aimait Roman, et qu’elle avait fait une connerie. Elle resta silencieuse un instant avant de finalement lui sourire « C’est mon fiancé. », tandis qu’elle faisait tourner sa bague qu’elle portait toujours. A cet instant précis elle était incapable de lui dire qu’il ne l’était plus aujourd’hui. Ils mirent un certain temps a déplacer les pierres et les plaques qui devaient empêcher leur descente, en leur demandant sans cesse si elles allaient bien, ce à quoi Maxyne répondit positivement. Cela paru plus long à la jolie blonde qui sentait peu à peu que ses douleurs à la tête devenaient plus grosses. Maxyne était toujours en train de vérifier le pouls et la fièvre d’Iris, dans la peur que celle-ci ne perde connaissance avant qu’on ai pu la sortie de la. Quand elle entendit distinctement la voix de Roman en train de donner ses ordres à ses coéquipiers elle comprit qu’ils avaient enfin réussit à tout dégager, quand elle leva les yeux au ciel elle vit deux pompiers qu’elle connaissait descendre en douceur. A peine eurent-ils un pied poser au sol qu’elle expliqua à Quinn et Scott que la température de la jeune femme avait monté, elle ne savait pas si cela avait un lien direct à ses jambes mais ses derniers accueillirent l’information avant de commencer à s’occuper de la jeune femme. Max a présent de bout les regarda faire soucieuse, quand elle fut enfin attaché Iris se tourna vers elle en lui souriant, avant de la remercier. « Remontez ! » Elle voulu les regarder monter, mais elle était incapable de le faire, elle ne pouvait pas lever la tête sans hurler de douleur. Elle resta donc mobile attendant qu’on vienne la chercher a son tour. A peine les entendit-elle arrivé en haut, qu’une autre corde fut lancée pour elle et elle sincèrement incapable de monter toute seule. Quel ne fut son soulagement quand elle vit Roman, il venait a peine de poser les pieds sur le sol poussiéreux qu’il se tourna vers elle « Maxyne est-ce que ça va ? » A ses simples mots, au simple fait le voir là devant elle, elle sentit des larmes couler le long de ses joues. Il s’approcha d’elle, examina ses bras et son cou pour s’assurer qu’elle n’avait rien tandis qu’elle était incapable de le quitter des yeux, incapable de dire quoi que ce soit tellement elle était soulagée de le voir ici. Finalement elle sentit les mains du jeune homme entourer son visage, et elle ferme les yeux à ce contact, laissant de nouveau des larmes rouler le long de ses joues pleines de poussière, appréciant ce contact si familier qui lui donne automatiquement plus de force. « Je vais bien … » murmure t-elle faiblement avant de venir rencontrer son regard. Elle s’y perd dedans un instant, il à eu si peur pour elle, elle l’avait sentit dans sa voix mais elle peux le lire dans ses yeux à présent. Il est inutile de lui dire, elle ne peux pas lui dire qu’elle a extrêmement mal à la tête. Il laissa s’échapper un soupir de soulagement de l’avoir retrouvé en un seul morceau, tandis qu’elle lui servit un sourire. Elle ne s’attendait à pas à ça, mais il la serra contre lui en quelques secondes à peine. Elle n’eu pas le temps de comprendre ce qui était en train de ce passer, qu’il la serra plus fort contre lui comme pour s’assurer qu’elle était bien là. La surprise passée, elle enroule ses bras autour de lui sous sa veste pour le serre contre elle à son tour. Elle était là ou elle devait être, elle l’avait toujours su mais c’était une certitude aujourd’hui. « J’ai eu tellement peur. » glisse t-il dans son oreille alors qu’il lui caresse les cheveux. La tête posée au creux de son coup elle retient de nouvelles larmes, elle respire doucement dans son cou avant de murmurer à son tour « J’ai cru que je ne te verrais plus jamais … » elle est incapable de ce détacher de lui, pourtant elle sait qu’il va falloir qu’elle en ai la force, elle sait qu’il faut qu’ils sortent d’ici mais elle n’en a aucune envie. Elle ferme les yeux une dernière fois pour savourer ce moment « Je suis … » mais elle ne trouve plus ses mots, elle ne sait plus ce qu’elle voulait dire. Elle butte un instant, c’est peut être l’émotion mais sa tête lui fait plus mal que de raison. « Je suis désolée. » arrive t-elle finalement a articuler. Elle ne précise pas pourquoi elle est désolée, mais il sait très bien ce qu’elle veux dire. Elle le savait déjà avant mais aujourd’hui plus encore, elle ne veux plus jamais le quitter, jamais. Finalement ils mettent fin à leur étreinte, à contre coeur elle ce détache de lui tandis qu’il commence à regarder comment la remonter. Mais sa tête lui fait de plus en plus mal, si bien qu’elle commence à voir des points noirs devant elle «Roman ma tête … » mais jamais elle n’arrivera a finir sa phrase, car son corps soudainement très mou vient de la lâcher, ses jambes viennent de se dérober sous son poids.

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{ When I say I love you more, I don’t just mean I love you more than you love me. I mean I love you more than the bad days ahead of us. I love you more than any fight we will ever have. I love you more than the distance between us. I love you more than any obstacle that could ever try and come between us. I love you the most } ❖ »   oakley team «
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