#PRAYFORPARIS

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 i'm breaking, i can't do this on my own ☽

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MessageSujet: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 16:54


june elia oakley
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Here’s the deal babe, no matter what you do. No matter how bad you hurt me. I will always come back to you ▪️ crédits : red (quote) - jstroup.tumblr (gif)


Now is always temporary

NOM(S) ↦ Il lui arrive de ne jamais porter le même de nom de famille, elle ne saurait dire combien de fois elle a adopté un patronyme qui n'était pas le sien. Non pas par honte, mais plutôt parce que c'était plus intelligent qu'elle change de noms, pour éviter de mettre ses proches en danger ou bien de ce compromettre. Pour garder la possibilité d'avoir une vie normale en dépit du métier qu'elle exerçait. On la connaît donc beaucoup sous le nom d'Harper c'est en général le nom de famille qu'elle endosse quand elle est en mission sous couverture, banal et commun il est parfait pour ce genre de chose. Mais la vérité c'est qu'elle porte un nom de famille bien différent de celui-ci, puisqu'elle ce prénomme Oakley. Un nom dont elle très fière et qui a toujours eu une importance à ses yeux, parce qu'il est celui de sa famille celui que portait ses parents mais aussi celui que porte son frère aujourd'hui. C'est un fil invisible qui aujourd'hui continue de les maintenir tous ensembles, même si leurs parents ne sont plus là. C'est le nom que l'on utilise pour la désigner en général, ou pour désigner son frère. Il est rare que dans le cadre du travail on n'utilise son prénom, et puis son frère et elle ont une certaine réputation au sein du bureau qui fait que cela donne encore plus de beauté au nom de famille qu'ils portent. PRENOM(S) ↦ Ses parents n'ont pas voulu suivre les coutumes habituels, en effet elle n'a pas pris le prénom de sa mère ou bien celui d'une de ses grands mères avant elle.  Sa mère a toujours considéré à l'égard des prénoms une certaine importance, elle ne voulait pas que sa fille porte un prénom sans réelle signification et du coup ça a été un peu le parcours du combattant pour choisir celui qui irait a la perfection à sa petite fille. Le courage et l'ambition ont toujours étés deux qualités particulièrement appréciées dans la famille, et quand elle a apprit que le prénom June était souvent attribuée à des jeunes femmes promises à de grandes choses et dotées de ses deux qualités elle n'a pas hésité. June était aussi la femme de Jupiter, et la fille de Saturne beaucoup de sous entendu vis à vis des étoiles qui était une des passions de son père. Alors quel prénom aurait pu lui allait mieux que celui-ci ? A la différence du premier prénom qu'elle porte, le second lui vient d'une personne qui était chère a sa famille. En effet elle porte le prénom de sa marraine qui s'appelait Elia et dont sa mère était très proche selon son oncle et sa tante. Malheureusement June n'a jamais pu faire sa connaissance, et elle ne sait pas vraiment dans quel circonstances celle qui lui a légué ce prénom qu'elle apprécie a disparue ...  DATE DE NAISSANCE ↦ Aussi astucieux et importance que cela puisse être, June a toujours partagé le même anniversaire que celui de son père. Le hasard fait bien les choses, et c'est quelque chose qui avait l'habitude de les amuser quand il était encore présent dans sa vie. Elle est donc née le 24 Novembre 1989 près de quarante après que son père ai vu le jour. Aujourd'hui et depuis vingt-et-un ans maintenant, son anniversaire est toujours accompagné d'une note de nostalgie pour les journées qu'ils avaient l'habitude d'organiser pour leur anniversaire commun. A chaque fois, elle ce rends sur sa tombe pour lui apporter un cadeau. LIEU DE NAISSANCE ↦ Comme la plupart des membres de sa famille, June a vu le jour à Washington, un jour ou il faisait particulièrement froid et ou la pluie battait. Son père ne serait presque pas arrivé à l'hôpital si il n'avait pas été accompagné d'une horde de voitures de flics pour le laisser passer, permettant ainsi que la jeune enfant a naître ne voit pas le jour en plein milieu d'un embouteillage ! Elle est donc américaine, et fière de l'être même si elle a toujours secrètement rêvé d'être Italienne, un vieux désir de gamine ... STATUT CIVIL ↦ June n'a jamais réussit a avoir des relations stables, et elle a toujours su que cela était sa faute. Elle a toujours tout fichu en l'air, si bien qu'elle a fini par ne plus vraiment ce donner la peine d'essayer d'en avoir ... En effet, elle est obsédée par son travail et par l'enquête qu'elle poursuit en parallèle. Et puis il faut bien le dire, elle n'est jamais plus de deux mois au même endroit alors comment construire une relation stable ? Dans un sens elle c'est toujours dit qu'une fois qu'elle aurait trouvé la personne qui a tué ses parents elle finirait par ce poser, car malgré tout elle rêve de pouvoir faire sa propre famille mais sait que ce n'est pas le bon moment. Elle a toujours pensé qu'elle saurait quand le bon moment serait venu, mais surtout qu'elle avait encore un peu de temps avant qu'il ne lui tombe dessus. Mais elle avait tord, il lui est tombé dessus au moment ou elle l'attendait le moins, au moment ou il n'aurai jamais du tomber. Il paraît qu'au premier baiser on sait que la personne qui se trouve en face de nous est celle que l'on a attendu toute sa vie, et June en est maintenant persuadée. Elle l'a rencontré pour la première fois de façon inattendue, alors qu'elle portait un nom et une histoire de couverture dans le cadre d'une mission. S'approcher de lui était une tactique, supposément un bien nécessaire pour l'enquête mais elle c'est laissé avoir par ses propres tactiques, tombant presque immédiatement sous le charme de Robb.  Une situation complexe, car elle n'a jamais pu lui dire qu'elle n'était pas la personne qu'il pensait, cela a duré huit mois sans qu'elle ne soit capable de lui dire quoi que ce soit ni même capable de crever cette bulle dans laquelle ils étaient. Parce qu'elle n'avait jamais connu cela, et qu'elle ne voulait pas y mettre fin. Elle était amoureuse pour la première fois de sa vie, amoureuse à en avoir mal au coeur quand il n'était pas avec elle, a chercher constamment l'étreinte de ses bras. Elle a fini par ce faire une raison, elle lui dirait qui elle était vraiment quand l'enquête serait bouclée et elle c'était persuadée qu'il finirait peut être par la pardonnée. Elle avait son plan en tête, un plan qu'il est venu bouleverser en lui avouant qu'il était l'homme qu'elle cherchait a mettre sous les verrous depuis plus d'un an ... Incapable de savoir quoi faire, incapable de le livrer à ses chefs, elle a fui et elle est revenue à Washington dans l'espoir de trouver une solution. Pour son frère, et ses amis elle est célibataire mais son coeur est sur une autre fréquence, complètement accaparé par le jeune homme.  ETUDES/METIER ↦ Depuis qu'elle est toute petite elle sait ce qu'elle souhaite être, elle jouait déjà aux gentils et au méchant dans le jardin en compagnie de son frère. Elle a toujours idolâtré son père, un peu comme toutes les petites filles de ce monde certes ... Aussi a t-elle toujours voulu faire comme lui, être flic comme avait l'habitude de le dire Wes. Ses convictions ce sont renforcées en grandissant, elle a toujours fait en sorte de mettre toutes les chances de son côtés et a suivit le même parcours que son père et son frère avant elle. A croire que les Oakley ont toujours été destinés à finir dans les forces de l'ordre, puisque Wes a suivit le même chemin qu'elle. Si elle a commencé au bas de l'échelle comme la plupart de ses collègues elle a su au fur et a mesure du temps prouver ses valeurs, et ses qualités. Montrant une adaptation particulière pour les missions sous couverture elle à fini par intégrer le FBI qui a su trouver en elle un atout hors du commun. Aujourd'hui reconnue comme le Lieutenant Oakley, elle a fait le tour du pays à de plusieurs reprises pour démonter les trafics d'armes qui empoisonnent son pays natal. Elle n'a jamais fait d'erreurs ni d'écarts, ce qui en fait donc la personne parfaite et la plus apte à démonter des trafics de ce genre. Mais ça c'était avant que Robb n'entre dans sa vie ... TRAITS DE CARACTÈRE ↦ June est confiante, elle est très perspicace et a toujours eu beaucoup d'intuition. C'est peut être des qualités qu'elle a obtenue de son père, et qui lui sont aujourd'hui bien pratiques. Il n'est donc pas si facile de l'abuser, il lui arrive souvent de savoir à l'avance ce que vous allez lui dire et encore plus lorsqu'il s'agit de quelque chose qui lui sera bénéfique. Cependant elle a aussi une nette tendance à exagérer les faits mineurs, elle les amplifient ... Un tant soit peu obsédée, elle ne lâchera jamais l'affaire jusqu'a arriver a obtenir ce qu'elle veux et encore plus si cela la touche directement. Elle à une une énergie extraordinaire et et si cela ce traduit parfois par des accès d'hyperactivité lorsqu'elle est passionnée ça peut aussi ce transformer en de l'agressivité. Complètement consciente de cela elle travaille depuis plusieurs années à contenir cette partie d'elle même ... En dépit de son apparence parfois peu féminine, elle est complètement consciente de ses atouts et sait être séductrice quand elle le souhaite ce qui a souvent pour effet de surprendre son entourage masculin peu habitué à la voir ainsi. 20 CHOSES A SAVOIR SUR VOUS ↦ June est un vrai caméléon, elle change très souvent de couleurs de cheveux comme de style vestimentaire afin de pouvoir entrer complètement dans le personnage qu'elle ce créer. Cependant lors de sa dernière mission elle a un peu trop laissé sa personnalité prendre le dessus ♦️ Elle possède une cicatrice en forme d'étoile sur le poignet, aucune histoire glamour la dessous si ce n'est la trace d'un des morceaux de verre qui c'est ancré dans sa main lorsque la maison à pris feu et que les fenêtres ont explosées ♦️ Elle a eu peur du feu pendant plusieurs années, jusqu'au moment ou cette peur a fini par la ronger et qu'elle ai décidé d'y remédier. Elle voit toujours une psychologue aujourd'hui pour l'aider à surmonter cette peur, mais plus parce que le FBI le souhaite que de sa propre initiative ♦️ Elle n'est mieux nul part ailleurs que dans les bras de Robb, le simple fait de le sentir près d'elle permet de la calmer sans même qu'elle n'ai le temps d'y faire attention ♦️ Il n'y a pas de meilleur sensation que de sentir le lourd poids d'une arme entre ses mains, psychopathe sur les bords il faut savoir qu'elle voue une passion certaine pour les armes à feu ♦️ Elle est gauchère, il paraît que les gauchers sont plus intelligents que la moyenne ♦️ Depuis quelques temps elle a pris la décision d'arrêter de fumer, parce qu'un paquet par jour ce n'était plus possible. Ce n'a pas été facile, mais elle y est arrivé. Mais maintenant elle boit plus de café qu'elle ne devrait ♦️ Elle ne croit pas en Dieu et si elle respecte ceux qui ne sont pas comme elle, cela ne change rien au fait qu'elle ne comprend pas vraiment comment on pourrait aimer un type qui rend nos vies si merdiques ♦️ Son bien le plus précieux est l'alliance de sa mère, cette dernière avait l'habitude de lui donner pour dormir la nuit pour qu'elle fasse des rêves de princesse ♦️ Elle aime la vitesse, ça lui permet d'oublier ✰ elle passe plus de temps à son bureau que chez elle ♦️ Si elle ne l'avoue pas clairement, Robb lui manque énormément dans sa vie, sans lui elle ne ce sent pas complète ♦️ Si elle a toujours fait passé son boulot avant le reste, elle n'a toujours pas dénoncé Robb et n'est pas certaine qu'elle le fera ♦️ Elle fait passer la vie des autres avant la sienne, ce qui à le don d'énerver au plus haut point ses amis et son frère ♦️ Si il y'a bien une personne pour qui elle serait capable de tuer c'est pour son frère, à qui elle a promit qu'elle arracherait les yeux à celui qui lui ferait du mal ♦️ Malgré le fait qu'elle soit une femme, il lui arrive plus souvent d'agir comme un homme ♦️ La plupart des photos qu'elle avait de ses parents sont parties dans l'incendie, mais elle a pu récupérer quelques photos des journaux de la ville ♦️ Elle a souffert de troubles du sommeil pendant toute son enfance, ainsi que son adolescence mais ses derniers c'était calmé lorsqu'elle dormait avec Robb, quand elle a quitté ils ont repris de plus belle ♦️ Il lui arrive souvent de passer chez son frère, pour qu'ensembles ils regardent des séries policière car elle les font souvent beaucoup rire et aussi étonnant que cela puisse paraître elle la détende ♦️ GROUPE ↦ BREAK YOUR PLANS.


VOTRE AVIS SUR LA VILLE DE WASHINGTON ↦ Washington à une place particulière dans le coeur de la jeune femme, elle y est née, elle y'a perdu ses parents, elle y'est devenue la femme qu'elle est aujourd'hui. C'est compliqué, car à chaque fois qu'elle doit la quitter cela lui fait un bien fou, c'est quitter la souffrance qu'elle représente et a toujours représenter. Mais y revenir est toujours comme retrouver une partie d'elle même, c'est revenir à la maison. VOTRE MEILLEUR ET VOTRE PIRE SOUVENIR ↦ Tout les moments qu'elle chérit encore aujourd'hui qu'elle a passé avec ses parents, ses souvenirs qu'elle garde pour elle comme un trésor. Quasiment tout les moments partagés avec Wes, les bons comme les mauvais car elle a apprit qu'il fallait toujours profiter de l'instant présent. Un de ses meilleurs souvenir reste le moment ou elle apprit qu'elle allait intégrer une équipe au FBI ... Son pire souvenir reste sans équivoque, le souvenir de l'incendie. Qui l'hante presque tout les jours, toutes les nuits depuis près de 21 ans maintenant. Le souvenir de la nuit ou elle a perdu les deux personnes qu'elle aimait le plus au monde, et inversement. JUSQU'OU SERIEZ VOUS PRÊT A ALLER POUR SAUVER UNE VIE ↦ Elle irait jusqu'à risquer la sienne. Quand on décide de devenir flic il faut être conscient de ce que cela implique, si elle n'était pas prête a donner sa vie jamais elle ne ce serait engagée dans cette voix. Elle serait capable de prendre une balle pour son partenaire, pour son frère ou pour n'importe quel innocent dans le seul et simple but de le protéger. Ca a toujours été ainsi et elle l'a toujours su. AVEZ-VOUS DEJA PERDU VOS MOYENS AU COURS D'UNE INTERVENTION ou AVEZ VOUS DÉJÀ ÉTÉ IMPLIQUE DANS UNE HISTOIRE AVEC LA POLICE ↦ Malheureusement, June est connu pour partir facilement au quart de tour. Tout le monde sait qu'elle pourrait rapidement péter un câble parce que c'est déjà arriver, notamment lorsque des femmes innocentes sont impliquées. Elle a tiré sur un homme qui retenait une petite fille de 13 ans, il ne menaçait personne mais elle à quand même tirer ce qui lui a valu une suspensions de quelques jours. LA PIRE CHOSE QUE POURRAIT FAIRE OU ETRE VOTRE VOISIN ↦ Elle sait que son voisin ne cache rien, parce qu'avant même d'aménager dans son appartement elle a fait une enquête approfondie sur tout les habitants. Elle sait que le voisin du dessus à voler de la bière lorsqu'il avait 18 ans, mais elle n'en a évidement pas pris compte. En faisant le métier qu'elle fait, elle n'est pas capable de définir la pire chose que l'un de ses voisins pourrait faire ou être parce qu'elle a vu tellement de choses ... En réalité, tout ce qu'elle pourrait faire c'est ce réjouir de voir à quel point ses voisins sont adorables ! COMMENT AVEZ VOUS VÉCUE LA TRAGÉDIE QUI A TOUCHE WASHINGTON IL Y A 5 MOIS?  ↦ Elle n'était pas à Washington ce jour là, puisqu'elle état toujours en mission. Mais elle l'a apprit au travers des informations qui passaient en continue dans le bar, et elle à tout de suite pensé à son frère et ses amis. Au bureau personne n'a été capable de lui dire comment allait son frère avant des heures, et elle à faillit faire l'aller-retour tellement elle ce faisait un sang d'encre ... Heureusement que Robb n'était pas là, ni Amy parce qu'elle à vécu les heures les plus terrifiantes de sa vie. Quand on lui à enfin raconté ce qui c'était passé, elle aurait été capable d'abandonner la mission simplement pour voir son frère. Seulement elle sait qu'il n'aurait jamais voulu qu'elle le fasse, tout comme elle n'aurait jamais voulu qu'il le fasse si les situations avaient étés inversées ...

♦️♦️♦️

Partners in crimes

PRENOM/PSEUDO ↦ foolish blondie/tica . COMMENT TU ES ARRIVE(E) ICI? ↦ par le saint esprit, AMEN. CONNEXION ↦ every damn days ! TON DERNIER MOT ↦ ROBB ET JUNE FOREVAAAAAAA  :dance:  


Dernière édition par June Oakley le Dim 26 Juil - 13:23, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 16:54



Everytime I close my eyes, it´s like a dark paradise

« Non (...) Non (...) MAMAAAAN » un cri strident traverse la nuit, le même cauchemars ce produit nuits après nuits. Beaucoup vous dironst qu'en dépit de l'expérience traumatisante qu'elle a vécut, ce n'est pas normal de continuer à faire de tels cauchemars. Au début on devait la forcer à dormir, elle ne pouvait fermer l'œil sans voir des images ce répéter, sans revivre cette scène qui l'avait tant traumatisé. On lui a fait voir des médecins, tous plus incompétents les uns que les autres, mais comment voulez-vous remédier à cela ? Qui pourrait vraiment venir en aide à une enfant, qui a vu ses parents avalés par un feu ? Personne. Au début elle n'entendais que la voix de sa mère crier son nom, appeler celui de son frère Wes sort, sort, prend June, SORT Des cris, des hurlements presque. Puis elle c'était souvenu de la chaleur, cette chaleur lancinante qui vous brûle le visage, le corps. Elle avait crié, aussi fort qu'une petite fille de huit ans le pouvait, appelant sa mère et son père désespérément tandis qu'on la pousse vers le dehors. Et puis une voix plus grave, cette même voix qui lorsqu'elle n'arrivait pas à s'endormir lui racontait des histoires de princes et de princesses, l'appelait sa petite princesse, et l'amenait au football parce qu'elle ne faisait pas de la danse comme toute les autres filles de son âge June on est là, suit ton frère, sort Princesse cette voix n'avait pas la même douceur que lorsqu'elle lui racontait des histoires, car son père criait presque aussi fort que sa mère. Et deux bras l'avait attrapé, a vrai dire elle ne s'imaginait pas que ce garçon ai autant de force pour la soulever et courir, elle avait regardé le visage de son père qui lui souriait d'abord, sentit la chaleur l'empêcher de respirer et a peine eu t-elle le temps de cligner les yeux que tout ce qu'elle vit devant elle ne fut que flammes. Elle avait bougé, c'était débattu mais le garçon ne l'avait pas lâchée. Elle avait essayé pourtant de partir, elle c'était sentie prête a ce jeter dans les flammes, elle ne partirait pas de cette maison sans eux, mais elle ne pouvait plus respirer, elle ce sentit comme partir dans un autre monde quand l'air lui donna une gifle, ouvrant les yeux elle vit la nuit au dessus d'elle et sentit qu'elle pouvait respirer à nouveau « JUNE ! » elle ce souvenait qu'il l'avait prise à bout de bras, elle ce souvenait qu'il avait des tâches noires sur tout le visage, et qu'il la secouait pour savoir si elle allait bien, elle avait regardé la maison, leur maison aspirée par les flammes et il l'avait alors prise dans ses bras, la serrant si fort contre lui ... « On doit y retourner, on doit- » toujours ses mêmes cris, elle ce débat, elle pleure, elle a chaud comme si elle vivait à nouveau cette scène. « Réveille toi, je suis là avec toi. » Elle sent une étreinte, mais pas comme dans un souvenir, pour de vrai cette fois. Elle finit par ouvrir les yeux, elle est perdue, paniquée, ne ce rend pas tout de suite compte qu'elle est dans son lit, qu'elle n'est pas dans cette nuit passée qui lui a enlevé les deux personnes qui comptaient le plus à ses yeux. Il a du sentir qu'elle avait repris conscience, car il vient de la lâcher, de plonger ses yeux bleu dans ceux de sa petite sœur. Ce simple regard la réconforte, mais la voilà qui se met à pleurer, elle ne peux plus s'arrêter elle aimerait pourtant, il la prend à nouveau contre lui pose sa tête contre celle de la jeune fille et essaye de la réconforter « Je … » elle voudrait lui dire qu'elle est désolée, désolée de lui faire revivre ce moment encore une fois. Cela fait plus de six ans que chaque nuit ce déroule ainsi, que chaque nuit il vient à son secours. Elle lui a déjà dit des milliers de fois qu'elle était désolée, qu'elle n'avait pas le contrôle sur ses cauchemars. « Je sais. » Et puis elle avait finit par ce rendormir, contre lui parce que savoir son frère près d'elle lui faisait du bien. D'ailleurs si elle avait réussit à dormir les années suivant l'incendie, c'était parce qu'elle avait dormit avec lui. Seulement ce n'était pas une bonne solution à long terme, et il fallait bien qu'elle apprenne à dormir seule. Au lycée le lendemain matin elle c'était endormie pendant la première heure de cours, ce prenant ainsi une colle. C'était toujours la même chose, elle dormait souvent lors de ses cours du matin ne pouvant dormir la nuit, ou du moins pas comme il le fallait. Elle avait rejoint sa table pour manger en trainant des pieds, finissant presque par s'endormir sur son déjeuner. Dès l'instant ou cet incendie avait pris le peu de futur qui se présentait devant elle, les autres l'avait rejetée, parce qu'elle était celle qui avait vu ses parents mourir dans un feu, parce qu'elle était celle qui n'était pas venue pendant plusieurs mois à l'école, celle qui faisait des crises d'angoisse. On ce dit qu'avec le temps ça va passer, mais rien ne passe et on continue aujourd'hui souvent à la regarder comme si elle était une bête de foire, elle n'aime pas ça et ne l'a jamais aimé d'ailleurs mais aujourd'hui elle a surtout appris à vivre avec. Pourtant, un petit coup dans le coude la fait ce relever presque automatiquement, elle toussote pour faire comme si elle n'était pas du tout en train de s'endormir en regardant le blond qui se trouve à ses côtés, qui jusqu'à présent était là avec un grand sourire mais en voyant les cernes de ma jeune fille l'a rapidement perdu. « Encore ses cauchemars ? » Le jeune homme connaît June depuis toujours, bien sûr toujours n'est pas un grand mot quand on est deux adolescents mais cela importe peu. Car il est celui qui ne l'a jamais laissée tomber, son roc. Elle sait qu'elle ne peux pas lui mentir, elle sait qu'elle n'arrivera pas à lui cacher le cauchemars qu'était ses nuits puisqu'après tout elle avait été présente dans le cauchemars qui avait été sa vie. Elle lui avait longtemps tenu la main lors de l'enterrement de ses parents, devenant le seul avec Wes à pouvoir l'approcher à se moment là. Elle acquise alors, et entreprend déjà de manger sa salade. Jugeant surement plus sage de ne pas chercher la petite bête, Casey sort son propre repas et tout deux commencent à discuter des sujets habituels, des entrainements de foot, des cours et notamment de l’approche des examens. June n’avait jamais été comme la plupart des filles, très peu intéressée par la mode et les ragots elle avait toujours eu un mal particulier à ce mélanger aux autres adolescentes de son âge. Elle était ce que l’on appelait communément un garçon manqué, et elle s’en fichait particulièrement. Peu pouvait comprendre qu’elle préférait courir des heures durant plutôt que de passer son temps a faire du shopping, ou bien qu’elle ce rendre au minimum une fois par mois dans un stand de tir. Son oncle n’avait pas été tout de suite d’accord quand elle lui en avait fait la requête, mais elle était bel et bien la fille de son père et avait réussit a obtenir gain de causse. Et puisqu’elle n’avait pas l’âge requit pour s’y rendre toute seule, il l’accompagnait et c’est ainsi que tout deux avaient réussis à tisser des liens. Il ne remplacerait absolument jamais son père, cela n’avait jamais était dit à voix haute mais c’était un fait dont il n’était pas réellement nécessaire de discuter. Finalement il n’y avait qu’avec Casey qu’elle arrivait à ce prendre pour une adolescente presque normale, ainsi qu’avec sa bande de potes. Tous l’avaient acceptée comme l’une des leurs et non pas comme une fille qui venait s’incruster faute de quoi. Il lui parle d’une soirée apparemment super géniale et à ne pas rater, mais rapidement June n’avait plus suivit le fil de la conversation hantée par les souvenirs de sa dernière nuit. Elle ne souhaitait à personne de faire un jour de tels cauchemars, et encore moins de vivre ce qu’elle avait vécut. Le simple fait de penser à la prochaine nuit qu’elle allait devoir passer l’angoissait complètement, elle manquait de fatigue c’était un fait mais elle ne pouvait pas ce permettre de demander à Wes de dormir avec elle encore une fois. Il allait le faire, et bien volontiers qui plus est mais il fallait qu’il arrête de toujours faire des sacrifices pour elle … « Ce soir, je dors avec toi. » les mots prononcés par Casey ramenèrent la jeune femme dans la réalité, elle resta un temps un peu sonné assimilant ce qu’il venait de dire. « Tu dois dormir Ju, alors ce n’est pas vraiment une option. » il reprit son hamburger, et elle le regarda faire sans savoir quoi lui répondre. Il n’était jamais resté chez elle la nuit, et en dépit du fait que son oncle et sa tante l’adoraient elle n’était pas certaine qu’ils acceptent qu’elle partage le même lit que le jeune homme. Entre eux il n’y avait jamais rien eu de plus que cette amitié quasi indestructible, et il ne leur était jamais passé par la tête d’un jour dépassé les limites parce qu’ils n’en avaient pas envie. Ils étaient la preuve qu’un garçon et une fille pouvaient être amis sans qu’il n’y ai plus. Ce soir là, June alla ce coucher un peu plus sereine tandis que Casey prenait place sur le canapé installé dans sa chambre. Car sentant le désarroi de la jeune fille et ne sachant plus quoi faire pour l’aider, son oncle avait accepté la présence du jeune homme, si cela pouvait aider sa nièce. « Merci … » murmure t-elle finalement avant d’oser fermer les yeux. Elle était âgée de 14 ans et était déjà brisée, Wes l’était lui aussi mais à sa façon et l’un et l’autre tentaient tant bien que mal a avancer dans cette vie qui ressemblait plus à un enfer qu’autre chose. Elle aurait pu ce laisser tenter par les démons qu’offraient son adolescences, mais a chaque fois qu’elle en avait eu envie elle c’était rappelé du regard bienveillant de sa mère, des sourires de son père et du fait qu’ils avaient donné leur vie pour qu’elle puisse vivre. Alors elle n’avait pas le droit de leur faire ça, elle n’avait pas le droit d’être faible, elle devait s’endurcir et ne plus être le joli vase que l’on n’ose pas sortir par peur de le briser. Elle devait s’en sortir pour eux, pour Wes, pour Casey, mais principalement pour elle. Quand elle entend enfin la respiration de Casey ralentir, elle ce lève le plus délicatement possible. Il va pleuvoir ce soir elle le sait, alors qu’elle sort de sa chambre elle attrape doucement les baskets qu’elle a balancer ici plus tôt dans la soirée et entreprend de descendre les escaliers le plus doucement possible ayant pour but de ne réveiller personne. Et quand elle a enfin passé la porte, et qu’elle sent l’air alourdi par l’humidité emplir ses poumons elle ce sent un peu mieux. Ses pieds la guide presque automatiquement, elle sait ou elle va et elle n’a pas besoin de réfléchir plusieurs fois. Elle les laisse la mener jusqu’aux ruine de la maison qui avait un jour été la sienne, pas beaucoup éloignée de celle dans laquelle elle vivait aujourd’hui il ne lui faut pas beaucoup de temps pour arriver au terme de son escapade nocturne. Quelques années ont passées, mais aucune plante n’a repoussé, elle a entendu dire que le terrain ne valait plus rien, le feu avait fait bien trop de dégâts. Pendant des mois les agents immobiliers ont essayé de le revendre avec l’aval du reste de la famille Oakley, mais ce que beaucoup nommait être un ‘incident’ n’était inconnu de personne. Tout le monde avait appris la tragédie, tout le monde connaissait cette histoire puisqu’elle avait fait la une des journaux pendant plus mois. Il y’avait longtemps eu un doute sur la raison réelle de ce feu, a savoir si il était accidentel ou criminel. Cela avait fait beaucoup parlé à l’époque, et elle était trop jeune pour réellement comprendre ce que ses questionnements pouvaient impliqué. Son père avait mis beaucoup de personnes derrières les barreaux, dont des personnes très influentes mais l’enquête avait révélé qu’il ne s’agissait pas de représailles. Alors on avait clôturé le dossier, mais jamais le terrain ne c’était vendu. La pluie tombe depuis plusieurs minutes maintenant, immobile la jeune fille ne sent presque plus la moitié de ses os tellement elle a froid mais elle ne bougerait pour rien au monde. Il n’y a que lorsqu’elle est là qu’elle ce sent bien, vivante. C’est le seul moment ou elle arrive a vider son cerveau tandis qu’elle ce concentre sur les gouttes entrant en contact. L’odeur que dégage la pluie est une odeur qui agirait presque comme une drogue sur elle, cette fraicheur qui suit une averse lui donnerait presque l’impression d’être capable de tourner la page, mais elle sait qu’elle en serait incapable. Car aujourd’hui et depuis quelques temps déjà des soupçons avaient emparé son esprit … L’enquête avait été bouclé avec une rapidité déstabilisante selon les médias qui étaient sortis à l’époque, on avait voulu rapidement conclure le scandale qui avait suivit la mort du chef de la police. Depuis quelques semaines elle c’était replongée dans les archives, peut être plus pour ce faire du mal qu’autre chose mais cela avait éveillé des soupçons. On avait déclaré qu’un électroménager n’avait pas été éteins comme il le fallait avant de prendre feu … June dormait au moment des faits, elle avait été réveillé par les cris de sa mère qui était venu la sortir de son lit et à cet instant là les flammes n’étaient pas aussi fortes qu’elles ne l’étaient quand Wes avait sortir sa sœur pas moins d’une minute plus tard. Alors elle n’était ni pompier, ni détective mais elle savait que quelque chose ne tournait pas rond la dedans. Mordant ses lèvres pour retenir les larmes qui s’apprêtent à rejoindre la pluie ornant son visage, June fixe les décombres toujours présente, comme une preuve que ce qui c’était passé n’était pas qu’un mauvais rêve. Ce faisant la promesse, de trouver ce qui c’était réellement passer le soir ou elle avait perdu sa mère et son père.




You hope the wounds heal but it never does.

Ses journées commencent toujours de la même façon, et ceci depuis quelques années déjà. Dès que son réveil sonne à 5h30, elle ce lève, enfile ses vêtements de sport et ses baskets afin de courir dans le quartier. Elle n’en a pas toujours le temps, parce qu’il suffit qu’elle travaille de nuit pour ne pas pouvoir garder cette routine, mais à chaque fois qu’elle en à l’occasion elle fait de cette façon. Le quartier est toujours très calme, et cela lui fait plus de bien qu’elle ne souhait bien l’admettre en réalité de ce retrouver seule avec ce calme. Quand elle rentre elle est généralement un peu en retard, parce qu’elle a courut plus longtemps que prévu, puisqu’incapable de s’arrêter. Sa douche est donc toujours très rapide, voir un peu trop rapide. Elle  ne mange jamais dès le matin, elle sait que c’est mal et on l’a toujours réprimandé sur ça mais elle en est souvent incapable. Versant son café fraichement préparé dans son mug elle attrape sa veste et ses clefs avant de quitter l’appartement. L’uniforme n’est pas ce qui lui va le mieux, mais elle n’en prend pas compte. Jay lui a fait plus d’une fois des remarques la dessus, remarque auxquelles elle avait donné pour réponse de multiples grimaces. Enfin dans sa voiture, les voix matinales d’Alexandre et Jeffrey les animateurs de la radio emplissent sa voiture tandis qu’ils lui racontent les nouvelles du jour et qu’elle prend le chemin du travail. Quand elle arrive, elle prend toujours la même place à l’exact même endroit et la journée commence alors pour de vrai. Le pied à peine posé a terre, elle ce mélange aux autres qui entrent dans le commissariat. Elle n’est qu’une recrue parmi tant d’autres, au bas de l’échelle bien loin de ce qu’elle avait visé toute sa jeunesse mais elle ne crachait pas dessus, car elle était patiente et savait parfaitement que cela finirait par arriver.  C’était là que son père avait travaillé toute sa vie, si bien que chaque jours on lui souriait peut être un peu plus qu’a d’autres, et qu’au début on avait une facilité déconcertante à soit la regarder avec tristesse ou trouver des anecdotes différentes sur les bons moments qu’ils avaient pu passer avec James Oakley. Comme chaque matins elle salue tout le monde, et suis le groupe pour savoir à quel secteur de la ville elle va être assignée mais aussi quel partenaire elle va avoir pour la journée. En général cela ne change pas vraiment son humeur, pour dire vrai elle s’en fiche souvent parce que cela n’a en général pas d’impacts sur son travail qui ne la fait pas plus rêver que ça. Son café à la main elle voit le nom d’Hopkins accolé au sien, et si beaucoup pourraient ce plaindre du fait d’être assigné à cet homme souvent gratifié du titre onirique du plus vieux de la caserne, cela lui va très bien. Un sourire présent sur le visage, elle va récupérer les clefs de leur voiture et le rejoint dans l’entrée « Allez Oakley en voiture !! » lui lança gaiement l’homme tout en lui faisant signe de le suivre alors que c’est elle qui va prendre le volant. Elle aimait partir avec lui, parce qu’il était la raison pour laquelle elle n’avait encore pas pris ses dispositions pour intégrer un rang supérieur à celui qu’elle avait aujourd’hui. Il était plein d’histoires, et le plus important était que parfois il laissait échapper des informations que l’on ne pouvait pas trouver des archives. Il avait longtemps fréquenté son père, et l’avait beaucoup apprécié, et comme il le lui avait confié à plusieurs reprises, apprendre sa disparition l’avait beaucoup touché. Alors elle pouvait glaner des informations, qu’elle n’avait jamais trouvées malgré les heures passées à relire le dossier de ses parents et à l’avoir décortiqué en compagnie de son frère. Comme à chaque fois qu’elle était avec lui, les tournées ne se trouvait pas être les plus appréciables puisque cela consistait plus qu’autre chose à faire le tour de la ville en attendant qu’on ai besoin d’eux. Mais on n’avait jamais besoin d’eux … Comme à son habitude il commença a raconter des histoires sur tout le monde, même sur le chef, auxquels elle répondait en souriant ou par d’autres anecdotes toujours dans l’attente qu’il lâche par mégarde une information qui pourrait lui être utile. Mais même après trois heures passées ensembles il ne lâcha rien, pas même un soupçon de piste. « Tu ne devrais pas continuer sur ce chemin là. » finit par lâcher Will alors qu’elle vient de ramener un café et qu’elle prend place derrière le volant. Ne comprenant d’abord pas ce qu’il sous entend elle le regarde en silence, attendant qu’il finisse de savourer sa première gorgée du liquide encore brulant. « De quoi tu parles ? » il lui sourit finalement, de ce même sourire réconfortant qu’elle avait l’habitude de voir sur le visage de son grand père quand elle n’était encore qu’une enfant. Will aurait pu être son grand père, un grand père qu’elle aurait adorait. « Je sais que tu cherche une vérité sous l’accident qui est arrivé à tes parents June. » Et comme a chaque fois que quelqu’un lui en parle, elle sent des frissons parcourir ses bras et le reste de son corps. Elle n’ose pas le regarder, car il était toujours plus simple de repenser à ce terrible souvenir que d’en parler. « J’aimais beaucoup ton père tu sais, et que dire de ta mère elle était si belle et si gentille. Tu lui ressembles plus que tu ne crois, même si ça ce voit comme le nez au milieu de la figure que tu es la fille de James ! » ses propos le font sourire de nouveau, il a toujours une chaleur particulière dans la voix quand il évoque le père de la jeune femme. June quand à elle mord ses lèvres, parce qu’elle ne souhait pas montrer de moment de faiblesses, parce que ses parents sont et seront surement toujours sa plus grande faiblesse. « C’était un accident, arrête de chercher autre chose. » le ton qu’il utilise est complètement différent cette fois, il ne semble pas vouloir qu’elle approfondisse les choses et tant mieux parce qu’elle ne le souhaite pas non plus. « Hopkins ne parlera pas. » souffle June avant de ce laisser tomber dans le canapé, sa bière a la main. Après son service elle a directement pris la direction de l’appartement de son frère. Frère qu’elle ne voyait que trop ses derniers temps de par leurs emplois du temps complètement différents. Quand ils sont tout les deux il est impossible de passer à côté de leurs ressemblances, car ils s’expriment de la même façons, ont les mêmes grimaces et les mêmes réactions si bien que cela fait peur parfois. « Je te l’avais dit, ce n’était pas une bonne idée de passer tout ce temps sur lui ! » le fait est que ni Wes, ni June ne croyait à l’hypothèse de l’accident, tout deux savaient au fond d’eux qu’une toute autre histoire dormait là dessus et ils étaient déterminés à la trouver. Après avoir ouvert sa propre bière, Wes vient s’installer à côté d’elle et a peine est-il en place qu’elle vient poser sa tête contre son épaule. « J’étais pourtant certaine que ça allait marcher, qu’il allait nous aider. » on sent dans sa voix de la déception mais surtout énormément de tristesse. June n’en pouvait plus, elle n’en pouvait plus de constamment ce poser des questions. Elle savait que ses parents avaient soufferts, à cause des flemmes, le fait de ne pas savoir si leurs enfants avaient réussit à sortir … Leurs corps étaient méconnaissables selon le rapport qu’avait trouvé Wes. Longtemps elle avait pensé qu’ils n’étaient pas vraiment morts, elle avait espéré que ce n’était qu’un leur mais rapidement elle c’était rendu à la conclusion que c’était impossible. De l’avis de tous, James et Jennifer ont toujours beaucoup aimé leurs enfants, ils étaient la prunelle de leurs yeux. Avant même qu’elle n’ai pu dire quoi que ce soit d’autre elle sent la joue chaude de son frère sur le haut de son crâne et ils restent là tout les deux un moment en silence. « Ils me manquent à moi aussi. » Elle le sait, elle le sait bien. Jamais de toute sa vie elle ne serait capable de le remercier assez, il lui avait sauvé la vie, il n’était qu’un enfant mais il l’avait sortie de là sans prendre en compte sa peur. Elle aurait pu mourir elle aussi ce soir là, elle ne serait pas là aujourd’hui à ses côtés, elle n’aurait pas vécut les dernières années. Elle sourit alors, pas de ce sourire qui illumine une pièce, mais un petit sourire triste avant de murmurer « Je t’aime Wes, tu sais.» Il le savait, mais elle estimait ne pas lui dire assez. Ce n’était pas des mots qu’elle avait l’habitude de dire, mais ce qu’elle ressentait à l’égard de son grand frère dépassait les mots. Il était sa famille, et jamais elle ne voulait connaître une vie dans laquelle il n’était pas. Un réel sourire ce dessine sur les lèvres du jeune homme, malgré le fait qu’elle soit une femme maintenant, qu’elle ai le droit de ce trimballer avec une arme et une insigne elle serait toujours sa petite sœur. Celle qu’il fallait consoler la nuit, qui avait peur des monstres sous le lit, et qui ne pouvait pas ce déplacer sans qu’il ne soit avec elle. Ce n’est que quelques heures plus tard, le saladier de pop corn à moitié vide entre eux que la jeune femme décide de prendre son courage à deux mains. Mâchonnant un morceau de maïs n’ayant pas péter, elle ce concentre en même temps sur la scène de XXX elle ce demande la meilleure façon de faire, la meilleure façon de lui exposer la situation. Au bout de quelques minutes il semble remarquer que quelque chose ne va pas, mettant leur film préféré sur pause il tourne sa tête vers elle en attente d’une réponse à sa question silencieuse qui ne semble pas venir. Voyant qu’elle ne ce décide toujours pas à parler, il continue de la fixer avec une certaine interrogation dans le regard. Cela la ferait presque rire, car il faisait déjà ce genre de grimaces quand ils étaient petits, dans le simple et unique but de la déstabiliser et le pire c’est que ça marchait toujours aujourd’hui. « Crache le morceau Oakley ! » cela ne la gênait jamais quand on l’appelait par son nom de famille, c’était commun dans le milieu et si certaines personnes avaient du mal avec ça c’était loin d’être son cas. Elle avait toujours été fière de s’appelait ainsi, et préférait que tout le monde le sache. Elle lève les épaules au ciel, de toute façon il fallait bien ce plonger à l’eau à un moment donner et tandis qu’il continue de l’observer elle ce contorsionne pour attraper son sac a main qu’elle a jeté derrière le canapé en arrivant. Elle en sort une enveloppe toute froissée mais surtout encore bel et bien fermée, elle n’a pas encore osé la sortir et avait prévu de le faire avec lui ayant un peu la boule au ventre. Mais son chef avait bourdé, il l’avait félicité a coup de tapes dans le dos et de sourires alors qu’elle n’avait pas encore eu le courage d’ouvrir cette foutue lettre  « J’avais prévu qu’on l’ouvre ensemble, mais Rivers m’a spoilée.» avant même qu’il n’ai pu dire quoi que ce soit elle lui tend la lettre, cette lettre toute particulière qu’il avait reçu avant elle au sigle du bureau. Du FBI.  Un sourire soudain prend place sur le visage du jeune homme, et une certaine fierté commence a apparaître dans ses yeux « C’est bien ce que je crois ? » demande t-il alors qu’il sait parfaitement que oui. Elle ce souvient encore de ce que ça avait été quand il avait reçu la sienne, elle ce souvient encore de la soirée qui avait suivit et c’était d’ailleurs un miracle qu’elle puisse s’en souvenir en y pensant bien !! Elle secoue la tête en guise de réponse et la seconde d’après il la sert dans ses bras, car sa petite sœur venait d’intégrer le FBI à son tour.




maybe one day we’ll wake up and this will all just be a dream

« C’était un Araska Zenith. » June vient d’entrer dans la pièce, et les yeux jusqu’alors posés sur l’écran et les photos du crime ce tournent vers elle. Elle devance tout le monde, et fait glisser ses propres photos de sa tablette vers l’écran principale. Alors tout le monde observe ce dont elle parle, les impacts de balles bel et bien visible dans le thorax de la victime. « C’est la réplique parfaite du Peacemaker, mais tellement mieux améliorée.» un idiot semble apprécier l’ironie et sourit avant que Wes ne le dissuade d’un regard. « Ses douilles laissent une trace que l’on ne peux pas confondre, c’est net et précis parce que la personne qui s’en ai servit à l’habitude. Une telle précision demande beaucoup de pratique, et puis on ne trouve pas ses 4,5mm BB n’importe ou.» son frère la regarde avec une expression indéchiffrable. Il a toujours su qu’elle s’y connaissait bien en armes, mais depuis qu’elle avait intégré le FBI et qu’on la faisait intervenir dans toutes les affaires impliquant un peu plus de précisions sur des armes qu’on ne connaissait pas il semblait découvrir une toute autre personne que la petite fille qui avait à une époque besoin de lui pour dormir. Depuis l’âge de dix ans elle avait apprit à tirer avec leur oncle, c’était comme ça qu’elle avait trouvé le moyen d’extérioriser la plupart des sentiments qui lui bouffait la vie. « Wiggins pourrait avoir accès ce genre de munitions. » June acquise, ils n’ont pas besoins de beaucoup de mots pour ce comprendre l’un et l’autre. Faisant apparaître une photo de l’arme en question elle continue, « Elle est légère, elle ne fait même pas un kilos. Elle est bien plus précise qu’un Ares.» la femme dont ils étaient en train de parler était morte. Elle n’avait pas souffert, mais ce n’était pas une mort que June pouvait rêver d’avoir. Bien sûr personne ne voulait mourir, mais de cette façon encore moins surtout quand on sait ce qui lui avait été infligée par la suite … « Elle le connaissait. » murmure Wes, avant que quiconque ai pu dire quoi que ce soit il attrape la tablette qu’avait June jusqu’alors. C’est à partir de ce moment là qu’il reprend la main sur l’enquête, sachant qu’elle vient de faire son boulot la jeune femme le laisse faire. Elle préfère ne pas être dans ses pates, elle est là seulement pour l’aider sur cette enquête et puis de toute façon elle a autre chose de prévu ce soir. Après lui avoir fait un signe de tête elle quitte la salle de réunion, salue quelques uns de ses collègues encore présents dans les couloirs et arrive aux vestiaires. Rapidement elle enlève cette veste trop cintrée qu’elle porte pourtant tous les jours, détache ses cheveux noirs et entre le code de son casier. Dans sa poche son téléphone vibre, c’est le troisième message que Casey lui laisse et impatient comme il est cela la fait sourire. Elle lui répond rapidement, s’excusant d’avoir eu du travail en dernière minute et lui promet une bière à son arrivée. Après avoir attrapé son sac, elle s’arrête quelque seconde sur la photo qui se trouve au milieu du pèle mêle qu’est son casier. A chaque fois qu’elle est ici elle ce sentirait presque comme à la maison, un sourire naît sur ses lèvres tandis qu’elle caresse du bout des doigts le visage de ses parents souriant lors de leur mariage et fini par quitter le bâtiment. L’air est frais à Washington ce soir-là mais ça ne la dérange pas, cela lui fait du bien comparé a la lourdeur qu’était l’air de Seattle quand elle en est partie quelques jours auparavant. C’était toujours la même chose, quand elle partait cela lui faisait un bien fou de revenir à cette ville qu’elle n’avait jusqu’alors jamais considérée comme importante. Après avoir retrouvé la chaleur de sa voiture, elle prend une route qu’elle connaît par cœur depuis le temps maintenant. En réalité si elle devait choisir un endroit dans toute la ville ce serait celui-ci, le stand de tir. Elle avait aujourd’hui accès à celui réservé aux agents du FBI, mais cela ne l’empêchait pas de continuer à aller dans celui ou elle avait appris à aimer les armes et surtout à les manier. Quand elle arrive sur le parking sa place habituelle semble l’attendre, et elle ce glisse à côté de la moto de son meilleur ami déjà présent sur place. Comme a son habitude elle salut la plupart des membres qui la connaisse depuis plusieurs années maintenant, elle discute quelques secondes avec Teddy tandis que celui-ci lui propose un tout nouveau modèle qui pourrait l’intéresser pour sa session a venir et elle l’écoute avec attention jusqu’à ce qu’elle le voit. Ne tenant plus sur place elle s’élance à sa rencontre tandis qu’il la serre dans ses bras  « Wow Oakley t’a fait de la muscu ou quoi ! » s’exclame en riant le jeune homme tandis qu’elle lui donne rapidement un coup de poing dans l’épaule, ce qui à le dont de faire rire Casey plus encore. Il la regarde un instant sans rien dire, appréciant peut être de l’avoir retrouvée. Elle avait passé les derniers mois à Seattle, dans l’incapacité de lui parler car cela aurait risqué sa couverture. Quand elle avait accepté de partir la première fois elle avait su à quoi elle allait avoir affaire, mais elle c’était habituée à avoir Casey dans sa vie à toutes les étapes qu’elle avait pu vivre alors ne pas pouvoir le joindre avait été une vraie torture. Aujourd’hui ils c’étaient habitués, et profitaient ensembles de tout les moments qu’ils pouvaient partager. « Alors la caserne ? » dans les vestiaires ils sont en train de ce préparer pour rejoindre la salle de tir, sans aucune pudeur elle enlève son chemisier ce retrouvant en sous-vêtements devant Casey tandis que ce dernier ouvre son propre casier. Ensembles ils ne peuvent jamais parler du boulot de la jeune femme, c’est la règle et il à toujours eu l’habitude de la respecter. C’est elle qui avait un peu de mal à ne pas partager cela avec lui, alors qu’elle aurait aimé plus d’une fois connaître son avis sur certaines enquêtes. « Ecoute ça va, j’ai un peu de mal avec le Lieutenant mais ça va … » la remarque la fait sourire, Jay n’était pas du genre a accepter l’autorité et c’était ce qui avait presque freiner son entrée dans l’Académie de Pompiers. Pourtant il avait longtemps pris sur lui, et avait réussit finalement à ce faire son propre chemin. Son vieux t-shirt de la police enfin enfilé, elle sent l’excitation montée en elle quand à l’idée qu’elle va pouvoir tirer dans quelques secondes. Elle est revenue depuis trois jours exactement, et a eu envie de venir ici à chaque secondes sans en avoir l’occasion. « Ca te ressemble si peu ! » ironise la jeune femme en lui lançant ses lunettes de protection. Prenant place devant sa cible elle jette un dernier regard à Casey, ce dernier sait qu’il va perdre parce qu’elle le surpasse toujours dans cette discipline. Beaucoup d’hommes n’auraient pas apprécié cela, beaucoup aurait fait un caprice de gamin en cherchant une excuse pour justifier le fait qu’elle était meilleure, qu’elle visait à la perfection et ne faisait au final qu’un seul et unique trou dans la cible. Elle était née pour ça, elle adorait ça et quand elle attrape son arme, le poids de la crosse pèse un instant dans sa main mais ce poids semble familier, comme normal. L’inverse aurait été inquiétant, un sourire au coin des lèvres elle lève ses bras devant elle et tire la langue vers Jay une dernière fois avant de préciser sa vue. « J’en ai marre de toi June, vraiment ! » ronchonne Casey quelques heures plus tard alors qu’ils sont installés dans leur bar fétiche. Elle lui lance une frite pour riposter face à ses propos tandis qu’elle fini sa bière. A peine a t-elle eu le temps de reposer son verre qu’il attrape ses côtes, ce qui à le don de la faire sursauter. Sensible sur ses points là en particulier, Casey sourit satisfait. Ils resterons quelques heures de plus assis à ce bar, à ce raconter leurs vies, les rêves accomplît comme inachevés. Pas une seul fois Casey ne lui demandera ou elle en est dans l’enquête qui avait constitué sa vie : retrouver le responsable de la mort de ses parents. Et elle lui en sera reconnaissante, car la vérité était qu’elle n’avançait pas d’un pouce et que cela la rendait folle. C’est pour cela qu’elle fuyait la ville a la première occasion, ayant l’impression de faillit à la promesse qu’elle leur avait fait. A chaque occasions possibles elle partait, à l’autre bout du pays la plupart du temps pour ne pas être trop proche d’un cocon familial et habituel ou il serait aisée de la reconnaître. Et puis éventuellement, au bout de la nuit ils rentrerons chez Casey tout les deux, pour partager une nuit ensembles comme ils avaient l’habitude de le faire à chaque fois. Cela n’avait absolument rien a voir avec leur amitié, ou leurs sentiments l’un envers l’autre. Cela n’était pas de l’amour, car ni l’un ni l’autre n’avait encore pu expérimenté cela. Non c’était un réconfort qu’elle trouvait chez lui, comme lui chez elle, c’était normal et ça leur faisait du bien. Le lendemain elle part sur la pointe des pieds, comme a chaque fois elle a son café en main quand elle arrive au bureau vêtue des mêmes habits que la veille, la première personne qu’elle croise est sa collègue Bradley qui en un regard comprend ou elle était la nuit dernière et lui fait un clin d’œil des plus significatif avant que June ne lève les yeux au ciel. Dans la salle de débriefing ou on lui a demande de ce rendre à 10 heures précise elle retrouve des visages qu’elle connaît, la plupart font partis de l’enquête sur Wiggins dans laquelle elle était intervenue la veille. Elle s’installe aux côtés de son frère presque par habitude qu’autre chose, et l’interroge du regard tandis qu’il hausse les épaules, apparemment pas plus avancé qu’elle. Jusqu’à ce que Ryan prenne la parole, relatant les faits que tout le monde connaît déjà quand à l’importance d’arrêter Wigginw. Après plus d’une demi-heure d’explications et de stratégie, Wes est assigné à la tête de l’équipe qui devra ce charger du récidiviste. Sans comprendre l’importance de sa présence, June continue d’écouter d’une oreille ce qui est en train de ce dire acquiesçant quand elle partage l’idée ou secouant la tête quand elle désapprouve pourtant consciente qu’elle n’a pas son mot à dire. Finalement tout le monde ce lève, et June s’apprête à suivre la foule quand Ryan l’interpelle. « Oakley nous avons une nouvelle mission pour toi. » elle aurait pu protester, sortir toute sortes d’excuses. Elle venait a peine de rentrer, elle ne pouvait pas repartir … Mais la vérité c’est qu’a l’instant ou elle avait entendu ses mots, elle savait qu’elle voulait déjà y être, elle était prête a partir à l’instant même. C’était au final ce qui la faisait vivre, ce qui la passionnait cet instant ou elle pouvait ce sentir utile. Tandis qu’il ne la voit pas protester, Ryan attrape une enveloppe et la tend à la jeune femme, quand elle voit le lieu de la mission elle lève immédiatement les yeux vers son supérieur « Personne n’est mieux qualifier que vous pour cette mission, vous êtes celle qui a trouvé le noyau du trafic. On ne peux plus avoir ses armes dans la rue n’est ce pas ? » Oui son raisonnement les avaient fait atterrir à Los Angeles, oui elle avait passé des heures et des nuits entière a rassembler des évidences de cela. Elle avait catégoriser toutes les armes, et avaient trouvé leur point commun : elles venaient toutes du même endroit. Dans l’objectif de stopper les violences récentes à Washington, il fallait avant toutes choses être capable de mettre un terme à cette marée qu’était la vente d’armes illégales. Un sourire aux lèvres, la jeune femme sort ses nouveaux papiers d’identité, ils n’étaient pas aller chercher loin cette fois puisqu’elle s’appelait tout simplement June Harper.




Dernière édition par June Oakley le Dim 28 Juin - 20:47, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 16:55



It is not love that I am scared of; it is you. And all the ways you could destroy me.

Changer de ville n’était pas une nouvelle chose pour elle, elle avait suivit le même rituel que d’habitude. Prévenu ses voisins, la gardienne, avait fait sa valise, passer une dernière soirées avec son frère et Casey et puis tôt dans la matinée elle avait prit l’avion. Les quelques jours qui avaient précédés son départ, elle les avait passé a étudier son identité pour être certaine de ne faire aucune erreurs. Mais le fait est qu’elle n’en faisait jamais, elle était habituée maintenant elle avait endossé tellement de rôles différents que devenir une truande comme ce plaisait à le dire Maeve ne lui semblait pas bien compliqué. Elle était parfaite pour le job parce qu’elle avait envers les armes à feu une même passion que les revendeurs qu’elle devait coincer. C’était assez fou d’ailleurs, si elle n’avait pas fait partit du FBI est-ce qu’elle aurait pu être comme eux … ? Elle ce posait toujours la même question, elle aurait pu elle aussi prendre un autre chemin après le décès de ses parents, elle aurait pu devenir une autre femme que celle qu’elle était aujourd’hui et la facilité avec laquelle elle arrivait a endosser tout les rôles possibles et imaginables en était la preuve concrète. Son oncle et sa tante l’avait empêcher de plonger, mais son frère et Casey étaient ceux qui lui avaient vraiment sauvé la vie.  « Salut ! » comme tout les matins depuis qu’elle avait emménager à LA, June c’était levée presque en même temps que le soleil et était aller courir avant qu’il ne fasse trop chaud. A cet instant précis elle transpirait plus que de raison, et venait à penne de revenir dans l’appartement qu’elle partageait avec une jolie blonde qui s’appelait Amy. On ne l’avait pas placé là par hasard, selon les dossiers qu’elle ne possédait plus et qu’elle avait longuement étudié la jeune femme n’avait pas eu une vie facile, baladé par le système elle avait fini dans la rue et avait tenté de survivre par tout les moyens. Aujourd’hui c’était différent, elle était connue de beaucoup de petits méchants dans les rues, et beaucoup de rumeurs couraient sur elle comme le fait qu’elle pouvait facilement ce procurer des armes. June n’avait pas encore la confirmation de cela, et travaillait toujours à l’avoir. Mais ce n’était pas si simple et rapide que ça, elle avait d’abord du gagner la confiance de celle qui était maintenant devenue sa colocataire et pour ainsi dire comme sa seule et unique amie dans cette ville. Et si il y’avait bien une chose dans laquelle l’agent fédéral n’avait pas du tout d’expérience c’était bel et bien dans l’amitié qui pouvait lier deux femmes. Elle avait passé la plupart de sa vie entouré d’hommes, et si elle s’entendait bien avec ses collègues elle n’était pas devenue du jour au lendemain une personne qui avait l’habitude de ce genres de choses comme ce raconter tout les petits potins possibles et imaginables. « Et bah dis donc t’y est pas allé doucement ce matin ! » Amy était en train de presser des fruits, et sa tenue légère laissait sous entendre qu’elle n’avait pas passé la nuit seule. June connaissait maintenant toute ses petites habitudes, et savait comment interpréter la plupart de ses propos. Ce dirigeant vers le frigo elle en sort une bouteille d’eau glacée qu’elle entreprend de boire en entier. Et si cela lui fait un bien fou, Amy la regarde en souriant mais pourtant songeuse. Pendant un temps June décida de l’ignorer, elle était en train de réfléchir à quelque chose et la couper n’était pas nécessaire car elle allait bientôt exprimer le fond de sa pensée. Retournant son attention sur ses fruits elle prendre une nouvelle inspiration avant de déclarer « Ce soir tu sors avec moi, j’ai regardé et tu ne travaille pas donc c’est parfait. » prenant l’initiative de jeter sa bouteille June analyse l’information sans pour autant changer d’attitude. Elles étaient sorties toutes les deux quelques fois, principalement avec des amies d’Amy mais après observation et enquête aucunes d’entre elles n’étaient nécessaire pour la cadette des Oakley. Qui plus est on était Jeudi soir, et Amy sortait toujours ce soir là sans pour autant proposer à June de l’accompagner, jamais alors que cela faisait plusieurs semaines qu’elle était là. « Super, je dois m’habiller comment ? » la vraie June ce fichait complètement de ce genre de choses, elle ne portait que des vêtements dans lesquels elle ce sentait à l’aise. Mais la June qu’on avait fabriqué de toute pièce était démesurément superficielle pour qu’Amy puisse l’apprécier et considérer le fait de la faire rentrer dans son cercle professionnel. Même dans le job qu’on lui avait donné -elle était serveuse dans un bar un peu miteux- elle portait toujours des robes un peu trop exagérées ou bien des hauts qui en dévoilaient plus qu’elle n’avait l’habitude. Posant son pied sur l’un des tabourets du bar, June commence à s’étirer tandis que sa colocataire a fini sa préparation et la dépose sur un plateau. « Aussi sexy que tu puisse l’être ma poule, ce soir tu rentre dans la cours des grands ! » la blonde lui fit un clin d’oeil qui voulait en dire long et quitta la pièce pour rejoindre son amant dans sa chambre qui ce trouvait à l’opposée de celle de June. Restant quelques secondes dans la cuisine, June n’a qu’une envie à cet instant : appeler son frère. Elle avait enfin des résultats, et si elle portait un micro dans le bracelet qui ornait constamment son poignet, elle ne pouvait pas avoir de retour de Wes et cela lui manquait. Finalement elle quitta la pièce pour rejoindre sa salle de bain, et tandis que quelques minutes plus tard l’eau brulante coule le long de son visage, elle ce rend compte que ce soir va être un tournant important. Le soir même elle ce regarde une dernière fois dans le miroir, il fallait qu’elle soit parfaite alors comme souvent ses derniers temps elle avait fait un effort presque sur-humain … Elle avait dégoûté une robe verte qui montrait qu’elle avait un corps assez bien formé, deux petites entailles montraient même ses côtes et le bas de la robe arrivait définitivement au dessus du genoux. La jeune femme qui avait un jour coupé ses cheveux quand elle était encore jeune, les avaient aujourd’hui assez longs et blond si bien qu’elle avait pris l’initiative de les attacher en un chignon à l’apparence sauvage alors qu’elle avait passé près d’une demi-heure dessus. Ses talons à la main, elle entre dans le salon pour avoir l’approbation d’Amy. « Wow t’es trop canon comme ça ! » s’exclame t-elle quelques seconde après avoir posé son regard sur l’agent du FBI. June rit, et la complimente à son tour, quand elle met ses chaussures elle remarque qu’Amy glisse quelque chose dans son sac mais n’a pas le temps de voir ce dont-il s’agit. Tandis qu’elles ce regardent dans le miroir de l’entrée pour arranger leur maquillage, Amy prend un ton sérieux que June ne lui connaît pas « Je sais que tu à des connaissances qui pourraient leur service, je t’ai vu faire, tout comme je sais que tu ne fera pas de faux pas pour tout foutre en l’air n’est-ce pas June ? » Bien que surprise par ses propos, June acquise. Elle qui avait attendu ce moment depuis un certain temps déjà, n’était franchement pas décidé à tout foutre en l’air, car Amy était son ticket d’entrée. (...) La rencontre avait été courte, trop courte selon June qui n’avait même pas réussit à obtenir un seul et unique nom … Elle avait suivit Amy jusqu’au fond de la boite, il y faisait si sombre qui lui avait été impossible de définir des traits particuliers sur les visages qui auraient pu aider par la suite, ni même les tons particuliers de certaines voix. Ils avaient parlé en mots codés et malgré le fait que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ce genre de rencontres elle avait juste eu l’impression d’être une nouvelle sur le terrain. Elle ce haïssait à cet instant, installée au bar de la boîte attendant son mojito … Elle ne devait pas boire, ce n’était pas du tout une bonne idée mais ça la rendait folle de faire encore du sur-place. Tout ce qu’Amy avait dit c’est que c’était bon, qu’elle pouvait profiter de la soirée maintenant. Mais comment pouvait-elle profiter de la soirée sans alcool ? Jouant avec ses bagues comme elle à l’habitude de le faire à chaque fois qu’elle est en colère, elle serait presque prête a passer par dessus le bar pour ce préparer son cocktail tellement il est long a arriver. « Une aussi jolie femme ne devrait pas être toute seule dans ce genre de boîte. » levant les yeux au ciel, June n’en revient pas. Sa soirée n’était-elle pas assez pourrie comme ça pour qu’elle ai en plus un relou qui vienne la draguer ? Faisant tourner le tabouret, elle s’apprête à rembarrer sans prendre de pinces le pauvre mec qui a osé lui sortir ce genre de phrase. Mais quand son regard accroche celui du jeune homme, elle ne semble tout à coup ne plus trouver ses mots. Elle avait cette manie particulière de deviner quel arme pouvait convenir aux personnes qu’elle rencontrait dans la rue ou dans le métro, c’était une occupation particulière mais une occupation comme une autre. Aussi étrange qu’il puisse paraître avant même de ce rendre compte que le mec en question était incroyablement canon, elle ce relaxa parce qu’elle devina tout de suite quel type d’arme il pouvait manier avec aisance. Tout dans ses gestes, dans la façon qu’il avait de la regarder, de placer son corps contre le bar et le placement de ses bras lui laissait penser qu’il étai le genre d’homme à utiliser un Beretta. Cette arme que les américains avaient dérobé aux italiens pour sa fiabilité particulière, qui en toutes situations permettait d’agir vite. C’était la même arme que celle qu’on lui avait remise quand elle était entrée dans la police de Washington, et si celui-ci avait été remplacé par son Glock 22 actuel lorsqu’elle était entrée au bureau elle ne pouvait oublier à quel point manier le Beretta avait été un plaisir. Elle sembla prendre un peu trop de temps pour répondre puisqu’il lui fit un mouvement de sourcils qui voulait savoir si il avait réussit à capter son attention. Elle reprit rapidement ses esprits, chassant son catalogue d’armes dans un coin recul de son cerveau avant d’adopter un sourire chaleureux « Ne vous inquiétez pas pour moi, je suis pleine de ressources! » lâcha t-elle d’un ton entendu. La remarque le fit sourire, elle prit ce temps là pour l’observer. Il devait être militaire, tout en lui disait qu’il l’était. Sa carrure, la forme de ses muscles la façon qu’il avait de serrer les mâchoires sans même s’en rendre compte alors qu’il était simplement en train de sourire. Le barman choisit ce moment là pour lui apporter son rêve, et en un geste l’inconnu lui indiqua qu’il souhaitait un verre lui aussi. Elle ne savait pas si elle aimait l’idée, il fallait bien l’avouer cet homme l’intriguait et elle avait franchement envie de savoir si ses spéculations étaient bonnes mais en même temps il venait complètement gâcher son envie de boire. Parce que boire toute seule était bien différent que de boire en compagnie d’un inconnu aussi canon soit-il, c’était plus dangereux parce qu’elle ne pouvait pas ce permettre de dire quoi que ce soit qui pourrait tuer sa couverture. Pourquoi elle faisait ça ? Elle n’en savait rien, tout ce qu’elle savait c’est qu’elle avait besoin de décompresser. « June, je m’appelle June. » déclara t-elle finalement avant d’attraper son verre et de sentir la fraicheur des glaçons rafraîchir sa main. Toujours avec son sourire aussi charmant, le jeune homme penche la tête sur le côté avant de déclarer « Robb. ». La vérité c’est qu’elle aurait pu éviter ce moment, elle aurait pu ce lever et rentrer chez elle, voir peut être passer par le bureau pour avouer son échec complet même si ils avaient tout entendu au travers de sa montre. Mais elle ne le fit pas, elle ne releva même pas le fait que depuis quelques minutes déjà elle avait éteint son micro puisqu’il n’y avait rien eu de plus d’intéressant a entendre et qu’elle sentait que rien ne viendrait. June aurait donc pu partir, s’éviter cette rencontre hasardeuse au comptoir de ce bar. « Vous êtes nouvelle dans le coin, je ne vous ai jamais vu. » cela faisait quelques minutes déjà que Robb avait engagé la conversation avec la jeune femme, détachant son verre de ses lèvres elle hoche la tête « Je suis arrivée il y’a quelques mois seulement, j’étais à Pekin auparavant. » elle n’avait pas encore assez bu pour oublier son histoire, elle était une jeune femme qui faisait le tour du monde prête a tout risquer du jour au lendemain c’était ce que recherchait les types qu’elle voulait alors elle était devenu une femme qu’elle n’était pas. Si elle venait de Pekin ce n’était pas un hasard, des agents infiltrés là bas pouvaient ce porter garant pour elle si le groupe qu’elle tentait d’intégrer cherchait de plus amples informations sur elle. Il lui apprit qu’il était dans l’armée, et cela la fit jubiler malgré elle, elle avait eu raison. Il était en permission avant de repartir quelques jours plus tard en Irak, et cela lui fit un bien fou de ce dire que dans un sens ils étaient tout les deux dans le même camps. C’est ce qui la perdit en réalité, elle le trouvait sympathique et elle n’avait pas eu de conversation aussi agréable avec un homme -en dehors de Casey et de son frère- depuis tellement longtemps que lorsqu’il lui proposa d’aller danser elle lui dit oui avant même de réfléchir à ce qu’elle disait.  L’alcool venait altérer ses sens et ses reflexions habituellement si bien aiguisé, prêts à toutes éventualités. Ce soir là elle n’était pas complètement June Harper malgré elle, l’histoire était bonne mais pas le reste de sa personne. Cette soirée aurait pu ressembler à n’importe laquelle des soirées qu’elle aurait passé à Washington, à la différence prêt qu’elle se trouvait à Los Angeles. La première fois qu’il frôla son bras, elle sentit un courant remonter jusqu’à son épaule, mettant cela sur le compte de l’alcool et trouvant la sensation relativement agréable elle n’hésita pas à ce rapprocher de lui. Tout en lui l’attirait plus qu’elle ne voulait bien l’avouer, selon sa psychologue elle avait un type de mecs et par bien des égards Casey et ses ex en étaient la preuve, mais pour une fois elle ce sentait attiré par un homme qui ne remplissait aucune de ses conditions habituelles. Et c’était ce qui était excitant. Quand il posa ses mains sur son basin, frôlant sa peau à nu elle ne le poussa pas, alors qu’en général elle l’aurait fait, mais pas cette fois. Au lieu de quoi elle ce serra un peu plus contre lui. Quand elle eu enfin trouver ses lèvres, elle n’eu plus envie de les lâcher, elle sembla pour la première fois depuis trop longtemps trouver comment respirer sans sentir ce poids qui lui donnait si souvent l’impression d’étouffer. La suite de la soirée lui sembla plus qu’évidente, rapidement ils quittèrent la boîte et retournèrent à l’appartement. Ce qu’elle faisait était à l’encontre du protocole, elle en avait absolument consciente et s’en foutait en toute connaissance de causes. Quand elle passa ses mains sous le t-shirt de Robb, et qu’elle frôla la peau de son torse elle fut projeté dans un autre monde, ce qui s’apprêtait à être pour l’un comme pour l’autre une simple relation d’un soir soupçonnait des complications qu’ils ne semblaient pas vouloir prendre en compte. A chaque morceaux de sa peau qu’il touchait elle avait l’impression d’être en feu, et jamais encore elle ne c’était sentie aussi bien, que ce soir là avec Robb …





that's the moment i knew i was in love with you

Le soleil tape particulièrement fort en ce début d’après-midi à Los Angeles, si bien qu’il paraît impossible de toucher le centre de la cible. Impossible n’est pas un mot que June accepte, elle ne l’a jamais vraiment toléré en réalité et le simple fait de le prononcer lui donne toujours envie de prouver le contraire. Cela fait quelques minutes déjà qu’elle est concentré sur les prochaines secondes, certaines personnes parlent dans son dos pariant surement qu’elle n’y arrivera jamais. Le sourire de Dimitri est pourtant plus grand que si il avait découvert qu’il venait de gagner au loto, il était sûr d’elle tout comme les acheteurs étaient pas du tout prêt a la voir réussir. Le poids de l’arme dans ses mains semblent presque léger, alors qu’elle pèse plus de deux kilos mais comme à chaque fois qu’elle ce retrouve avec une nouvelle arme en main elle ne ce rend pas compte de ce détail là, encore moins quand il s’agit d’une arme comme celle-ci. Le FBI avait répertorié plus de dix meurtres ses derniers mois dont le Weihrauch était responsable, et elle comprenait pourquoi. Sa maniabilité était plus facile qu’on ne s’y serait attendu « Vous pouvez y rajouter une lunette si vous le souhaitez aussi … » Dimitri continu son discours auprès des acheteurs potentiel. Cela faisait quelques semaines qu’elle travaillait avec lui, apparement on attendait toujours qu’elle fasse ses preuves pour la laisser voler en solo. Enfin quand elle a fini d’inspecter l’arme elle ce met en position, cela lui rappelle les nombreuses fois passés au stand de tir avec Casey, les heures passées sur le terrain … Ce serait mentir de dire qu’elle n’est pas accroc à cette sensation, celle que l’on ressent quand l’on s’apprête à appuyer sur la gâchette surtout avec un pistolet à compression comme celui-ci. Elle inspire finalement, avant de rompre les quelques millimètres séparant son doigt de la détente et le coup part, ce logeant directement entre les deux yeux de la cible en carton en face d’eux. Les Russes ne disent rien, apparement surpris qu’une femme ai réussit ce coup là avec ce genre d’arme. Satisfaite elle ce redresse, soupèse l’arme entre sa main gauche et sa main droite, enclenche la sécurité et la balance à Dimitri qui sourit satisfait de son poulain. « Il ne faut pas être débutant mais elle est domptable, en plus le tir et rapide et précis.» déclare t-elle aux deux hommes qui la regarde ébahis. Si il y’a bien des gens qu’elle n’aime pas, ce sont les marchands d’armes Russe car ses idiots sont encore bloqués dans un monde ou les femmes sont sous évaluées. « Vous auriez tord de passer a côté d’une affaire comme celle-ci Ivanoff. » Elle a volontairement appuyé sur le nom de l’acheteur, pour que son équipe entende et soit capable de trouver son background. Songeur les deux hommes commencent à parler en russe avant d’hocher la tête et de ce tourner vers Dimitri pour régler les détails. Consciente qu’elle n’a plus rien à faire ici, la jeune femme quitte le petit groupe et entreprend d’attacher sa chevelure blonde en queue de cheval pour libérer sa nuque et avoir un peu plus d’air. Attrapant son portable laissé dans la voiture, elle remarque qu’elle va bientôt devoir reprendre son service et soupire, elle n’aimait pas vraiment le fait d’être serveuse dans un bar pourri … « James alors ? C’est comme ça qu’il s’appelle ? » elle ce retourne surprise, Dimitri lui sourit et montre sa nuque, suivant le trajet elle frôle son tatouage et soupire. « Tu parle aussi le latin ? » s’exclame t-elle en attrapant une bouteille d’eau. Elle avait fait tatouer les prénoms de ses parents en latin quand elle avait eu 16 ans, la question c’était posé de savoir si elle devait ou non les cacher pour les besoins de cette mission mais elle avait pris la décision de ne pas le faire. Elle savait quoi dire si l’on posait des questions la dessus. Il secoue la tête déposant la mallette en argent qu’il avait encore dans la main, dans le coffre « Ne contourne pas la question, c’est à cause de lui que tu refuse tout rencards ? » c’était assez glauque quand on y pensait, c’était de son père qu’il parlait finalement. Elle le rejoins à l’arrière « Dimitri … Ne t’a t’on jamais appris de ne pas mélanger le business et le plaisir ? » le sourire entendu qu’elle lui fait semble l’exaspéré mais la réponse lui convient. Il secoue la tête de nouveau avant de fermer le coffre « Aller, je te ramène ! » le bar était dans le centre de la ville, et ils étaient aller vers la sortie pour ne pas éveiller de soupçons quand ils avaient essayés les armes. Enfilant ses lunettes de soleil, June prend place du côté conducteur avant que Dimitri ai pu dire quoi que ce soit, et cependant habitué à ce comportement il prend place au côté passager a l’instant ou elle démarre le moteur. Ils roulent depuis quelques minutes déjà quand elle brise le silence « Quand est-ce que je le rencontre ? » la question était claire et précise, il n’était pas nécessaire qu’elle ne prononce de nom en particulier parce qu’il saurait de qui elle parle. Elle avait posé la question au tout début, et il lui avait dit alors qu’elle n’était qu’une débutante. Les choses étaient différentes aujourd’hui, elle semblait avoir fait ses preuves à plusieurs reprises et ce n’est pas que la vie à Los Angeles ne lui plaisait pas mais elle voulait clore cette affaire … Les armes qu’elle participait à vendre sortaient dans la rue, faisaient des victimes tout les jours et elle détestait être une maillon de ce chaos. « Sois patiente, il viendra. » la réponse ne fut pas satisfaisante du tout, elle en avait plus que marre d’attendre car si elle avait déjà obtenu beaucoup de nom elle n’avait pas celui qui l’intéressait le plus. Elle ne savait pas qui était à la tête de tout ça, a chaque fois que quelqu’un parlait de lui on le qualifiait du Boss ou d’un autre nom et cela ne l’avançait pas beaucoup. Dimitri sembla remarquer sa frustration puisqu’il reprit avec une voix rassurante « Tu à fait tes preuves ma belle, personne ne pensait que tu serais aussi efficace je suis sûr qu’il te surveille de près et qu’il est impressionné par tes actions. » ce concentrant sur le route, elle tente de ne plus y penser. Elle aimait bien Dimitri, dans la mesure ou elle tentait d’oublier qui il était et qu’il finirait bientôt derrière les barreaux. Il avait été froid et dur avec elle au début mais avait été forcé de reconnaître qu’elle avait du potentiel, et semblait assez fier qu’elle bosse avec lui. Elle l’avait entendu quelques fois vanter ses mérites, et si les choses avaient été différente elle aurait pu être amie avec lui, voir peut être plus. Quand ils arrivent devant le bar, elle est déjà bien en retard si bien qu’elle quitte la voiture au pas de courses et qu’a peine à l’intérieur elle ne prend pas le temps de saluer qui que ce soit avant de ce mettre derrière le comptoir. Elle avait encore de la terre sur les chaussures mais peu importait, elle trouverait bien une excuse pour l’expliquer si on venait à lui poser la question. Sa journée de travail commença donc, et il fallait bien l’avouer ce n’était pas ce qu’elle préférait dans cette mission … Elle n’avait jamais eu à faire de petit boulot, elle ce rendait bien compte que c’était une chance à l’époque et le savait déjà quand elle voyait la plupart de ses amis obligés de bosser à côté pour payer leurs études. Elle avait eu l’héritage de ses parents, et en dehors de cela son oncle et sa tante avait toujours subvenus à ses besoins afin qu’elle ce concentre seulement sur ses études. Et elle ne regrettait absolument pas d’avoir vécu ainsi, encore moins au jour d’aujourd’hui quand elle devait nettoyer le vomis de mec complètement ivres qui n’avaient pas eu le temps d’arriver jusqu’aux toilettes. Si Casey la voyait, il ce moquerait probablement d’elle … Attrapant un verre pour le mettre à sa place, penser à son meilleur ami la rend nostalgique. Elle ne l’a pas vu depuis près de cinq mois maintenant, et elle ne sait pas vraiment quand est-ce qu’elle reverra, et il lui manque plus qu’elle ne voudrait bien le dire. Il lui était impossible de rentrer en contact avec lui, ni même avec son frère sous peine de faire griller sa couverture. Bien sûr elle avait eu envie de le faire plus d’une fois, mais elle avait du resister à la pulsion et ce n’était franchement pas facile … Elle mourrait d’envie de tout raconter à Wes, ses avancements, avoir ses idées car ils étaient toujours bien plus efficaces à deux. Et puis elle avait besoin de savoir ou il en était de leur enquête, si il avait trouvé de nouvelle pistes quand à l’assasinat de leurs parents. Elle soupire tandis que le bar ce remplit au fur et a mesure du temps que les heures avancent. Elle ne ce plaint que rarement lors de missions, elle les faits et après elle reprend sa vie mais il faut bien avouer que cette fois c’est complètement différent, que cette fois elle a merdé … D’habitude ses pensées sont totalement dans la mission, elle ne pense à rien d’autre pendant tout le temps que cela peu prendre mais cette fois elle ne pense pas qu’a la mission, car elle a laissé sa vie personnelle ce mêler au reste. Elle ne sait pas vraiment comment c’est arrivé, mais elle a été faible ce qu’elle ne faisait jamais. Elle n’aimait pas être faible, c’était un sentiment qui la rendait presque malade et qu’elle fuyait le plus possible, toute sa vie elle c’était battue pour ne pas l’être, être meilleure que tout le monde était plus qu’un besoin de combler son égo, c’était vital. Elle c’était sentie impuissante trop de fois par le passé, et elle ne voulait plus l’être aujourd’hui. Mais malgré tout ses efforts, elle c’était laissé embarquer dans quelque chose d’ingérable et qui occupait un peu trop ses esprits. Il lui était difficile de comprendre comment cela avait pu arriver … Bien sûr, elle savait la base, ils c’étaient rencontrés en boîte, et les choses en entrainant une autre elle l’avait ramené chez elle et ils avaient couchés ensembles. Le premier problème ce situait là, tout comme le second. Elle ne ramenait jamais personne chez elle que ce soit à DC ou bien dans ses missions, ensuite elle ne créait jamais de relation non nécessaires. Pour sa défense elle n’aurait pas pensé que les choses iraient plus loin, et lui non plus certainement … Mais ça avait été le cas, elle n’avait aucun pouvoir la dessus et si elle détestait cela elle ne pouvait nier le fait qu’elle aimait être à ses côtés, elle aimait le regarder et sentir la moindre de ses caresses. Le fait de la savoir dans la pièce la rendait moins nerveuse, le fait de ce trouver dans ses bras … C’était complètement idiot et irrationnel. Elle était la première à le savoir, elle avait mis en garde son frère bien des années avant même qu’elle n’intègre le FBI mais elle était tombée la dedans, la tête la première. Dans une histoire qui ne pouvait pas être sincère puisqu’elle était un personne inventée, elle était le résultat parfait créer par des profilers expérimentés et elle servait au jeune homme un mensonge permanent. Tout du moins c’est ce qu’elle aurait du faire … Si l’idée lui avait plus d’une fois effleuré l’esprit de lui dire la vérité, elle savait que c’était impossible et dangereux autant pour lui que pour elle. Mais elle avait trouvé des moyens d’être le plus possible elle même avec lui, ce n’était pas si compliqué finalement. Parfois elle ce surprenait elle même à lui dire des choses qu’elle n’aurait jamais partagé avec personne d’autres … Elle lui avait parlé de ses parents, elle ne lui avait pas dit comment ils étaient morts mais elle lui avait parlé de tout les sentiments qu’elle avait pu éprouver depuis et des conséquences que ça avait pu avoir sur le reste de sa vie. Jamais elle n’avait été aussi sincère et aussi fausse à la fois, et ce n’était pas une situation qu’elle gérait facilement, elle le savait cette relation était une bombe à retardement, tout comme elle la rendait plus vivante. Sa collègue lui parlait depuis vingt minute de la dernière soirée rocambolesque qu’elle avait passé avec ses meilleures amies, quand elle prit le partie d’aller servir les nouveaux arrivants à la table du fond. Ce n’était pas qu’elle n’aimait pas écouter la vie des gens -en fait si, c’était vraiment ça mais pas sa couverture- mais elle avait l’esprit déjà bien occupé par ses propres problèmes pour en rajouter d’autres. Si quelqu’un qu’elle connaissait depuis quelques années maintenant la voyait là tout de suite, il serait impossible de la reconnaître. Portant un short bien trop court, un débardeur révélant plus de peau que les habits qu’elle avait l’habitude de porter, ses cheveux blonds … Elle avait adopté le style californien avec une aisance qu’elle même ne ce connaissait pas, elle commençait même à parler comme eux et à ce fondre dans la masse. C’était un atout en soit, mais c’était bizarre. A chaque fois qu’elle croisait son reflet cela lui faisait presque peur de ce voir si différente, elle n’avait jamais autant fait d’efforts pour une mission auparavant … Les quatre adolescents n’avaient peut être pas l’âge de commander de l’alcool mais c’est ce qu’ils firent, et la politique du patron était clair : qui paye, boit. Si bien qu’elle fit le chemin de retour jusqu’au bar en essayant de faire taire sa morale. June Oakley ne tolérait pas ce comportement, au contraire de June Harper qui ce devait d’être beaucoup plus ouverte d’esprit. A peine arrivée elle transmet la commande à Sara, et c’est à cet instant qu’elle sent ce frisson particulier monter en elle. Elle sait ce qui en est la cause, c’est pourquoi elle ce retourne complètement surprise. Si elle n’avait pas ressentit ça, elle aurait eu une approche bien différent, elle aurait certainement cassé le poignet appartement à la main qui venait de ce poser sur son bras …  « Je voudrais une bière ! » elle secoue la tête, avant même de s’énerver contre lui elle sourit comme idiote avant de ce jeter à son cou. Quand il la serre contre lui, elle à l’impression d’aller mieux, d’être enfin complète et cela la terrorise plus qu’elle ne voudrait bien le dire. « Depuis quand t’es rentré ??? » sa voix est bien trop heureuse et soulagée à la fois, bien trop émotive, mais elle ne la contrôle pas. Avant même de répondre quoi que ce soit, il attrape ses lèvres avec empressement lui coupant le souffle, quand il les relâchent elle ne veux plus qu’il les quittent, jamais. C’était comme ça à chaque fois qu’il partait -trop souvent donc- le plaisir de se retrouver était inchangé. « Quelques heures …» déposant ses mains autour du visage du jeune homme elle examine les dégâts. Il était déjà revenu avec des bleu et d’autres plaie, et elle n’aimait pas vraiment ça … Elle c’était attaché à Robb, beaucoup trop attaché certes mais elle ne pouvait rien y changer.  A peine eu t-elle attrapé la bière qu’il avait demandé, qu’elle avait pris congé de sa collègue. Elle ce fichait bien de ce qu’on pouvait lui dire, elle ce fichait bien de tout elle voulait simplement profiter de l’homme qui était depuis plusieurs mois maintenant son petit ami. Elle n’avait jamais appelé qui que ce soit comme ça, et c’était toujours assez bizarre de lui attribuer un nom comme ça.  Elle avait comprit dès leur rencontre que les choses allaient être différentes avec lui, mais jamais elle n’aurait pensé que ça prenne une tel ampleur. A chaque fois qu’il partait cela la rendait nerveuse, elle avait peur qu’il ne revienne pas …




i never knew i could care about someone so much that it hurt

Cela fait quelques minutes déjà qu’elle déplace ses doigts sur la poitrine de Robb, la tête posée sur son épaule elle n’est pas prête de ce décoller de sitôt. Elle voit son torse ce soulever à chaque bouffée d’air qu’il inhale, et ce concentre sur ça tandis qu’elle sent les doigts du jeune homme effleurer ses tatouages. Il lui avait demandé d’ou ils lui venaient, et si pendant longtemps elle avait imaginé qu’elle répondrait une histoire caduc elle avait été complètement sincère avec lui. Elle lui avait presque tout dit, qu’il s’agissait des prénoms de ses parents qui l’avait quittée quand elle avait seulement 8 ans. Il ne lui avait pas demandé les circonstances exactes et c’était peut être mieux ainsi, elle mettait complètement en danger sa mission tandis qu’elle lui révélait jours après jours des parties d’elle même qui n’entraient pas dans le cadre du personnage. Quand elle sent finalement les doigts de Robb quitter sa peau, un frisson la parcours comme si elle était déjà en manque, mais quelques secondes à peine suffisent avant qu’il ne la serre contre lui. « Tu est vraiment obligée d’y aller ? » Elle soupire, avant de finalement ce décoller et de s’installer sur lui, à califourchon. Elle était vraiment obligée de partir, la version qu’elle lui avait donnée était qu’elle devait aller acheter du stock pour le bar et puisque le patron ne pouvait être là pour conduire le camion elle devait s’en charger. La vraie version quand à elle était complètement différente, elle avait une vente avec Dimitri cet après-midi. Il attrape ses hanches et la force à basculer contre lui, elle ce laisse complètement faire, parfois elle ce demande si il la voit comme une petite chose fragile, parce que c’est comme ça qu’elle doit apparaître en dépit du fait qu’elle ne le soit pas du tout. Plus d’une fois elle c’est demandé ce qu’elle ferait au moment ou la mission prendrait fin, mais elle avait automatiquement chassé cette pensée de son esprit. Cela lui faisait plus de mal d’admettre que sa vie allait reprendre après cela, et qu’elle ne savait pas du tout ou placer Robb là-dedans … Peut être lui dirait-elle la vérité, elle en mourrait d’envie mais savait que c’était inconscient de le faire. « Je suis déjà en retard … » chuchote t-elle finalement contre sa bouche, mais il ne lui laisse pas le temps de lui dire quoi que ce soit, l’embrassant de nouveau. Elle aurait voulu rester là, tout le reste de la journée, mais elle s’extirpe avec difficulté de cette étreinte plus qu’agréable. En sous vêtements elle tente de trouver ou ce trouve son jean, et abandonne les recherches au bout de quelques secondes à peine « Tu dois te doucher ? » elle releva les yeux vers lui, et le regard qu’il posait sur elle l’a fit rire pendant quelques secondes. Attrapant la première chose lui passant par la main -un affreux coussin rose qui devait-être à Amy- elle lui envoie à la figure avant de ce diriger dans la salle de bain. L’eau chaude contre sa peau relaxe ses muscles un peu échauffés par la nuit qu’elle vient de passer, quand elle entend la porte grincer elle ne ce pose pas de question, elle sait qu’il vient la rejoindre. Car ils ne sont pas souvent ensembles, et qu’à chaque fois qu’ils peuvent l’être ils profitent de chaque secondes. Quand elle est enfin dans la voiture elle attrape son portable, le seul et l’unique qu’elle possède depuis qu’elle est ici et cherche dans ses contact le numéro du restaurait Thaïlandais, ses écouteurs plantés dans ses oreilles elle attends les quelques minutes de sonnerie avant qu’on ne demande son identifiant « Lieutenant Oakley.» une nouvelle musique des plus ennuyante ce fait entendre quelques secondes, tandis qu’elle entame sa marche arrière, elle est presque surprise quand elle entend la voix de son frère « Salut Blondie !» ce n’était pas du tout protocolaire, mais entendre la voix de Wes la remplit tout de suite d’émotions qu’elle à toujours du mal à comprendre. Des larmes montent à ses yeux, qu’elle chassent en quelques secondes … Elle n’a pas entendu son frère depuis près de huit mois, autrement dit une éternité. « Oh Wes …» elle ne sait même plus pourquoi elle a appelé en fait, le fait que ce soit lui qui lui réponde l’a complètement chamboulée. Il avait du faire des pieds et des mains pour pouvoir être là au moment ou elle joindrais le bureau. Elle avait envie de lui demander tellement de chose, comment il allait, comment tout le monde allait à Washington mais elle était consciente qu’il ne devait pas être seul, et plus important encore elle devait mettre en place avec lui la mission vers laquelle elle était en train de ce diriger. Dimitri l’avait prévenue que ça n’allait pas être une balade tranquille, que ce client en particulier était coriace mais qu’il avait besoin d’elle pour tester les armes qu’ils étaient supposés acheter. Elle n’avait pas de renforts, le bureau et elle c’étaient mis d’accord sur cela quelques jours auparavant jugeant que ce n’était pas judicieux. Le lieu de rendez-vous était au milieu de nulle part, si bien qu’aucune équipe ne pouvait ce mettre en place sur des kilomètres à la ronde, et que la porté radio serait trop longue. Tout allait être enregistré mais ils ne pourront avoir l’enregistrement que par la suite. Après qu’ils aient revus ensembles les détails nécessaires, un blanc s’installa et elle comprit pourquoi c’était son frère qu’elle avait eu au téléphone. « Ca va aller t’inquiète pas.» elle avait plus dit ça pour le rassurer qu’autre chose, elle ne savait pas comment ça allait ce passer. Elle senti cependant que ses mots ne suffisaient pas, il n’était pas idiot, ce n’était pas la première fois qu’un agent partait de cette façon après tout combien de fois les situations impossibles ce présentaient à eux ? Elle était expérimentée, elle était préparée à ce genre de situations. Mais il fallait bien l’avouer c’était plus facile d’y aller, que de devoir attendre dans un bureau sans savoir dans quel situation ce trouvait l’autre. « Soit prudente, s’il te plaît. » elle sourit faiblement, bien entendu qu’elle le serait, elle l’était toujours, ou tout du moins elle avait eu l’habitude de l’être à une époque … On lui expliqua les derniers détails et elle eu à peine le temps de dire qu’elle avait comprit qu’elle savait qu’elle devait raccrocher. Elle aurait aimer entendre Wes plus longtemps, mais au fond c’était mieux qu’elle ne l’entende pas, qu’elle ce concentre tout le reste du chemin sur ce qu’elle allait devoir affronter. En réalité c’était une vente comme la plupart de celles qu’elle avait déjà eu à faire auparavant, mais elle n’avait jamais été complètement seule pour celles-ci. Resserrant ses mains sur le volant, elle tente de ce vider la tête sur le reste du trajet. Quand elle arrive enfin au lieu de rendez-vous, Dimitri l’attends déjà, adossé à son véhicule ses lunettes sur le bout du nez et les bras croisés, comme si tout était complètement normal. Quand elle sort elle n’hésite pas à claquer la porte de sa voiture, et ce dirige automatiquement vers son coffre tandis qu’il la rejoins « Ta ponctualité ne cesse de m’impressionner ! » elle lève les yeux au ciel, tandis qu’elle cherche le fond de son coffre. Celui-ci enfin soulevé, elle révèle à son partenaire un contenu impressionnant, si bien qu’il reste un instant figé sans rien dire, une première pour lui « Tu ne croyais pas que j’allait venir les mains vides quand même ?» il fit un mouvement de tête entendu, et sembla vouloir attraper le beretta qui se trouvait devant lui mais la main de June vint s’abattre sur la sienne, l’en empêchant. Elle attrapa une autre arme qui lui convenait bien mieux et la posa dans ses mains à l’instant même ou de nouveaux crissements de pneus ce firent entendres, ils n’étaient plus seuls. D’un même mouvement ils remettent tout en place, leurs armes dans leurs ceintures et ce tourne vers le véhicule banalisé qui vient d’entrer en scène. Mentalement June calcule ce qui pourrait leur service de bouclier, et repasse dans sa tête les armes qu’elle porte sur elle notamment la dague caché dans sa botte droite. « C’est partit ! » et Dimitri s’avance, tandis que June le suit. En quelques secondes elle enclenche le micro installé dans sa montre, et continue de tout observer. Ils avancent beaucoup trop, la voiture c’est garé bien trop loin des leurs et ils laissent leurs seuls objets de défense bien trop loin derrière eux. Une fois elle tente de prévenir Dimitri mais il lui fait signe de ce taire. De la voiture sortent quatre gorilles, tous deux fois plus grands que June et armés jusqu’aux dents. Quand les trois hommes avec qui ils vont avoir affaire sortent à leurs tours, elle comprend pourquoi Dimitri l’avait mise en garde quelques jours plus tôt. Ils étaient deux, face à sept personnes. Trois mallettes en main, voilà ce qu’était leur but : ses trois mallettes. Dimitri ne semblait pas avoir d’argent sur lui, elle ne savait pas comment il comptait s’y prendre mais elle lui faisait confiance, ce n’était pas la première fois qu’il faisait cela après tout … Il commença à parler en Russe, et June ce maudis de ne pas avoir appris plus de mots depuis qu’elle est entré dans cette histoire … Le premier homme vient serrer la main de Dimitri, le second après lui tandis que le troisième la fixe avec insistance. Elle ne ce démonte pas pour autant concentré sur tout ce qui est en train de ce passer, aux moindres regards que peuvent s’échanger les hommes à qui ils ont affaire. Dimitri ce tourne vers elle, et semble la présenter puisqu’elle distingue son nom dans le charabia qu’il leur balance. Elle ne comprend pas à un traite mot de ce qu’ils disent, mais elle est assez prêt d’eux pour tout enregistrer. Elle nourrit l’espoir que les choses seront compréhensible pour les traducteurs du bureau. La chaleur est presque insupportable au milieu de ce terrain terreux, dépourvue d’ombre … Et puis elle les quittent des yeux, elle sait, elle sent que quelque chose ne va pas. Elle ne comprend pas comment Dimitri a pu être aussi imprudent, s’éloigner comme ça de la seule solution de repli qu’ils avaient, ne pas avoir sur lui un seul billet parce qu’il faudrait être idiot pour croire qu’il en à … Son regard ce pose sur les quatre premiers hommes a être sortis de la voiture, ce sont eux la menace réelle car ils ne sont pas comme les types qui parlent à cet instant avec Dimitri. Ils ne la regarde pas, ils ne regardent pas non plus leurs patrons parler avec cet américain venu de nul part, non il observe l’horizon. « C’est un piège …» murmure t-elle. Elle ne savait pas quel position occupait Dimitri dans le business qu’elle avait infiltré, elle savait qu’il n’en était pas à la tête, mais il connaissait beaucoup trop de gens, avait affaire à beaucoup trop de clients pour être complètement insignifiants. Elle savait maintenant ou elle avait vu le visage du premier brun, elle l’avait vu dans les dossiers qu’elle avait plus d’une fois relu dans l’avion, il était le fils du principal courant du cartel … Il semble avoir comprit les choses en même temps qu’elle d’ailleurs, puisqu’il dégaine son arme à l’instant même ou elle dégaine la sienne. « DIMITRI !» cri t-elle. Il se retourne au moment ou les premiers coups partent, elle ne sait plus qui tire sur quoi, car à cet instant précis elle tente juste de rejoindre Dimitri. Son premier instinct aurait été de courir jusqu’à la voiture, elle pouvait descendre ses types mais pas à découvert … Pourtant elle ne pouvait pas laisser tomber Dimitri, en train d’essayer de choper ses foutues mallettes. C’est à ce moment là que la première balle la frôle de prêt, tandis qu’elle position sa trajectoire elle touche le plus jeune des quatre entre les deux yeux, le sang giclant sur le visage de l’homme derrière et le déstabilisant une seconde. Elle ne souhaite pas tous les tuer, elle ne prend pas de plaisir à faire ce genre de chose … Si bien qu’elle profite de ce moment d’égarement pour abattre son poing sur le visage déjà recouvert de sang de l’homme, pas assez rapide cependant elle en reçoit un dans l’estomac qui lui coupe la respiration l’espace d’une seconde, avant de recevoir un deuxième coup de poing au visage et de perdre son arme au moment ou ses genoux touchent le sol. Le corps à corps n’est pas sa spécialité, mais elle connaît les bases. Elle entend un second coup toucher sa cible, et ne sait pas qui a été touché et n’a même pas le temps de ce demander. L’homme la dépasse complètement, et s’apprêtent lui assener un troisième coup quand elle prend conscience qu’elle à toujours sa dague. Quand il arrive près d’elle, elle la lui plante dans l’estomac à trois reprises. Les mains remplis de sang elle ce relève avec difficulté, attrapant l’arme de son assaillant incapable de savoir ou se trouve la sienne. Elle sait maintenant qui a été touché, les russes sont à terre. Le brun vise Dimitri, au prise avec le quatrième garde. Il est incapable de ce protéger, et elle ne sera pas assez rapide, elle ne pourra pas le toucher avant qu’il n’ai tiré. Alors elle fait la seule chose qui lui passe par la tête à ce moment précis, elle ce jette devant. « OUVRE LES YEUX BORDEL ! » la voix de Dimitri lui arrive avec beaucoup de difficulté, elle n’arrive pas à ouvrir les yeux tout de suite ni même à ce souvenir de quoi que ce soit. Ce n’est que lorsqu’elle sent la douleur sur ses côtes qu’elle ce souvient. Les yeux complètement ouvert cette fois-ci elle reconnaît l’entrée de sa maison « Qu’es-ce que …» elle n’arrive pas à finir sa phrase, tentant de ce relever pour sortir de la voiture une nouvelle douleur la lance. Passant une main, elle sent du sang qui lui appartient … Dimitri place son bras sur son épaule pour l’aider à descendre, elle ne sait pas comment il à fait pour la mettre là, ou encore pour ouvrir la porte mais il la conduit à l’intérieur tandis qu’elle lui demande de l’amenée à la cuisine. Elle grimace sous la douleur une nouvelle fois tandis qu’il part chercher des serviettes dans la salle de bain pour éponger le sang. Elle sait que la balle n’est pas rentré, mais elle lui a bien amoché la peau qui ne s’arrête plus de saigner. Quand elle entend de nouveau la porte claquer elle attrape le couteau qui à sur l’évier, prête à le lancer sur la première personne passant par là. « June t’es ou ? » elle n’a pas le temps de trouver une parade quand elle entend la voix de Robb, elle ne pourrait pas cacher tout ce sang et la peur lui prend tout à coup. Quand il entre dans la cuisine elle est toujours appuyée au comptoir, son couteau dans la main, du sang sec de multiples blessures sur le visage et sa main appuyé sur sa blessure pour faire compression. Comment pourrait-elle expliquer ça ? Si elle s’attend à ce qu’il soit choqué, à ce qu’il reste incrédule ce n’est pas du tout le cas. Il ce précipite vers elle, touche en premier son visage visiblement inquiet et vient ensuite poser ses mains sur celle qu’elle n’a toujours pas décoller de sa blessure. « Laisse moi voir.» ordonne t-il avec une brusquerie soudaine, si bien qu’elle ce laisse faire quand elle enlève sa main le sang coule de nouveau. Elle le regarde faire stoïque, pas certaine de comprendre ce qui est en train de ce passer. Elle sait qu’elle pourrait comprendre, elle aurait voulu être capable d’accepter ce qui était en train de ce passer, d’accepter le fait qu’elle avait eu tord pendant tout ce temps mais elle en est incapable à l’instant. « Je …» commence t-elle à dire mais elle est incapable de dire quoi que ce soit, elle ne c’est même pas rendu compte qu’elle venait de poser le couteau. « La balle n’est pas rentrée, mais tu perd beaucoup trop de sang. » il ce relève enfin, plantant ses yeux bleus dans les siens. Elle sent qu’elle va pas tarder à péter un cable, mais pour l’instant elle en est incapable. « June … » elle secoue la tête, elle ne souhaite pas entendre ce qu’il à a dire, parce que si il le fait les choses deviendront réelles. Beaucoup trop réelles. C’est cet instant que choisit Dimitri pour revenir, avec du fil et de l’alcool. Il s’arrête net devant la scène qui se déroule là, « Renfield ? » il semble étonné de le voir ici lui aussi. Mais plus important encore, Dimitri le connaît.



Dernière édition par June Oakley le Sam 11 Juil - 19:04, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 16:55



Impossibility is a kiss away from reality

Il fait complètement noir mais cela l’importe peu, elle sait exactement ce qu’elle fait. Elle n’a pas voulu qu’on ébruite son retour, déjà parce qu’elle est revenue les mains vides mais surtout parce qu’elle ne voulait pas le revoir dans des circonstances comme celles-ci … Ayant retrouvé son appartement, et toutes ses affaires elle c’était retrouvée là seule pour la première fois depuis longtemps et avait été incapable de rester là plus longtemps. Elle avait récupérer sa voiture -en dépit du fait qu’elle n’avait pas le droit de conduire- et avait pris la route qu’elle connaissait par coeur, et ceci même si cela faisait plus de huit mois qu’elle ne l’avait pas prise. Elle aurait pu appeler, prévenir qu’elle allait arriver mais elle ne le fit pas. Elle avait les clefs, pourquoi le faire ? Elle avait tenté de ne faire aucun bruit quand elle était rentrée, mais ce n’était pas facile. Si bien qu’a peine avait-elle posé le premier pied dans l’appartement qu’elle c’était retrouvée face à une jeune femme armée d’une batte de baseball, rapidement suivit par un jeune homme armé. « Oh bon sang !» Maeve avait laissé tomber la batte de baseball au sol en reconnaissant June. Elle ne savait pas comment elle avait fait pour la reconnaitre vraiment, parce qu’elle était dans un piteux état. Certes la blessure qu’elle avait eu n’était pas mortelle, on lui avait fait des points cependant et la douleur était toujours aussi présente si bien qu’elle ce tenait un peu penché sur la droite. Et puis il y’avait son visage, elle avait prit un coup de poing qui avait laissé une marque violette autour de son oeil. Avant même de la prendre dans ses bras, la paramédicale posa délicatement ses doigts frais sur le visage de son amie qui ferma les yeux en attendant la douleur. Mais elle ne vient pas, au contraire de cela la jolie brune la presse délicatement contre elle et lui chuchote un Contente que tu sois de retour avant de lui faire un immense sourire, et de les laisser seuls tout les deux. Un instant Wes semble examiner sa petite soeur en restant à l’écart, il ne sait peut être pas comment agir avec elle, après tout il ne sait pas encore ce qui c’est passé puisqu’elle vient à peine de raconter ce qu’elle avait bien voulu raconter au bureau. « Désolée d’arriver comme ça, je ne savais pas quoi faire d’autre …» murmure t-elle, la voix tremblante. Elle sait que ses forces sont en train de la quitter, elle avait ce même sentiment depuis l’instant ou elle avait passé la porte de la maison qu’elle partageait avec Amy à Los Angeles. Il ne la laisse pas finir et vient à son tour la serrer contre lui, cela lui fait un bien fou de retrouver les bras protecteurs de son frère, des bras dans lequel elle c’était toujours sentie à l’abris de tout et n’importe quoi. Seulement au bout de quelques secondes seulement cette étreinte lui fait un mal de chien, la forçant à reculer un peu abruptement « Qu’est ce que tu à ?» le coquard était quelque chose, mais il allait péter un câble en apprenant qu’elle avait des points. « Rien de grave ne t’en fais pas !» répond la jeune femme afin d’éluder la question, mais la voyant porter une main automatique vers sa côte, il lui lance un regard qui en dit long. Levant les yeux au ciel, June soulève son t-shirt afin de lui montrer le bandage qu’on lui avait placé par sécurité. Avant même qu’il ne dise quoi que ce soit, elle place une main en l’air, promettant de tout lui expliquer. Elel devait le faire, elle lui expliquerait absolument tout. Allant s’installer sur le canapé elle retrouve la douceur de ce dernier, repensant à toutes ses fois ou elle avait voulu ce retrouver là et non pas à LA, toutes les fois ou elle c’était sentie perdue. Elle presse ses narines avant d’inspirer, elle voulait tellement lui dire tout ce qu’elle savait mais elle devait réfléchir à quel mots et propos adopter. Elle commença par la début, impliqua Amy, et lui servit le même discours qu’elle avait donné à ses supérieurs quelques heures auparavant. Lui racontant les détails de ce qui c’était passé quelques jours plus tôt, quand les choses avaient tournées au vinaigre. Simplement, elle était incapable de lui mentir aussi bien qu’elle l’avait fait auprès du bureau. « Dit moi tout Juny.» son ton n’était pas froid, au contraire il la regarda presque avec compassion. Il la connaissait assez pour savoir que quelque chose l’avait complètement boulversé et que cela n’avait rien avoir avec sa blessure ou encore les coups qu’elle avait prit, ni même le fait qu’elle est tué deux personnes de sang froid … Dans un mouvement d’épaules elle secoue finalement la tête et serre ses lèvres. « J’ai merdé.» et encore les mots n’étaient pas assez forts pour décrire la situation, elle avait plus que merdé, elle avait fait n’importe quoi, elle n’avait été qu’une enfant incapable de faire un choix et cela avait été complètement fatal. Elle avait passé le vol de retour à ressasser les mots qu’il lui avait dit, mettant en relation des événements qui devenaient plus clairs, mettant en relation d’autres noms et tout était devenu clair pour la jeune femme. Au fond elle aurait du savoir que c’était lui, elle aurait pu le comprendre ce n’était pas sorcier, elle c’était juste laissée aveuglée. « On trouvera qui il est, c’est normal que tu sois rentrée.» commence Wes. Il pensait qu’elle s’en voulait d’avoir faillit à sa mission, qu’elle avait fait tant d’efforts pour rien, mais ce n’était pas ça. Bien sûr plus tard elle en viendrait à cette conclusion aussi, mais pour le moment elle ce blâmait simplement d’avoir ouvert son coeur, d’avoir fait confiance à quelqu’un, d’avoir été si aveugle et si faible. Devait-elle vraiment en parler à son frère ? Elle c’était posé cette question à plusieurs reprises, parce qu’elle avait presque sentit le besoin d’en parler à quelqu’un et qu’elle savait qu’il était la personne parfaite. Elle ne lui avait jamais rien caché, jamais mais aujourd’hui serait le début de ses nouveaux mensonges. Elle ne pouvait pas lui dire ce qui c’était passé, parce qu’il serait capable de nourrir une vendetta à l’égard de Robb sans même vraiment savoir la vérité sur lui. Car pour le moment, elle n’était pas capable de dénoncer le jeune homme, elle avait essayé de le faire une fois installée dans le quartier général du FBI mais les mots n’étaient jamais sortis. Voyant qu’elle n’était plus capable de dire quoi que ce soit, épuisée par les derniers événements il s’approcha alors d’elle avant de la prendre de nouveau dans ses bras. « T’es de retour à la maison maintenant.» elle l’était oui, et cela ne lui avait jamais fait autant de bien. June ne c’était plus sentie faible dès l’instant ou elle c’était mise en tête de trouver celui qui lui avait enlevé ses parents, à l’âge de onze donc elle n’avait plus eu peur de rien. C’était ce qui lui avait permis de traverser les épreuves, ou tout du moins c’était ce qu’elle croyait car sa peur permanente était de perdre les personnes qu’elle aimait. Et aujourd’hui cette peur était décuplée tout comme sa vulnérabilité. Elle avait déjà perdu l’homme qu’elle aimait, elle n’avait pas su qu’elle l’aimait jusqu’au moment même ou elle l’avait perdu. Et elle n’était pas assez forte pour le jeter dans la gueule du loup, et ceci même si il le méritait, si ça pouvait sauver des vies. Elle était incapable de dénoncer Robb … « Quand est-ce que tu est de retour sur le terrain ? » elle sentait de l’anxiété dans sa voix. Malgré les années passées, il ne l’avait jamais vu dans un tel état et cela le rendait un peu anxieux, il ne voulait pas qu’elle retourne sur le terrain de si tôt cela ce lisait dans ses yeux. « Je ne sais pas encore …» sincèrement on lui avait dit de prendre du temps pour elle, principalement pour mettre à plat les informations qu’elle avait récolté et trouver le fin mot de l’histoire. Mais elle tout ce qu’elle souhaitait c’était de retourner sur le terrain, elle savait qu’elle en avait besoin pour s’occuper l’esprit ou sinon elle allait devenir folle. Elle était rentré chez elle maintenant, là ou était les gens qu’elle aimait, là ou était sa vie et pourtant  … Elle ne ce sentait pas complète, elle ne ce sentait pas sereine. « Ca t’ennuie si je reste là, juste ce soir ? » il pose sur elle ce même regard doux et protecteur qu’il à toujours eu à son égard, cela lui rappelle toute les fois ou il était resté à côté lorsqu’elle faisait encore des terreurs nocturnes. Il acquise, comme si c’était évident qu’elle pouvait rester, et cela la soulage. Pour une raison qu’elle ne comprenait pas encore, elle avait eu peur qu’il lui dise qu’il ne voulait pas qu’elle reste. Elle était partie depuis si longtemps, qu’elle devait rattraper toute les choses qui étaient arrivées dans la vie de son frère mais ce soir n’était pas le bon moment. Le lendemain tout les deux reprennent une routine qu’ils avaient déjà à une époque, partant même ensembles au travail. Il avait insisté plus d’une fois pour qu’elle reste chez elle, qu’elle prenne un peu de repos après cela ne faisait qu’une journée qu’elle était de retour de LA. Mais elle avait refusé, c’était mal la connaître que de pense qu’elle resterais les bras croisés en regardant le temps passer. « Tout ce que je dis, c’est que toi non plus tu ne supporterais pas ça !» déclare t-elle quand Wes la contredit une fois de plus sur sa capacité à reprendre le terrain. Un café en main elle passe tandis qu’il lui tient la porte. « Bien entendu, et tu compte faire comment avec ton trou béant ?» il lui sourit, comme si il avait complètement raison. Bon ok, il n’avait pas tout à fait tord, elle n’avait pas récupéré toutes ses facultés mais ce n’était pas grave. Tout deux se dirigent vers les vestiaires pour y déposer leurs affaires, continuant de ce chamailler comme ils ont toujours eu l’habitude de le faire. « Alors c’est vrai ce qu’on dit ? L’enfant prodige est de retour ?» d’un même mouvement le frère et la soeur se retournent pour faire face à un  jeune homme de leur âge. Ce dernier porte son insigne sur la hanche droite et son arme sur la gauche, et fait un sourire équivalent à celui d’un enfant qui viendrait de récupérer son doudou perdu « Tu dramatise pas un peu Carver ?» répond June avant de balancer son sac dans son casier, elle n’aimait pas qu’on lui accorde trop de crédits sur cette mission. « Tu rigole j’espère ? C’est pas tout le monde qui peux ce vanter d’avoir abattu les Dashkov poupée !» Elle sent le regard de Wes ce poser sur elle, oui elle avait omis de lui révélé l’identité de ceux qui avaient presque faillit la tuer. La famille Dashkov était connue pour être à l’origine de plusieurs tueries que ce soit en Russie, ou bien sur leur terre d’adoption. La vérité c’est que le bureau tentait de les stopper depuis longtemps sans pour autant réussir à avoir de preuves suffisantes. Avant que son frère ne dise quoi que ce soit elle ce tourne vers James, « Qu’est ce que tu fais là ?». Ce n’était pas qu’elle ne l’appréciait pas, mais elle n’avait pas envie de lui parler maintenant, encore moins lorsqu’elle reconnaissait dans son regard cette lueur déclenchée par la curiosité. Il voudrait qu’elle lui raconte comment ça c’était passé, en détail, et elle ne voulait pas revivre ça. « On t’a assigné à mon affaire.» la surprise marque d’abord June, elle entend Wes protester en disant qu’elle a été mise au repos mais ne l’écoute pas. On l’avait assignée à une nouvelle affaire, on croyait donc sincèrement qu’elle n’avait rien découvert à Los Angeles … « Il parait qu’elle à passé plus d’une heure à protester hier soir, disant que si elle ne retournait pas sur le terrain elle deviendrait folle.» June sert les dents, un faux sourire sur le visage, oui elle avait aussi omis de dire cela à son frère. Parce qu’elle ne pensait pas qu’on la laisserait revenir aussi facilement. Dotée d’une nouvelle force et d’une certaine excitation qui s’emparait d’elle à chaque nouvelles missions, elle attrape son arme de service et rejoins Carver. « Qu’est ce que tu fais ? » ce tenait devant elle le Wes que tout le monde connaissait, bien loin la douceur qu’il avait montré à son égard la veille, son ton était froid et clairement désapprobateur. Elle hausse les épaules avant de déclarer « Je respecte la hiérarchie frangin, tu devrais faire de même !» et avant même qu’il puisse dire quoi que ce soit d’autre elle pousse son nouveau coéquipier en dehors de la salle. Elle ne voulait pas faire face à la colère de son frère, et était pressée de passer à autre chose.




i'm coming home, to breathe again

« Ou est-ce que tu veux en venir ? » la question de son ami la rendit nerveuse, elle ne leva même pas les yeux sur lui. Il l’avait retrouvée chez elle, la tête plongée dans des dossiers multiples et variés, sans parler de son tableau. Elle avait un tableau similaire caché dans sa penderie, reliant toutes les preuves et les liens qu’elle avait pu trouver par rapport à l’incendie et au meurtre de ses parents. Mais celui qu’elle avait fait-là était tout à fait différent, non seulement parce que les photos de l’homme qui s’affichait n’avaient absolument rien a voir avec ses parents mais aussi et surtout qu’elle tentait plus à trouver une solution qu’un coupable. « Laisse tomber Casey …» il avait beau avoir pour habitude de la laisser tranquille quand elle lui demandait, il ne le fit pourtant pas cette fois. Elle était complètement obnubilé par ce qu’elle avait sous les yeux, il ne savait pas quand était la dernière fois qu’elle avait bu ou bien encore mangé, ni même dormit. C’est à ce moment là qu’il prit la décision de prendre le dossier en question, déclenchant immédiatement une réaction de la jeune femme « Rend le moi.» elle c’était levée d’un bond, prête à en venir aux mains si c’était nécessaire. Elle le regardait d’un regard qu’il ne lui connaissait peu, en réalité elle ne l’avait jamais regardé aussi durement. Elle le vit secouer la tête, désapprouvant clairement ce qui était en train de ce passer mais elle ne bougea pas pour autant. « Mais regarde toi!» ils ce connaissaient depuis toujours tout les deux, si bien qu’il l’avait traverser quasiment toutes les épreuves de sa vie, il avait vu les effets ravageur que ça avait eu sur elle jusqu’à ce qu’elle s’en relève. Il avait l’impression d’en vivre une à nouveau, et n’était pas certain d’arriver à temps pour l’aider. Impatiente June attends la suite, elle ne semble pas suivre le raisonnement du pompiers qui ferme le dossier et le glisse sous son coude. Il ne voulait pas s’immiscer, il ne voulait pas lire ce que contenait le fameux dossier et préférait qu’elle lui en parle directement. Il soupire, elle est en train de ce perdre à nouveau il en est certain, malgré tout les efforts qu’elle semble vouloir fournir. « S’il te plaît …» elle chuchote à présent, ayant laisser tomber son air menaçant. Elle jouait entre deux émotions, la première n’ayant pas marcher elle avait pris la décision d’adopter la seconde. Mais voilà, si elle ne marchait pas elle ne savait pas comment elle ferait pour convaincre son ami d’abandonner avant qu’il ne soit trop tard. Il la fixe un instant sans rien dire, il n’a pas besoin de dire quoi que ce soit parce qu’elle sait exactement ce qu’il pense. Il pense qu’elle replonge, il pense à l’instant même qu’il va devoir faire appel au psy du bureau pour l’aider à surmonter cela. Elle était revenue bredouille de sa mission, et il fallait être un idiot pour ne pas remarquer qu’elle culpabilisait … Ou tout du moins c’était une culpabilisation différente de celle qu’elle laissait montrer. Parce que oui c’était une honte après plus d’un an passé sous couverture de tout faire sauter du jour au lendemain, et de ne pas obtenir les résultats escomptés. Mais ce qu’elle ressentait était pire encore, complètement partager entre son sens de la justice et ce que lui insufflait son coeur. Elle murmura qu’il ne pouvait pas comprendre, et cela sembla excéder Casey « Alors explique moi !» Il était dépassé par les événements, ils c’étaient toujours tout dit, sans exceptions et pourtant  aujourd’hui elle gardait une part de secrets qui semblait la submerger et dont il ne pouvait pas la soulager. Consciente qu’il ne lâcherait pas elle ce laisse retomber sur sa chaise, passant les mains dans ses cheveux a présent redevenus bruns. « J’en suis incapable …» la sincérité était plus que transparente dans ses propos. Elle ne pouvait pas parler de tout ça à haute voix, ce n’était pas seulement le fait que le bureau ne l’avait pas autorisé à parler de la mission avec un civil, mais plus parce qu’elle était incapable de dire à haute voix tout ce qu’elle refoulait toujours à l’intérieur d’elle. Tout ce qui se trouvait sur cette table étaient les résultats de ses recherches sur Robb. Elle avait passé des nuits entière à rassembler toutes les informations qu’elle avait plus glaner lorsqu’ils avaient parlés, sans même vraiment savoir qui ils étaient l’un et l’autre. Casey sembla vouloir intervenir ce radoucissant un peu, il posa le dossier sur la table au moment ou le téléphone de la jeune femme ce mit à vibrer. Elle ce jeta presque dessus, elle trouvait là une porte de secours et du coup elle n’était pas obligée d’affronter Casey maintenant. « Oakley ! » la voix de Janine ce fit alors entendre, elle appelait de la part de Carver car ils avaient une piste possible sur le suspect qu’ils avaient en tête depuis quelques jours maintenant. Elle hocha gravement la tête comme si elle ce trouvait dans la même pièce qu’eux, et annonce qu’elle partait sur le champs. Le regard qu’elle affronta n’avait pas besoin de mots pour être traduit « On en reparlera !» c’était plus une promesse qu’une proposition, mais ça allait au moins elle avait un petit peu de temps avant de ce livrer complètement à lui. D’un même mouvement les deux jeunes amis ce mirent en route, il était évident qu’en partant Casey n’allait pas rester là, il l’avait déjà fait mais pas aujourd’hui parce que malgré tout il acceptait le fait qu’elle ne lui dise pas tout maintenant et son intimité, elle lui dirait au moment venu et il n’allait pas fouiller dans ses affaires. Elle ne retourna pas au bureau, elle rejoint directement son équipe sur place, sortant presque à la hâte de sa voiture elle était encore en train d’attacher son gilet pare-balles indiquant FBI quand Carver vint à sa rencontre. « Alors t’es prête ?» il portait le même accoutrement qu’elle, et semblait stresser de la laisser faire. Bien entendu il n’avait pas arrêté de faire des éloges à son égard depuis qu’elle était revenu, mais il avait du ce faire remonter les bretelles par Wes et semblait moins impatient de la voir agir qu’auparavant. June regarda le Washington Henley Suites, était-elle vraiment prête ? Le suspect c’était réfugié ici avec ses complices selon les dernières informations du bureau, il ce servait d’une des suites pour blanchir son argent. A bien y penser ce type était vraiment idiot, quel dealer prenait une suite dans un hôtel prestigieux pour blanchir son argent franchement ? C’était une affaire simple finalement, bien sûr qu’elle était prête. Elle entra avec le reste de son équipe, et ce dirigea automatiquement jusqu’à la direction. Ils avaient besoin d’avoir accès aux cameras de surveillance pour avoir un oeil et surtout une confirmation sur la cible. Elle remarqua une jeune femme de son âge, qui semblait un peu plus sur les nerfs qu’elle ne voulait bien le laisser croire « Serena Renfiled, elle est la manager de l’hôtel.» indiqua Carver en regardant June, cette dernière s’avança vers la jeune femme et lui fit un signe de tête respectueux. Il était impressionnant de voir à quel point elle pouvait lui ressembler, et cela la troubla bien plus qu’elle ne l’aurait pensé. Elle avait fait le rapprochement il y’a quelques semaines de cela, pas plus tôt, parce qu’elle ne c’était pas sentit capable de découvrir des choses sur Robb qu’elle ne doutait pas. Alors quand elle en avait trouvé la force, elle avait tout découvert. Son service dans l’armée, sa famille, sa mort … Sauf qu’il n’était pas mort de toute évidence. Elle avait découvert qu’il avait une soeur plus jeune que lui, qu’il avait manifestement laissé dans l’ignorance de ses magouilles vu le parcours qu’avait fait cette dernière. Mais quand elle avait découvert cela, June c’était tenue éloignée, elle avait imaginer faire une procédure routinière en allant lui poser quelques questions sur son frère mais elle c’était ravisée. Elle n’avait pas été certaine de pouvoir lui faire face en fait … June n’était pas de marbre et sans sentiments comme aimait le dire Carver, au contraire elle avait un peu trop peur de ce qu’était capable de faire ses sentiments pour les laisser s’exprimer. Elle resta donc de marbre quelques secondes tandis que les yeux de Serena semblait l’analyser « Comment allez-vous vous y prendre ?» Même l’intonation de sa voix lui rappelait son frère, June resta silencieuse un moment, la dévisageant certainement avant de ce rendre compte que c’était à elle qu’elle s’adressait. Reprenant de sa contenance elle répond « Nous avons une équipe qui ce place en ce moment même sur le toit pour qu’il ne tente pas de s’enfuir de ce côté là. Une autre dans les escaliers de service, et mon équipe va attaquer de front. » selon Carver ce n’était pas la meilleure chose à faire, il aurait préféré que l’oiseau sorte de son nid pour lui tomber dessus à ce moment là. Mais l’hôtel n’avait pas été évacué, des civils se trouvaient ici et June ne voulait prendre aucun risque. Et même si sur ce coup là, la décision ne lui revenait pas, il n’avait pas pris le risque de la contredire. Analysant ce qu’on lui répond, Serena hoche la tête avec sérieux. Et une fois de plus June semble ce perdre dans ses souvenirs, elle ce trouvait devant la soeur de Robb. C’était l’appât parfait, elle aurait du réagir en tant qu’agent, l’arrêtée et faire venir Robb jusqu’à elle pour en finir une bonne fois pour toute, mais elle en était incapable. Elle avait aussi pensé au fait qu’elle s’exposait devant elle, elle n’avait pas de couverture mais était presque certaine que Robb ne reprendrait pas contact avec sa soeur. C’était bien trop pénible pour lui. Quand son oreillette ce mis à grésiller elle revint dans le monde réelle « Bien. Nous allons pouvoir y’aller. Mademoiselle Renfield ? Je vous demanderais de rester ici. ». Si Serena ne sembla pas en accord avec cette idée, elle ne chercha pas à la contredire cependant, et c’était la meilleure chose à faire. Quand ils furent sortis de la pièce les événements s’accélérèrent comme a chaque fois qu’elle ce lançait dans une descente comme celle-ci. Après quelques coups de feux échangés, il ne fallut pas plus de dix minutes pour mettre tout le monde à terre. L’effet de surprise avait été leur allié, si bien qu’ils furent en mesure de boucler tout le monde en peu de temps. Son arme toujours à la main, June ce dirige vers la sortie de l’hôtel sous le regard encore choqué des clients, peu habitués à voir des agents du FBI dans ses couloirs. Elle avait hésité sur la façon a adopter avant de finalement ce rendre compte de l’évidence, elle ne pouvait pas tomber sur Serena de façon aussi brutale, elle devait être subtile. Et c’est ce qu’elle ferait …  Enfin de retour au bureau quelques heures plus tard, elle ce pose dans la pièce qui portait son nom sur la porte. Elle y était si peu souvent qu’elle en oubliait parfois son existence … Elle ce servait de cet endroit pour faire des recherches, mais il arrivait souvent qu’elle continue à le faire chez elle ou dans les salles de réunion que l’endroit semblait immaculé. C’est pourtant avec un soupire qu’elle ce laissa tomber dans son fauteuil en fermant les yeux. Depuis quelques temps maintenant elle avait une migraine permanente, et du mal à trouver le sommeil. Car pour la première fois depuis longtemps elle était incapable de prendre une décision claire et précise. Le bruit qu’émit son téléphone portable lui indiqua qu’elle avait reçu un message, qu’elle s’empressa de lire quand elle vit le nom de Mason s’afficher. Il avait été le coéquipier de son frère à une époque, et elle avait garder un bon lien avec lui si bien qu’ils leurs arrivaient parfois de ce donner des services mutuels. Quand elle lui avait demandé de faire des recherches un peu plus approfondies sur Robb Renfield il avait d’abord rit pensant qu’elle lui faisait une blague, mais avait arrêté en voyant le sérieux avec lequel elle avait abordé la question. Le fait est qu’il l’avait fait sans rien demander de plus, et qu’elle lui en avait été fort reconnaissante. Elle ne l’avait pas fait elle même pour ne pas éveiller de soupçons au sein du bureau, elle était officiellement retiré de l’affaire qui l’avait emmenée à Los Angeles mais tout le monde savait qu’elle travaillait encore dessus, et particulièrement ses supérieurs qui ne ce seraient pas gênés pour fouiller un peu. De plus elle voulait des informations sur un moment précis, sur le moment ou Robb avait servit dans l’armée.  Le mail de Mason était simple, il ne pouvait pas en dire plus au cas ou la mauvaise personne soit tombé sur le téléphone de la jeune femme, mais ce qu’il lui demanda déclencha bien des raisonnements chez June. Est-ce que le nom de Westmore te dit quelque chose? Bien sûr que ça lui disait quelque chose ! Elle jeta son téléphone sur le bureau avec une violence tel qu’il aurait du ce casser avec l’impact. Elle ce leva alors commençant à faire les cents pas, elle connaissait bien une Westmore. D’ailleurs ses soupçons c’étaient posés sur elle à l’instant ou elle avait croisé son chemin, elle c’était renseigné sur elle mais rien ne prouvait vraiment qu’elle ai trempé dans quoi que ce soit d’illégal et puis c’était sa jalousie qui l’avait poussé à faire des recherches. Elle l’avait vu discuter une fois avec Robb tandis que ce dernier l’attendait. Son instinct lui avait dit que quelque chose n’allait pas, aussi les avaient elle regarder parler pendant un long moment … Rien ne trahissait une conversation impliquant quoi que ce soit, mais June avait mal sentit le coup. Si bien qu’elle avait fait des recherches sur la jeune femme, mais en dehors du fait qu’elle était passionnée par l’art. Elle avait donc mis ses soupçons sur le compte de la jalousie, et avait décidé de ne pas continuer sur ce chemin. La réalité, c’est que plus d’une fois elle avait trouvé étrange que Robb ce trouve son chemin de façon si subite et importante, mais elle avait chassé toutes possibilités qu’il soit celui qu’elle cherchait en ce trompant largement. Fixant la ville par la fenêtre elle attend quelques instants pour reprendre son calme et proposer à Mason un rendez-vous, elle avait besoin d’en savoir plus.




If life has taught me anything, it’s that I can take a punch


Elle avait refusé à plusieurs reprises, mais Wes ne lui avait pas laissé le choix. Elle n’était pas d’humeur à sortir, elle devait bosser mais il n’avait pas voulu entendre ses propos. Elle ce renfermait trop sur elle même ses derniers temps, si bien qu’il semblait s’être donné la mission de l’empêcher de faire. Il avait vu la chose ce produire déjà quand elle était obnubilé par l’enquête sur leurs parents, et si cette fois il ne savait pas ce qui la motivait, il ne voulait pas qu’elle retombe la dedans. C’était comme ça qu’elle c’était retrouvée du côté passager, un samedi en direction de la maison dans laquelle ils avaient grandis. Ce n’était pas tant qu’elle ne souhaitait pas voir son oncle et sa tante, mais plus parce qu’elle ne voulait pas qu’ils la voit comme elle était en ce moment. Si elle savait montrer aux autres une image inchangées, les personnes qui la connaissait n’étaient pas dupes et savait parfaitement les épreuves qu’elle avait traversée par le passé. Son oncle le savait mieux que personne, c’était lui qui l’avait accompagné chez le psychologue, lui qui était aller chercher ses médicaments et calmé ses terreurs nocturnes quand son frère en était incapable. Pendant des années après que les choses ce soient calmés, il avait eu si peur qu’elle replonge … Mais elle n’avait pas replongé, elle avait grandit, elle avait murit et surtout elle avait appris à contrôler tout ça. « Sourit un peu, on dirait que je t’amène à l’abattoir !» en guise de réponse, l’aîné des Oakley reçu un regard des plus assassins. June retourna son regard vers la route, agissant comme une enfant en train de bouder et cela faisait bien rire son frère. Elle avait toujours été sa petite soeur, mais cela le faisait toujours rire de la voir agir ainsi au jour d’aujourd’hui alors qu’elle n’était plus une adulte. Elle ce faisait respecter au travail, et par la plupart des personnes qui croisaient son chemin et jamais personne n’aurait penser la voir agir comme ça, sauf lui. Le simple fait de passer dans ce quartier faisait remonter en elle des sentiments qu’elle ne voulait pas éprouver, elle n’était pas revenue depuis un an et c’était finalement mieux ainsi. « Un jour tu perdra ce sourire vainqueur. » elle n’était pas spécialement agréable en disant cela, parce que la vérité c’était qu’elle était en colère mais cela ne sembla pas ébranler son frère. Elle avait des pistes, elle semblait comprendre ce qui c’était passé pour que la vie de Robb changent du tout au tout … Elle n’avait pas arrêté de ce demander si ils c’étaient déjà croisés une fois avant qu’il ne fasse croire à sa mort. Bien sûr il était plus âgé qu’elle, mais ça aurait pu arriver.  En tout cas elle savait qu’il avait un lien avec Westmore c’était une évidence, et elle commençait même à ce persuader que c’était la fille qui dirigeait tout, au moins c’était plus simple a accepter que la vérité. « C’est beau de rêver ma petite.» Elle détestait quand les propos de Wes correspondait ainsi à ses pensées, mais il n’avait pas tort. Elle aurait beau ce faire croire tout et n’importe quoi, elle avait bien entendu ce que Robb lui avait dit et cela n’avait fait que confirmer ce qu’elle avait toujours soupçonné. Il la hantait, à un tel point qu’elle avait laissé en arrière ses recherches sur ses parents et beaucoup d’autres choses, elle était obnubilé par le fait de trouver une seule et unique raison qui pourrait l’innocenter. Ce n’était pas ce qu’il voulait, elle en était certaine mais elle en avait besoin. Elle en avait besoin parce que toute sa vie elle avait été à la recherche de la justice, elle avait dédié tout ce qu’elle avait pour que celle-ci soit accomplie et avait toujours fermement cru en sa nécessité. Si on la connaissait on savait, on savait qu’il y’avait certains sujets à ne pas aborder sous peine de la voir réagir instinctivement, parfois un peu trop violemment. Elle jugeait parfois les gens un peu trop rapidement au vu de leurs actions, elle était comme ça et elle avait toujours été certaine que ça ne changerait pas. Mais elle avait croisé le chemin d’un homme qui lui avait fait revoir cela, quand elle l’avait rencontré elle avait pensé qu’il partageait les mêmes pensées que les siennes, après tout leurs conversations l’avaient montré. Mais étaient-elles réelles ? Finalement il avait jouer un rôle comme elle l’avait fait, et si elle avait prit le risque de ce comporter normalement et lui révéler certaines choses elle n’était pas certaine qu’il eu été aussi faible qu’elle. Mais voilà ou elle en était, à un point ou elle était capable de ce voiler la face pour éviter de ce sentir ainsi tiraillée. Elle savait qu’elle voulait entendre les explications de sa bouche, quand il avait été prêt à les lui donner elle c’était sentie incapable de les entendre et avait fuit mais aujourd’hui c’était différent. Car avec toute les recherches qu’elle avait fait elle en était arrivé à faire des hypothèses sans pour autant pouvoir trouver la vraie version des faits. Mais si retourner voir Robb pour obtenir des réponses semblaient idiot et impossible, elle ce faisait plus de soucis sur le fait que le fait qu’elle s’intéresse un peu trop à lui puisse éveiller des soupçons … Elle était incapable de le dénoncer, tout comme elle refusait de les mener à lui. Pourtant elle savait mieux que personne, ce que le trafic de ses armes faisait tout les jours, les victimes des décisions contradictoires que pouvait prendre ses personnes qu’elle avait côtoyés pendant près d’un an. Elle avait en ses mains le pouvoir d’arrêter tout cela, il lui suffisait de donner un nom pour que les meurtres prennent fin. Mais elle en était absolument incapable, et elle ce détestait pour ça presque autant qu’elle détestait Robb pour être cet homme. Le ralentissement de Wes la ramena dans le présent, il déclara qu’ils étaient enfin arrivés et sortis de la voiture avec entrain tandis qu’elle observait la maison familial qui se trouvait devant elle. Cette maison qui enfermait de bien mauvais souvenirs, comme les plus beaux qu’elle pouvait avoir. Chaque parcelle lui rappelait une histoire, une anecdote avec Wes ou avec Casey et cela la fit sourire malgré elle. Elle fut interrompue par la tête de son frère dans son champs de vision, lui indiquant de ce bouger les fesses. Revoir son oncle et sa tante lui fit plus de bien qu’elle ne l’aurait cru, pendant un instant elle avait oublié tout les problèmes qui lui prenaient la tête et avait profité d’un moment en famille qu’elle n’avait plus eu depuis longtemps. Wes l’avait regardé sourire et profiter, et quand leurs regards c’étaient croisés elle savait qu’il lui ferait dire qu’il avait toujours raison. Elle le savait parce que si la situation avait été inversée c’est ce qu’elle aurait fait. Pourtant elle n’arrivait pas à oublier ce qui la rongeait de l’intérieur, elle n’arrivait pas à oublier le visage de Robb quand il était revenu, quand il l’avait laissé partir … Elle ne pouvait passer outre le fait que pendant tout ce temps il avait été sous son nez, qu’il était l’homme ignoble qu’elle souhaitait mettre sous les barreaux. Malgré tout ce qu’elle avait juré elle était pourtant incapable de le dénoncer, quelque chose l’en empêchait et ça la rendait folle. « Comment tu vas ? » la question n’était pas inattendue, son oncle la connaissait assez bien pour comprendre que son sourire était sur-joué. Elle avait prit le partit de ce rendre dans le jardin pour respirer l’air frais et essayer de ce vider l’esprit pour au moins profiter un peu de ce moment passés ensembles, mais ce doutant que quelque chose n’allait pas Wes avait faillit la rejoindre, stoppé par leur oncle qui avait pris sa place. Elle relève la tête vers l’homme qui l’a élevée, qui à suivit tout son parcours et l’a toujours encouragé à ce surpasser avant de soupirer « Ne t’inquiète pas, j’irais mieux. » Elle essayait presque plus de ce rassurer elle même, parce qu’elle n’était pas complètement certaine de ce qu’elle affirmait. Comment est-ce que ça pourrait aller mieux ? Elle avait beau y réfléchir sans arrêt, elle ne trouvait aucune porte de secours. « Qu’est ce qu’il c’est passé lors de ta mission en Californie ? » surprise elle ce tourne vers lui presque brusquement. Comment savait-il cela ? « Wes. » Bien sûr que son frère avait parlé à leur oncle, il n’avait peut être pas pu tout lui dire mais il n’avait pas hésité à ce confier à lui. Elle lui ferait payer ça … « Il ce fait du soucis pour toi, et très franchement nous aussi. » cela pouvait ce lire dans ses yeux, il avait cette pointe de négativité qui exprimait son intérêt pour la jeune femme, elle l’avait vu apparaître plus d’une fois quand elle était plus jeune et qu’elle ne dormait pas de la nuit. Elle secoue la tête avec délicatesse avant de prendre une grand inspiration « Ce n’est pas facile, mais je t’assure je gère. » Elle n’avait pas besoin que l’on s’inquiète pour elle, elle détestait ça. Elle voyait déjà que Wes était au bord de la rupture, de lui crier dessus pour la réveiller mais il avait jusqu’alors eu la bonne idée de ne pas le faire. Son oncle ne dit rien l’espace d’un instant avant de voir ce qui ne devrait pas être vu, car aujourd’hui June est de repos et qu’en aucun cas son arme ne devrait ce trouver ainsi à sa taille « Je te fais confiance. » Elle le regarde faire demi-tour sans vraiment comprendre … Il connaissait la règle aussi bien qu’elle, elle n’aurait pas du porter son arme, encore moins pour ce rendre à un repas de famille. Mais pourtant elle ne passait plus un seul jour sans, elle ce sentait en sécurité que lorsqu’elle l’avait. Incapable de retourner à l’intérieur elle fait le tour de la maison afin de rejoindre la rue principale du pâté de maison. Elle n’a pas besoin de penser à l’endroit qu’elle souhaite rejoindre, c’est une habitude qu’on appris ses jambes et c’est presque avec un automatisme qu’elle ce dirige vers son ancienne maison. Aujourd’hui les décombres n’étaient plus, par un miracle presque inexplicable les agents immobiliers avaient réussit à revendre le terrain et ce tenait devant elle à présent une maison flambant neuve, ne ressemblant absolument pas à celle dans laquelle elle avait grandie. Comme souvent des enfants jouent dans la rue, sous le regard distant mais alerte des parents installés devant leurs maisons et lisant le journal. Elle reste immobile un instant, devant cette maison qui représentait la nouveauté, tout le monde dans le quartier avait tourné la page, après tout cela faisait plus de vingt ans maintenant que cette horrible tragédie c’était passé. Mais elle n’était pas tout le monde, elle n’était pas capable de regarder plus longtemps cette maison, et fit rapidement demi-tour. C’est là qu’elle le vit la première fois, une fraction de secondes seulement mais assez pour l’alertée … Ce n’était pas un mirage elle en était certaine, elle fit un tour sur elle même pour observer les alentours et presque par automatisme elle posa sa main sur son arme cachée sous sa chemise. Il ne l’avait pas tuée quand il en avait eu l’occasion mais elle ne préférait pas prendre de risque, et si elle savait qu’elle n’aurait pas du faire ça elle prit le partit de s’enfoncer dans les petits bois bordant la résidence afin de le trouver. Ce n’était pas dans sa tête, elle avait imaginé plusieurs fois le voir dans la foule quand elle était dehors mais ça n’avait jamais été le cas, la panique passée elle ce rendait compte qu’elle perdait complètement la tête. Mais aujourd’hui elle en était sûr et certaine, ce n’était pas sa tête qui lui jouait des tours. Prête à réagir elle ne perd pas ses habitudes, écoutant tout ce qui passe afin d’entendre le moindre bruit inhabituel, son corps plus tendue que jamais. Elle avait pensé qu’elle ressentirait une énorme envie de vomir face à un instant comme celui-ci, résultant de son stress mais c’était tout autre chose qui était en train de ce produire. Elle avait appréhendé de le revoir, elle en avait fait des cauchemars mais ça aurait été mentir de nier le fait qu’elle l’espérait aussi … Son corps réagissait par lui même, sans qu’elle ne le commande d’aucune façon, il était là elle en était certaine. Plusieurs fois elle avait trouvé cela étrange, de sentir des frissons remonter jusque dans son cou quand il était dans la même pièce qu’elle, l’excitation qu’il lui procurait en ne faisant que la regarder était incroyable. Elle pouvait dire qu’il venait d’arriver dans une pièce avant même de le voir, parce que son corps réagissait à l’arrivé du jeune homme. Et aujourd’hui c’était exactement ce qui était en train de ce passer. Elle resta plus de dix minutes dans ses bois, prête à le retrouver même si elle ne savait pas ce qu’elle allait faire après, quand son téléphone portable ce mit à sonner. Elle ne répondit pas dessuite mais face à  l’insistance de son interlocuteur, elle soupira avant de l’attraper « Quoi ? » la froideur qu’elle exprima eu le temps de surprendre son frère l’espace d’une seconde avant qu’il ne sente qu’elle ce radoucissait, elle ne voulait pas éveillé ses soupçons. Il lui indiqua qu’il allait rentrer, on avait besoin de lui sur une affaire. Si elle voulait rentrer avec lui, c’était maintenant ou jamais « Je suis là dans deux secondes. » affirma t-elle avant de raccrocher et glisser son téléphone dans la poche de son jean. Elle resta quelques secondes stoïque avant de finalement faire demi-tour, incapable pourtant de ce débarrasser de ce sentiments. Car elle en était certaine, Robb était à Washington.




Dernière édition par June Oakley le Dim 26 Juil - 13:52, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:03

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:06

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:19

que tu es canon :dead: :dead: :dead:
future belle soeur hrt hrt

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:21

C'est pour aller avec la beauté des Renfield hrt

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:24

mdr les enfants vont être canons approuve approuve

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:34

les enfants ne seront pas beaux, y'aura pas d'enfants suck :siffle:

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:38

Mais si imagine les yeux qu'ils auront :light:

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:44

c'est mort mdr mdr

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 17:46

pleure pleure pleure je voulais que Serena soit tata :siffle: :siffle:

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 22:12

c'est bête Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: i'm breaking, i can't do this on my own ☽    Sam 20 Juin - 22:19

June ne serait même pas capable de s'occuper d'un bébé mdr

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