#PRAYFORPARIS

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 ○ I know there's too many words left unsaid

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AFFAIRES CLASSEES ↦ : 716
ADRESSE ↦ : Incapable de garder la maison qu'elle partageait avec son mari, elle à acquit un superbe Loft dans le quartier de Capitol Hill au numéro 33


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MessageSujet: ○ I know there's too many words left unsaid    Dim 21 Juin - 18:45


enea grace stark
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Funny you're the broken one but I'm the only one who needed saving 'Cause when you never see the light it's hard to know which one of us is caving. crédits : stay, rihanna (song) - thecotonsheep.tumblr (gif)


Now is always temporary

NOM(S) ↦ C'est drôle, on ne lui demande jamais son nom de famille. Parce que lorsqu'on l'aperçoit on sait déjà qui elle est, alors pourquoi le lui demander ? Dès qu'elle est née on lui a donné le nom de STARK. Un nom qu'elle a longtemps porté avec fierté, parce que vous savez ses parents sont pas des gens devant lesquels on passe sans les regarder, bien au contraire. Son père à longtemps été impliqué dans la politique, il s'entendait bien avec tout le monde et à toujours eu pour habitude qu'on lui lèche les bottes. Sa mère quand à elle a longtemps fait parler d'elle -et fait encore parler d'elle- comme étant la meilleure avocate de sa génération, tout le monde ce l'arrache et paie le prix pour pouvoir avoir la chance qu'elle s'occupe de leur défense. Aujourd'hui sa soeur aînée perpétue le nom de famille avec encore plus de fierté depuis qu'elle est devenue procureur de la ville de Washington. Un nom qu'on ne pourrait donc renier, qu'on aurait bien du mal a abandonner au vue de sa visibilité et sa praticité il faut bien l'avouer ... Cependant c'est ce qu'elle a fait il y'a six ans de cela, quand elle a épousé l'homme qu'elle aimait. Il n'était pas investit dans la politique, il n'était pas dans le milieu du droit, et a vrai dire il n'avait rien a voir avec la plupart des hommes qu'Enéa avait était jusqu'alors amenée à rencontrer. Mason WOODS a changé sa vie, lui a demandé de passer le reste de sa vie et elle a dit oui sans hésitation en abandonnant bien volontiers son nom de famille !! Elle à donc porté le nom de famille de son époux pendant près de six années, avec autant de fierté qu'elle avait à porter celui de ses parents. D'ailleurs elle a toujours fait un point d'honneur à ce qu'on l'appelle Madame Woods et non plus Stark. Seulement aujourd'hui et depuis six mois maintenant les choses ont changées, et elle a reprit le nom de famille qui la lie à ses parents et à ses deux soeurs. PRENOM(S) ↦ Bien qu'elle ne ressemble pas à une Islandaise, son prénom lui l'est pourtant. La petite histoire veux que son père lors de ses voyages ai entendu un compte dont l'héroïne portait ce prénom, et à décidé que plus tard il appellerait une de ses filles ainsi. Plus tard il découvrit aussi que la version masculine du prénom ENEA avait sa propre histoire, puisque Enée était le fils d'Aphrodite qui après la bataille de Troie vogua en mère avant de donner naissance à la lignée qui fonda Rome. Un prénom plein d'histoire, et que la jeune femme a toujours aimé raconter quand on lui demande d'ou il lui vient puisqu'il est peu commun de le retrouver aux Etats Unis. Enfin, si elle s'appelle GRACE c'est parce que sa mère en a décidé ainsi. Elle l'ai choisit pour la simple et bonne raison que c'était un prénom qu'elle adorait, et autre fois porté par son arrière grand-mère. Enea est très fière de le porter. DATE DE NAISSANCE ↦ Enea est née un soir d'hiver, cette année là l'hiver avait été particulièrement froid et la neige avait fait beaucoup de ravages sur la ville. Elle a vu le jour un 22 DECEMBRE 1985 dans la demeure familiale ... Parce qu'il faisait -52° dehors, autant dire pas un temps a prendre la voiture et avoir un accident sur le verglas ! En plus de ça, elle est arrivée relativement vite si bien que lorsque la sage femme est arrivée, elle était déjà bien au chaud dans les bras de sa maman. LIEU DE NAISSANCE ↦ Comme toute sa famille avant elle et après elle, elle est née à WASHINGTON,DC. Une ville qui bercé tout les moments les plus joyeux, tout comme les plus tristes de sa vie. Elle a voyagé au fil des années, est tombée amoureuse de certaines autres villes il faut bien l'avouer. Mais Washington est ancré en elle. STATUT CIVIL ↦ La vie d'Enea de manière générale n'a jamais été simple de ce côté là. Comme la plupart des adolescentes avant elle, elle a eu un premier amour et le coeur brisé, plusieurs autre amours par la suite qu'elle croyait les bons avant de tout arrêter parce qu'ils étaient cons. Elle était entouré de garçons venant du même milieu que le sien, autant dire donc qu'ils étaient imbus de leurs personnes, complètement superficiels et pour la plupart insupportables. Bref, elle a souvent été déçue par la gente masculine. Et puis elle a rencontré Mason, une rencontre tout à fait au hasard, mais a la fois tellement prévue. Si ce jour là son planning de la journée avait été différent, à la seconde près, elle ne l'aurait jamais rencontré. Il faut avouer qu'elle n'a pas été complètement adorable au premier contact puisqu'il était ce flic qui venait lui pomper l'air à propos de la sécurité non respectée dans ses nouveaux bureaux et qu'elle n'avait franchement pas que ça à faire. Finalement ils ce sont revus à quelques reprises, par hasard toujours et au fur et à mesure du temps l'un et l'autre ont forcé le hasard. Quand elle est tombée amoureuse de lui ça a été soudain et si intense à la fois qu'elle a comprit que c'était le bon. Ils ce sont mariés jeunes de l'avis de certain, mais ils n'en avaient rien à faire ils s'aimaient et rien d'autre ne comptait. Le fait qu'il ne fasse pas partit du milieu dans lequel elle avait eu l'habitude d'évoluer toute sa vie était une des choses qui l'avait attiré, parce qu'avec lui elle a pu s'ouvrir complètement. Ils ont acheté une maison, on fait leur petite vie à deux et tout était absolument parfait en dépit des petites disputes survenant de temps à autre. Dans les derniers mois ils avaient même commencé à parler de faire un enfant, un souhait qu'ils avaient tout les deux et dont ils ont parlé plus d'une fois avant même de ce marier et bien après. Mais les choses ne ce sont pas passées comme prévu, et quelque temps après Enea a demande le divorce. Aujourd'hui la jeune femme est DIVORCEE depuis six mois, rien de glorieux la dedans. Surtout quand on sait qu'elle est encore follement amoureuse de Mason ... ETUDES/METIER ↦ Ses parents voulaient qu'elle fasse du droit, et ce n'était en aucun cas une surprise en soit. Mais elle n'a pas fait de droit ... Elle n'a jamais voulu en faire, et franchement qui fait ce que souhaite ses parents de nos jours ? Elle c'est lancée dans des études de commerce et a commencé en même temps un blog sur internet. Au début elle n'avait pas beaucoup d'abandonner, mais l'information c'est répandue et elle a vu ses chiffres s'accroissent. Elle donnait des conseils mode, des conseils beauté et rapidement une idée à germé dans sa tête ... Puisqu'elle avait les moyens nécessaire, elle a décidé d'ouvrir un petit magasine. Ce dernier sortait deux fois par ans à l'époque, mais s'arrachait comme des petits pains. Et cette entreprise qui n'était à l'époque que quelques mots écrits entre deux cours et aujourd'hui devenue une entreprise qui pèse dans la balance. Ce serait mentir que de dire que son nom ne l'a pas aidé à gagner en notoriété mais il faut savoir aussi que si cela a fonctionné dès le début, c'est parce que les gens ont accroché aux propos de la jeune femme. Aujourd'hui elle est là la tête d'un magazine qui ce vend à des milliers d'exemplaire tout les mois dans tout le pays. STYLE IN est d'ailleurs en passe de traverser l'océan pour conquérir l'Europe, mais ça c'est une toute autre histoire ! TRAITS DE CARACTÈRE ↦ Si il y'a bien un trait de caractère que l'on retrouve chez tout les Stark, c'est le fait d'être borné. C'est une des raisons pour laquelle elle ne ce laisse jamais marcher sur les pieds, quand elle à une idée elle ira jusqu'au bout de celle-ci, même si l'on ce place sur son chemin, elle affrontera tout les obstacles pour parvenir à ce qu'elle souhaite avoir. Allant de soit avec ça, il faut savoir aussi qu'Enéa est une jeune femme indépendante, même lorsqu'elle avait à peine 9 ans, elle n'avait besoin de rien ni de personne et cela n'a pas changé avec le temps, à part peut être quand Mason est entré dans sa vie. Elle accorde beaucoup d'importance à toutes les relations qu'elle entretien, qu'elles soient familiales ou bien amicales. Elle serait prête à tout sacrifier pour eux, même à ce sacrifier elle même si il le fallait ... Elle sourit tout le temps, à chaque instants de sa vie parce qu'elle sait que les gens ont toujours besoin d'un sourire dans leur vie, que cela fait toujours un bien fou. Ne ce laissant que très peu abattre par la vie dans le passé, elle a toujours voulu insuffler de la forces aux personnes qui avaient du mal à croire en eux et en à fait un combat aussi longtemps qu'elle l'a pu.  20 CHOSES A SAVOIR SUR VOUS ↦ il lui faut très peu d'alcool pour être pompette, c'est un fait qui à su être prouvé à plusieurs reprises et qui à toujours fait rire la jeune femme, la personne qui à le plus fait les frais est sa meilleure amie Serena qui à du la supporter plus d'une fois, comme l'accompagner aux toilettes et lui tenir les cheveux lorsqu'elles faisaient un peu trop de soirées dans leur adolescence il n'y à pas de photo ou elle apparaît plus heureuse et épanouie que celle ou elle regarde Mason, elle le sait parfaitement et c'est pour cela qu'elle est aujourd'hui incapable de les regarder elle à toujours été plus proche de son père que de sa mère, elle ne sait pas pourquoi les choses ont toujours étés ainsi et cela n'a jamais vraiment choqué les gens, parce qu'elle à toujours eu le même tempérament que lui assez émotive, il lui arrive de pleurer en regardant des comédies romantiques, mais aussi en regardant des reportages parfois, c'est un point faible qu'elle ne montre pas beaucoup si elle à divorcé depuis quelques mois maintenant, et qu'elle ne porte plus sa bague elle la garde précieusement auprès d'elle, incapable de s'en séparer elle adore les enfants, c'est assez effrayant parfois de la voir avec des enfants d'ailleurs ... Elle a toujours voulu avoir une famille à elle, mais aujourd'hui elle sait qu'elle ne pourra jamais en avoir elle à un tatouage sur les côtes, résultat d'une nuit de débauche avec Serena. Elle aurait pu le faire enlever mais la vérité c'est qu'elles avaient passé une nuit tellement mémorable qu'elle n'en à jamais été capable bien qu'étant une femme très active, elle n'a jamais fait de sport parce que le simple fait de penser à la souffrance que cela apporterais la démotive. C'est très idiot comme concept mais c'est comme ça, ne cherchez même pas à la faire courir grande amatrice de vin, elle possède un vignoble en Californie et s'y est beaucoup rendu ses derniers temps pour ce couper du reste du monde elle a apprit à ne pas avoir de regrets dans sa vie, mais ses derniers temps il faut bien avouer qu'elle trouve que la vie ne lui rend pas bien elle aime les MARVELS, tous sans excepté, elle à même gardé les BD qu'elle avait enfin, ainsi que la plupart des figurines qu'elle collectionnait à l'époque. Aujourd'hui il faut savoir qu'elle ne rate aucunes sorties des nouveaux films Elle à toujours été amoureuse de Tony Stark, même avant que Robert Downey JR. ne l'interprète à l'écran, et cela l'a rendu plus amoureuse encore elle sait parfaitement quand Wes à besoin d'un verre, parce qu'en général elle à besoin d'un verre aussi et qu'elle ne voudrait le boire avec personne d'autre que lui elle ne supporte pas la vue du sang, c'est vrai cela lui fait tourner de l'oeil en quelques secondes seulement. Tout comme elle à une peur bleue des prises de sang en général ... elle à un QI supérieur à la moyenne, on l'a détecté quand elle avait 5 ans et malgré la pression de ses professeurs à vouloir la faire passée dans les classes supérieures ses parents ont toujours refusé et elle leur en est très reconnaissante pour cela elle à cependant obtenu son diplôme à l'âge de 16 ans ses soeurs sont très importantes dans sa vie, on croirait pourtant le contraire quand on sait qu'elles ne sont que trois filles et pourtant ce n'est pas le cas. Tout comme elles l'ont toujours soutenue dans ses choix, elle a été la première à encourager Maeve quand cette dernière à voulu abandonner ses études de médecin parce que ce n'était pas ce qui lui convenait son entreprise est la prunelle de ses yeux, la preuve même qu'une femme n'a besoin de rien ni de personnes pour réussir à réaliser ses rêves les flics l'ont toujours faîte fantasmer, l'uniforme principalement il faut bien l'avouer elle est incapable de ce passer de son iPhone, qui est presque devenue une extension d'elle même elle est allergique à la cacahuète, un supplice pour elle qui regarde toujours les autres manger du beurre de cacahuète avec envie. Tout le monde en est tellement accroc qu'elle devine aisément à que point ça doit être bon ... Mais elle pourrait mourir en en mangeant alors ... elle possède encore quelques t-shirt de Mason, imprégnés de son odeur qui lui donne parfois l'impression qu'il est toujours là avec elle elle est une bien piètre menteuse, en fait elle n'a jamais réussit à mentir jusqu'à maintenant elle à apprit il y'a un an, qu'elle avait un cancer de l'ovaire. GROUPE ↦ break your plans.


VOTRE AVIS SUR LA VILLE DE WASHINGTON ↦ Washington est sa ville ... Pendant longtemps elle a nourrit le rêve de déménager à New York, quel adolescente ne l'a pas fait ? Pourtant elle à toujours été incapable de quitter sa ville. Elle y'à ses repères et ses souvenirs, et aujourd'hui elle serait sincèrement incapable d'abandonner tout ça pour aller ailleurs. Elle a tout construit ici, et jamais elle ne le fera ailleurs. Il lui arrive parfois, lorsqu'elle est frappée par l'insomnie, de sortir marcher dans la ville elle la trouve magnifique de nuit et y décèle des petites choses qu'elle sait qu'elle ne trouvera jamais ailleurs. VOTRE MEILLEUR ET VOTRE PIRE SOUVENIR ↦ Elle à vécu des moments merveilleux tout au long de sa vie, elle en est bien consciente. Beaucoup l'auront marquée plus que les autres, quand son site à dépasser la barre du millions, quand elle à ouvert son premier bureau, quand sa soeur a été élue procureur, quand elle à rencontrer Serena, quand Mason a touché sa main pour la première fois. Elle n'a jamais autant pensé à tout cela que ses derniers mois, mais le plus beau d'entre eux est celui ou Mason l'a demandée en mariage. Elle avait toujours pensé qu'elle voulait une demande en mariage comme dans les films, au bord de la mer, avec du champagne et bien des choses niaises mais ce n'est pas comme ça que les choses ce sont passées. Ils étaient chez lui, et si il y'a une chose qu'elle a toujours aimé plus que tout c'est de ce réveiller dans ses bras. Ce matin là il lui à fait la plus belle déclaration d'amour qu'on ne lui ai jamais faîtes, et c'est comme ça qu'il l'a demandée en mariage, c'était spontané, tellement spontané qu'en tant que bague elle à porter pendant plusieurs jours un trombone ! Trombone qu'elle à toujours aujourd'hui dans une boîte, le gardant précieusement. Son pire souvenir quand à lui s'impose comme une évidence, il est la catalyseur et le déclencheur des choses qui ce sont passées ses derniers mois et qui lui ont fait comprendre que sa vie ce transformait en enfer. C'est le moment ou elle à cru qu'elle était enceinte, et qu'on lui à annoncer que jamais elle ne pourrait avoir d'enfant. Qu'on lui à annoncé qu'elle avait un cancer ... JUSQU'OU SERIEZ VOUS PRÊT A ALLER POUR SAUVER UNE VIE ↦ Impliquée depuis toujours dans des oeuvres humanitaires, visant à aider le plus d'enfants possible la jeune femme ne connaît pas ses limites quand il s'agit de venir en aide à quelqu'un. Elle serait prête à beaucoup de chose pour sauver un inconnu si il en avait besoin, alors cela est démultiplié quand il s'agit de quelqu'un qu'elle aime. Elle à su le démontrer, elle préfère ce sacrifier elle même plutôt que de changer la vie de ses proches en un enfer sans fin.  AVEZ VOUS DÉJÀ ÉTÉ IMPLIQUE DANS UNE HISTOIRE AVEC LA POLICE ↦ Son cassier judiciaire est entièrement vide, et il faut savoir qu'elle n'a jamais fait jouer ses connaissances mais simplement qu'elle c'est toujours affreusement bien conduite. Sa famille à toujours fait très attention à leur image, ce n'à jamais été un fardeau pour elle mais elle a toujours su tout maitriser. Aujourd'hui elle ce rend compte que c'était idiot, et son cassier ne sera peut être plus vierge d'ici peu de temps !! LA PIRE CHOSE QUE POURRAIT FAIRE OU ETRE VOTRE VOISIN ↦ Elle à déjà eu le pire voisin que l'on pourrait avoir, puisque son voisin était un grand amateur d'arts martiaux, et de tout l'univers entourant cet art. Alors elle à eu le droit aux gongs, et autres bruits relatifs à du Kung Fu à trois heures du matin ... Il faut comprendre une chose, le sommeil est plus important que tout, même que la nourriture aux yeux de la jeune femme. Alors elle n'a pas vécu plus d'un mois dans cette appartement qui était pourtant, parfait ! COMMENT AVEZ VOUS VÉCUE LA TRAGÉDIE QUI A TOUCHE WASHINGTON IL Y A 5 MOIS?  ↦ Elle était spectatrice attendant que le couperet tombe, toutes les personnes qu'elle aime était mêlé à l'explosion pour de diverses raisons. Et si ils en sont tous sortis, elle mentirait si elle ne disait pas qu'elle à vécu ce jour-là un des pires moments de sa vie ...




Partners in crimes

PRENOM/PSEUDO ↦ c'est encore Foolish Blondie, oui je suis partout ! COMMENT TU ES ARRIVE(E) ICI? ↦ J'ai pris un jet, normal. CONNEXION ↦ Tout le temps ! TON DERNIER MOT ↦ ENEA WILL RUN THE WORLD ! or die ... 


Dernière édition par Enea Stark le Sam 26 Sep - 18:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ○ I know there's too many words left unsaid    Dim 21 Juin - 18:45



  To be happy, it first takes being comfortable being in your own shoes. The rest can work up from there.

 
Quand elle rentre dans la pièce cette-dernière est déjà bien remplie. Shelley l’avait promis, tout le monde serait là et elle avait tenu sa promesse … Presque toutes les personnes allant au lycée avec elles étaient ici, pour cette soirée qui était censée être la plus grosse soirée de l’année. Comme souvent lors d’événements comme celui-ci, Enéa à mis près de deux heures à ce préparer, parce qu’elle avait une image à tenir. Elle devait être parfaire sous tout les angles, pas seulement parce qu’elle était une Stark, mais parce qu’elle avait un statut social qui faisait qu’elle devait vendre du rêve aux autres jeunes filles de son âge. Au début Enéa n’était pas du tout rentré dans cette spirale complètement fausse et idiote, mais le temps l’avait changée et elle c’était laissé aller au jeu. « Si tu veux mon avis, t’es plus belle en brune ! » quand elle ce retourne pour incendier la personne qui vient de lui faire cette insinuation, elle s’arrête face au sourire radieux qu’elle prend dans la figure. Faisant une moue et tirant la langue, la jeune fille bouge ses cheveux dans tout les sens et regarde son interlocuteur « Cousin ou pas, je m’en fou de ton avis ! » Asher Rhodes ce trouvait devant-elle. C’était celui qui faisait tourner la tête de toutes ses copines, en réalité il faisait tourner la tête d’absolument toutes les filles du lycée, mais pas la sienne. Pourtant ils auraient pu faire un couple du tonnerre tout les deux, si ils n’avaient pas été de la même famille … Car en effet, Asher était le neveux de sa mère et par cette occasion son très cher cousin. Ne prenant pas compte de ses propos, Asher vient la prendre rapidement dans ses bras et lui dépose un baiser sur le haut de son front. Enea avait toujours absolument détester qu’il agisse de cette façon avec elle, comme si elle n’était qu’une enfant, et c’était la raison précise pour laquelle il continuait d’agir de la sorte. Elle allait lui faire une réflexion quand il lui tend un verre plein. « J’ai vu Oliver, il te cherchait partout. » ses propos apportent de nouveau une grimace de la jeune femme. Oliver était un des copains de Asher, et elle avait couché avec lui la semaine précédente. Il fallait être clair dans d’autres circonstances jamais elle n’aurait couché avec un ami de Asher -en tout cas il n’aurait pas été au courant- et encore moins avec Oliver, qui était loin d’être le style de la jeune femme. « C’est pour cette raison que j’ai changé de couleur de cheveux ! » déclare t-elle avant d’avaler la boisson qu’il lui à apporté, un cocktail qui était tout à fait à son gout, Asher la connaissait trop bien. Elle était devenue blonde dans l’après midi, sur un coup de tête. Ce matin elle c’était levée avec cette envie de changer du tout au tout, et comme bien souvent elle c’était rapidement enthousiasmé, et Maeve avec elle ce qui n’avait pas aidé. Il allait lui demander autre chose quand on vient les interrompre, un groupe de fille de sa classe viennent lui dire bonjour, s’extasier sur ses cheveux et en profite au passage pour baver sur son cousin. Elle s’y est habitué, vraiment, au début elle était jalouse qu’on bave sur lui plutôt que sur elle mais le temps avait passé. Quand tout le monde s’en va, et que le calme est de nouveau présent entre eux malgré la fête continuant autour d’eux, Asher la regarde avec un peu plus de sérieux. « Tu l’a vue aujourd’hui ? » continuant d’avaler son cocktail, Enea secoue la tête. Elle savait parfaitement de qui il était en train de parler, parce qu’il devait penser à elle presque qu’autant qu’elle le faisait elle même … Enea n’était pas seule, elle ne l’était jamais parce que depuis toujours elle formait une seule et même personne avec un brin de femme qui rendait sa vie merveilleuse. Serena était rentré d’une manière assez inattendue dans sa vie, et ne l’avait jamais quittée. Elle ne ce souvenait pas d’un jour qu’elle n’ai pas passé sans elle, sans lui avoir parlé. Elle ne ce souvenait pas non plus avoir pris une seule décision sans que Serena n’ai donné son avis, ni même lui avoir une seule fois dans sa vie caché quelque chose. C’était un fait connu de tous, Serena et Enea étaient inséparables, elle l’avait toujours était et comme elles ce l’étaient promis, elles le serait toujours. La blondinette était persuadée de cela, en dépit de ce qui ce passait en ce moment … Serena avait perdu son frère, et cette épreuve était difficile à surmonter. C’était plus que compréhensible, et sa meilleure amie c’était enfermée dans un monde ou peu de personne pouvait rentrer. Elle avait exclut beaucoup de monde pour s’enfermer dans sa tristesse, et si Enea était toujours là pour la soutenir, il était devenu plus difficile pour Asher d’en faire de même. Parce que peu importe le nombre de filles qui pouvaient baver sur lui, Asher n’en aimait qu’une, Serena Renfield. Il faut le dire, Enea avait pendant un peu trop longtemps tout prévu dans sa tête, c’était parfait parce que Serena ferait officiellement partit de sa famille le jour ou elle épouserait Asher, ce qui arriverait un jour elle s’en était persuadée … Enea fait un petit sourire timide que peu de personne lui connaisse, avant de finalement prendre la parole « Ce matin, avant d’aller chez le coiffeur. J’ai tenté de la faire venir. » Et elle n’avait de toute évidence pas réussit puisque Serena n’était pas là. Dans un sens Enea ne pouvait pas lui en vouloir, en fait elle comprenait parfaitement le comportement de son amie, elle même ne serait pas dans la meilleure de forme si une tragédie pareille lui était tombé dessus. Elle c’était imaginé, si du jour au lendemain on lui annonçait le décès d’Eliane, et elle avait automatique cessé d’y penser. Cela n’arriverait jamais, cela ne devait jamais arriver. Les deux jeunes gens restent silencieux un instant, le regard fixé sur leurs amis en train de profiter de leur soirée. « Je ne sais plus quoi faire … » murmure le jeune homme après un temps de réflexion, le regard posé sur elle. En toute franchise elle c’était elle aussi posé la question pendant longtemps, elle ne savait pas comment apporter tout son soutient à Serena. Elle ne faisait que rester à ses côtés, et si la jeune femme lui certifiait que cela était parfait elle n’en était pas elle même convaincue … Posant sa main sur le bras de Asher, Enea lui sourit « Il faut lui laisser du temps. », et du temps elle en aurait besoin c’était certain. Elle connaissait assez son cousin pour savoir qu’il donnerait à Serena tout le temps dont elle avait besoin, elle n’avait pas de doutes là dessus. Tout à coup elle ne ce sentit plus l’âme à faire la fête, ni même à boire plus que de raison pour vomir le lendemain matin dans sa salle de bain, ça ne lui disait plus rien. Déposant son verre encore à moitié plein sur le bar derrière elle, elle soupire en regardant tout autour d’elle. Non elle n’avait pas l’âme à festoyer, elle savait ce dont elle avait envie. « Maeve à prévu de manger des pop-corn devant Star Wars ce soir … » déclare t-elle finalement. Ce n’était pas du tout ce qu’avait prévu sa petite soeur, mais c’était ce qu’elle allait faire elle en était certaine. Le sourire d’Asher est immédiat, tout deux avaient développé un rituel avec ce film. C’était un peu idiot d’ailleurs vu l’âge qu’ils avaient, et puis ils ne comptaient plus le nombres de fois qu’ils l’avaient vu mais ça leur faisait toujours du bien. « C’est moi qui conduit ! » voilà qui elle était vraiment. Elle n’était pas la jeune femme que tout le monde imaginer, bien entendu elle était toujours parfaitement maquillée et coiffée, bien sûr elle était toujours présente lorsqu’on lui proposait une soirée, bien sûr elle aimait tout le monde et faisait toujours sourire les gens. Oui elle était populaire, ses amis étaient populaires mais ce n’était pas le plus important. Au delà des apparences ce n’était pas sa popularité qui comptait, mais les amitiés qu’elle c’était forgé, et qu’elle chérissait plus que le reste. (…) Ses yeux clignent à nouveau, le soleil leur mène la vie dure depuis quelques minutes déjà. Cependant elle continue de faire aller cet air chaud de part et autre de sa chevelure, cette crinière auburn ne semble pas vouloir sécher pourtant elle s'y acharne depuis un moment déjà. En sous-vêtements, elle ce fiche royalement de la fenêtre qui se trouve en face d'elle, consciente d'être bien dotée de la nature elle ne voit pas l'intérêt de le cacher. « Et un décaféiné pour mademoiselle » murmure une douce voix dans son dos tandis qu'elle voit miraculeusement apparaître une tasse sur la table basse. Elle sourit, donne un dernier coup à ses cheveux avant de soupirer et rendre les armes. Elle donne un coup d'oeil à son poignet gauche sur lequel repose une montre en or un peu rosé, et soupire de soulagement, elle n'est pas en retard. Elle cherche sa paire de collant qui se trouve aux pieds du lit, entreprend de les enfiler avant de laisser sa jupe poser sur ses hanches, elle s'apprête a mettre sa chemise avant de ce raviser, il serait regrettable de tâcher cette dernière, surtout qu'elle n'en à pas de rechange. « Je ne me lasserais définitivement jamais d'une aussi jolie vue. » Le compliment la fait sourire tandis qu'elle attrape le café brulant qu'il lui a préparer et en déguste une longue gorgée, elle pose alors son regard sur le jeune homme qui se trouve en face d'elle et qui semble la découvrir pour le première fois de sa vie. Pourtant c'est loin d'être le cas, ils ce connaissent depuis toujours ou presque, si ils ne ce sont pas toujours parlé il est évident qu'ils ce sont très souvent croisé fréquentant les mêmes écoles et les mêmes personnes depuis des années lumières. Elle pose sa tasse avant de venir s'installer à ses côtés pour et loger sa tête sur l'épaule du jeune homme. Ils ont commencés à ce remarquer l'un et l'autre un ou deux ans auparavant, ce rendant compte qu'ils avaient jusqu'alors été stupides de s'ignorer, ce rendant compte qu'ils étaient bien idiots lorsqu'ils étaient plus jeunes. Bien sûr ils n'étaient pas forcément plus âgés à l'heure d'aujourd'hui, avoir dix-huit ans n'est en rien un exploit ou une preuve de grande maturité. Et pourtant ... Elle est bien là avec lui, cette routine c'est installé entre eux d'une façon si naturelle, bien entendu pas bête pour un sous ils ne partagent pas le genre de relation que l'on nommerait exclusive. Stratagème de protection ou grande idiotie elle ne saurait donner le fin mot de l'histoire, si ce n'est qu'elle préfère jouer à un jeu dangereux comme celui là plutôt que de donner son coeur et risquer de le voir en milles morceaux sur le parquet. Elle ne souhaite pas parler d'amour, elle ne sait pas non plus qu'il éprouve à son égard des sentiments plus forts que raisonnable, et qu'il ne voit personne d'autre qu'elle, car il n'a besoin que d'elle. Il laisse ses doigts glisser sur les reins de la jeune fille, laissant la peau de cette dernière frissonner à ce contact, il remonte doucement, joue avec cette peau nue et à sa mercis. Il remonte encore cherchant à lui enlever le seul apparat qu'elle possède pour le moment sur sa poitrine, elle attrape délicatement sa main, plonge son regard de feu dans celui plus calme et apaisé du jeune homme avant de déposer ses lèvres sur ce qui semble s'annoncer comme un voyage parfait, consciente qu'elle se trouve être accroc à ses baisers elle ce détache cependant de cette étreinte. « Je dois y aller. » chuchote t-elle dans le creux de son oreille avant de ce relever et de retourner vers sa chemise blanche, afin de compléter son look elle enfile une paire de chaussure à talons et une veste des plus cintré. Elle se regarde dans le miroir posé là, ce tourne vers lui afin qu'il lui donne son avis, et tandis qui lui sert ce sourire angélique elle comprend qu'elle à choisit les bonnes pièces à assortir. « Tu ne m'a toujours pas dit ou tu allais, quel était ce rendez vous si important ... » elle prit son sac, vérifia rapidement que tout ses papiers et son dossier étaient bien à leur place, évidement qu'ils y étaient puisqu'elle préparait cette journée depuis plusieurs jours maintenant. Elle hésita un instant à laisser sa cascade de cheveux dégringoler le long de son dos, et décida a la dernière minute de les attacher afin de faire plus sérieuse. Elle déposa un chaste baiser sur les lèvres de Jason avant de murmurer dans un sourire « C'est une surprise. Souhaite moi bonne chance ! » De la chance elle n'en avait pas besoin, elle savait que ça allait être tout bon, après tout elle c'était préparé toute sa vie à ce rendez vous, tout les choix qu'elle avait fait c'était destiné vers cet instant précis. Marchant jusqu'à ce mystérieux endroit le stress et la peur n'ont aucune place, elle sait qu'elle ce dirige d'un pas ferme et décidé vers ce qui à toujours constitué un rêve à cette petite fille qu'elle ne connaissait que trop bien. Enfin arrivée devant l'imposant établissement, elle serre dans sa main pour ce porter chance un pendentif que son père avait prit soin de mettre côté afin de lui offrir lorsqu'elle aurait l'âge approprié. Prenant finalement une grande inspiration, elle avance et pousse la lourde porte en fer … Certains allaient lui dire qu’elle était beaucoup trop jeune pour entreprendre ce genre de projet, mais c’était mal la connaître. Elle savait parfaitement ce qu’elle voulait, comme à chaque fois, et elle savait que ça allait marcher. A peine fut-elle sortie de l’ascenseur qu’on l’accueille avec un grand sourire lui proposant de ce débarrasser de ses affaires. On la connaît, on sait parfaitement qui elle est et il serait très mal calculé de ne pas l’accueillir de la meilleure des façons. Refusant poliment qu’on lui enlève quoi que ce soit, on la mène vers l’imposant bureau ce trouvant au fond du couloir. C’était celui-là qu’elle voulait, c’était ce qu’elle avait dit mots pour mots à son père la première fois qu’ils étaient passé devant le bâtiment alors qu’elle n’était seulement âgée de sept ans. Je veux travailler ici un jour papa. Cette determination l’avait fait rire, et il lui avait dit qu’il y’avait des chances qu’elle y arrive un jour, mais il ne c’était pas attendu à ce que ce jour soit aujourd’hui. « Bonjour Enea! » la voix d’Isabelle s’élève à l’instant ou la jeune femme passe la porte du bureau. D’un geste la rousse qui se trouve devant-elle congédie l’assistante qui l’a amenée jusqu’ici, et en quelques secondes seulement elles ce retrouvent seulement toute les deux dans l’immense bureau donnant vue sur la ville. En voyant Isabelle, Enea ce rend compte qu’elle n’a pas du tout joué la bonne stratégie. Bien sûr elle avait assortit les bonnes pièces, et ses chaussures étaient parfaites. Ses cheveux étaient d’un naturel déconcertant, mais magnifique alors pourquoi ce sentait-elle aussi mal ? Isabelle portait peut être les mêmes marques qu’elle, mais elle dégageait tellement plus … Rapidement la rousse fut devant elle, lui prenant les épaules comme l’aurait fait sa mère avec elle. « Je suis si heureuse de te voir. » s’exclame t-elle. Cette femme était l’image parfaite de la femme qu’elle voulait devenir, si souriante, si fraîche, si pleine de vie … Pourtant c’était évident, au vu de ses responsabilité elle ne devait pas toujours dormir plus de huit heures par nuits, Enea en était certaine. Mais Isabelle Grinch ne faisait rien paraître, elle ne faisait pas même ses quarante ans … Elle lui fit signe de s’avancer vers les canapés en cuir beige situés au centre du bureau, et Enea s’exécuta presque automatiquement. Comme une enfant … Elle qui ne faisait jamais ce qu’on lui disait, et qui ne fermait jamais sa bouche ce retrouvait là complètement intimidée par la femme d’affaire. Quand elle eu posé ses fesses sur le canapé, l’assistante ouvrit la porte pour leur apporter de quoi boire. Isabelle la regarda faire, tandis qu’Enea elle regardait le bureau qui l’avait toujours faîte rêvée. Elle ne savait pas du tout à quel sauce elle allait être mangée … Ses parents lui avait promis ne rien avoir du tout avec le fait de sa convocation dans les bureaux de la rédactrice, et elle les avait cru sur parole. Mais le fait est qu’elle ne savait toujours pas la raison de sa présence ici. On lui proposa un café, et le gout de celui préparé par Jason quelques heures auparavant est encore ancré. Elle refuse d’un signe de tête, avec un sourire, parce qu’il faut toujours sourire. Finalement, quand l’assistante quitte enfin la pièce, Isabelle soupire en prenant sa tasse de thé fraichement préparé. « Alors ma belle, je sais que tu dois être un peu stressé parce que tu demande ce que tu fais ici … » elle lui fit un sourire entendu avant de porter la tasse à ses lèvres, levant le petit doigt comme tout bon britannique l’aurait fait. Après avoir humecté ses lèvres afin de savoir si le liquidé était trop chaud elle reporta son attention sur la jeune femme « C’est un honneur pour moi d’être ici vous savez, je suis abonné à votre magasine depuis que j’ai l’âge de lire … » s’exclame Enea. Ce n’était pas complètement vrai, mais pas faux non plus. Elle volait le magasine à sa mère dès qu’il arrivait en réalité, et avec Maeve elle ce précipitait dans leur chambre pour le lire avant que Cindy ne ce rende compte de sa disparition. Isabelle ce met à rire tout en déposant son thé sur la table basse en marbre blanc, et penche la tête sur le côté en la regardant. « Ce n’est pas la première fois que l’on me dit ça vous savez. » le manque d’originalité d’Enea lui revint dans la figure. Perdant un peu son sourire, elle ne ce démonte pas pour autant et continue de garder la tête droite … « Beaucoup de femmes lisent mon magasine, tout comme beaucoup de jeunes filles lisent votre blog. » les mots étaient lancés. C’était donc ça, si elle était là c’était par rapport à ce blog qu’elle avait créer un an auparavant après le départ de Serena. Elle c’était retrouvé avec un peu plus de temps à être toute seule, et avait tenté de trouver comment combler l’absence de sa meilleure amie en écrivant de temps en temps sur un site qu’elle avait créer. Si au début elle n’avait que quelques lectrices c’était différent aujourd’hui puisqu’elles étaient quelques milliers … Le sourire d’Enea revient automatiquement à la pensé de ses lectrices qui avaient toutes une place bien particulière dans sa vie. « Si je vous ai fait venir ici Enea, c’est parce que j’aimerais que vous écriviez pour le magazine. » ses mots mirent un certain temps à arriver à son cerveau, à être assimilés. Enea ne le comprenait pas encore, mais sa vie était en train de changer ….





  She turns her dreams into plans.

 
Un dernier regard et la voici déjà en train d'appuyer sur envoyer. Ce sentiment qu’elle ressent est si agréable, c’est le même à chaque fois mais elle n’arrive pas à s’en passer, il est addictif. Elle à l’impression d’avoir fait quelque chose de bien, quelque chose pour lequel elle à passer des heures entières à ce prendre la tête mais qui est finalement devenu exactement comme elle voulait qu’il soit. « Bon c’est bon t’a fini ? » quand elle relève les yeux, son regard ce pose sur une jolie brune appuyé sur sa porte d’entrée. A première vue on ne pourrait pas dire qu’elles sont soeurs, leurs teints sont si différents, et dans un sens elles le sont aussi mais quand on les connaît bien cela apparait comme une évidence. Maeve souffle devant le regard si sérieux de sa soeur, et cela fait exploser de rire cette dernière qui dans un geste ferme son ordinateur et le pousse sur le bureau. Voilà plusieurs jours maintenant qu’elle est indécise, elle ne sait pas si elle va accompagner sa famille au gala de charité qui à lieu ce soir. Ce n’est pas qu’elle ne soutient pas les enfants atteint de leucémie, bien au contraire, c’est juste qu’elle sait qu’elle à encore tellement de choses à faire qu’elle n’est pas certaine que ce soit une bonne idée, et puis ils étaient quatre à y aller pour représenter les Stark, était-il nécessaire qu’elle y aille aussi ? Elle inspire, prête à répondre à sa soeur mais cette dernière comprend automatiquement ce qui va ce passer et avance à grand pas dans la chambre d’Enea, s’arrêtant juste devant elle un doigt pointé vers la jeune femme. « Hors de question que tu te défile cette fois Néa! » c’est injuste, le fait d’utiliser son surnom pour la faire craquer, c’est de la triche. « J’ai tellement de boulot Maé … » mais cette dernière secoue la tête, bien peu incline à écouter ce que sa grande soeur pourrait bien lui dire. Il à toujours été difficile de lui dire non, peut être parce qu’elle était la dernière de la fratrie composée par les soeurs Stark, parce que la légende disait toujours que la dernière de la famille était celle à qui l’on cédait tout … C’était peut être ça, mais au fond Enea savait que toute sa vie, Maeve finirait par avoir ce qu’elle voulait, parce que c’était son tempérament et qu’elle l’admirait pour ça. « Ne me dis pas que toi tu n’en à pas, je ne te croirais pas! » elle était en école de médecine, une fierté pour leur parents qui avait seulement accepté qu’elle refuse le droit parce que la médecine était tout aussi respectable, voir plus. Bien sûr qu’elle devait avoir du boulot, elle devait ne même pas avoir le temps de manger normalement « Ses enfants sont atteints de Leucémie, bien sûr que j’y vais ! » répondit-elle en faisant l’offusquée. Son air fit sourire la jeune femme, qui après un dernier regard sur sa soeur soupire et ferme son ordinateur. Comment ne pouvait-elle pas s’y rendre ? Qui plus est, elle pourrait certainement faire un article sur cette soirées, il suffirait qu’elle prenne son appareil photo et arrive à obtenir l’accord de certaines figures de la ville pour les prendre en photo. Voyant qu’elle a gagné, Maeve sautille sur place quelques secondes avant de finalement ce jeter sur sa soeur pour la remercier. Rapidement un nouveau problème ce posa, accepter de ce rendre à ce gala était une chose, mais trouver quoi porter en était une autre « Eliane portera du beige. » finit par déclarer Maeve tandis qu’elles sont le dressing de la jeune femme. Depuis qu’elle bossait pour Isabelle Grinch, son blog lui apportait beaucoup plus qu’auparavant … Déclaré ‘it girl’ par certains magasines concurrent, les marques lui envoyaient souvent de nouveaux habits ou de nouveaux produits pour qu’elle les mettent en avant. Aussi en l’espace de deux années, on avait du refaire son dressing deux fois … Ce qui avait fait râler son père, avait ravie la jeune femme ainsi que ses soeur ou encore sa mère qui ne pouvait pas refuser une si belle opportunité. Maeve parcours du regard les cintres devant elle, mais Enea sait parfaitement que ce n’est qu’une mascarade, que sa petite soeur sait déjà ce qu’elle souhaite porter. La jeune fille quand à elle ne sait pas du tout quoi mettre, absolument pas … Elle ce laisse tomber sur le canapé au centre de la pièce tandis que Maeve la regarde sans comprendre ce qui lui arrive. « J’ai pas de cavalier! » répond Enea à la question muette de sa soeur. Ce ne serait pas la première fois qu’elle irait sur un tapis rouge sans cavalier, elle l’avait fait à plusieurs reprises déjà mais c’était différent aujourd’hui … Les tabloïds s’amusaient à dire des choses à son propos qu’elle n’appréciait pas. Et si elle avait pourtant pour habitude de ne pas les écouter, elle c’était laissé un peu atteindre ses derniers temps. « Greg n’est pas disponible ? » tente Maeve, avant de sortir enfin la housse sur laquelle elle louchait depuis le début. Enea ce laisse tomber en arrière, s’allongeant sur le dos et fixant le plafond « Gregory ne fait plus partit du tableau. » ses mots ne pouvaient être plus clairs. Elle avait surpris Gregory avec une mannequin présente pour la couverture du magasine, aussi avait-elle rapidement mit fin à leur histoire. Le fait est qu’elle ne plaçait pas trop d’espoir dans sa relation avec l’accessoiriste, elle ne prévoyait pas de futur ou quoi que ce soit après tout elle n’avait qu’une vingtaine d’années. Mais c’était une nouvelle déception paris tant d’autres, alors elle avait décidé de ne pas prendre de gants et de tout arrêter maintenant. Mais on prenait cela pour de la froideur, le fait est qu’elle n’avait pas réussit à garder un petit ami plus d’un mois ses derniers temps. Sa dernière longue relation remontait à plus de deux ans maintenant, mais Jason avait depuis quitté la ville pour ses études et ils n’avaient pas été très bon en relation à longue distance … Tant pis, elle n’aurait plus de petit ami, après tout qui en avait besoin pour être heureuse ? « Asher vient non ? » elle ce relève vers Maeve qui est en train de sortir la somptueuse robe fourneau Valentino de son sac. La jeune femme à les yeux qui brillent en voyant la robe qu’elle avait convoité pendant des jours à l’instant ou sa soeur l’avait reçue. Enea lui avait promis qu’elle pourrait la mettre, mais depuis aucune occasions ne c’étaient présenté si bien que dans un sens, la jeune femme soupçonner sa soeur d’avoir secrètement rêver qu’une soirée ce présente ! La brune hoche la tête, et Enea l’abandonne quelques secondes à sa contemplation pour envoyer un sms à son cousins. Besoin d’un cavalier pour ce soir, tu me sauve? « T’es sure que ça te dérange pas que je la porte ? » portable en main, Enea revient dans le dressing Maeve contemplant toujours la robe en question. Un sourire s’étire sur ses lèvres « Cette robe est faîtes pour toi ! » et c’était vrai, lorsqu’elles l’avait essayé elle allait comme un gant à sa soeur tandis qu’elle avait un effet boudiné sur elle. Alors non, elle n’avait aucun problème à lui donner. La vibration de son téléphone lui indiqua qu’Asher lui avait répondu Un héros ce doit de répondre oui à cette question!. Parfait, elle n’aurait peut être pas de petit ami à son bras mais elle aurait Asher, et c’était franchement mieux. Ce problème là réglé elle prit la décision de porter sa robe bustier rouge Dior. Après avoir finit de ce préparer les deux jeunes filles satisfaites de leur travail décident enfin de rejoindre le reste de la famille dans le salon. Accueillant avec plaisir les compliment qu’on leur fait, l’une et l’autre vont saluer leur tante et leur oncle qui viennent de les rejoindre, Asher donne un coup de hanche à Enea pour lui signaler sa présence « Les pompiers ont appelé, ils voudraient que tu ramène leur uniforme ! » s’exclame t-il en souriant de toutes ses dents, visiblement fier de sa remarque. Dans un élan, Enea lui donne une tape sur la tête tandis qu’il continue de rire « Mais non tu est belle, pleure pas ! » répond t-il finalement. Attrapant un verre de champagne, elle lui en tend un en soupirant « Alors Leila n’est pas venue ? » Asher attrape volontiers le verre qu’elle lui tend. Ses derniers temps ils ne ce sont plus beaucoup vus, lui étant happé par ses études et elle par le boulot. Ils étaient encore jeune de l’avis général mais tout les deux préparaient une vie qui demandait déjà beaucoup d’efforts. « Leila qui ? » Enea ce mit à rire à son tour, ils étaient pareils finalement. « Tu te joins à nous Eli ? » l’aînée des Stark venait elle même de descendre les escaliers, tournant son regard vers sa soeur elle ce dirige vers eux tandis que sa robe traine derrière elle. Asher lui sourit pour lui dire bonjour, tandis qu’elle prend le verre d’Enea avant de l’avaler d’une traite « J’en ai besoin pour supporter Reid. » déclare t-elle en voyant que sa petite soeur s’apprête à s’offusquer. A l’évocation de ce prénom, Enea ce ravise et tente de retenir un rire. Finalement c’était pas plus mal qu’elle ai prévu de venir à la dernière minute, puisque ses parents n’avaient du coup pas eu le temps de la caser avec un homme de ‘choix’ au contraire d’Elina. « Vaut mieux toi, que moi ! » lâche finalement Enea en lui donnant une deuxième coupe de champagne, et malgré le regard noir que lui lance Eli, celle-ci l’attrape sans rechigner sous les rires des deux jeunes gens. Quand on leur indique finalement que les voitures sont là, toute la famille ce dirige vers la sortie afin de ce partager dans leurs véhicules. Tandis qu’Enea s’apprête à rejoindre Maeve pour aller dans la même voiture qu’Asher et elle, son père l’interpelle. Laissant tout le monde sortir, elle attend qu’il la rejoigne et place son bras sous le sien « Ecoute chérie, puisque tu viens j’ai demandé à faire renforcer la sécurité. » Avant même qu’elle ai pu protester, il l’arrête d’un geste de la main. Elle avait reçu des mots déplaisants au bureau ses dernières semaines, parce qu’elle avait clairement partagé son opinion quand à la dernière mode qui faisait fureur et qu’elle n’aimait pas. Et si elle était persuadée que ce n’était rien de grave, ses parents prenaient la chose très au sérieux. Les Stark ne prenaient jamais les menaces à la légère, notamment parce qu’avec les métiers exercés par leurs parents les menaces ne tarissaient jamais, et parce que ses parents avaient déjà eu de mauvaises expériences. Depuis toujours elle c’était habitué à avoir quelqu’un avec elle quand sa mère prenait la défense d’un personnage public, dans une affaire très commenté. Mais là c’était vraiment n’importe quoi … « Mais Papa ! C’est rien je t’assure, je reçois tout les jours ce genre de propos … » Marc l’invita à avancer, sortant sur le palier ou elle pu constater qu’Asher et ses soeurs étaient déjà partis l’abandonnant lâchement. « Et je ne souhaite pas te faire prendre des risques inutiles. » Enea avait toujours aimé son père, parfois un peu trop selon l’avis de certain puisqu’elle le favorisait toujours à sa mère. Et si elle savait qu’il était bien trop protecteur à leur égard pour en avoir fait les frais auparavant, elle pensait être un peu sortie d’affaires depuis qu’elle c’était lancée dans la vie active, mais en fait non. Il était même pire finalement, car si elle l’écoutait vraiment, elle aurait du déjà ce munir de deux ou trois gardes du corps permanent ! La fraicheur de ce début de soirée la fait frissonner quelques instants, et son père lui répond une nouvelle fois que le sujet est clos avant que sa mère ne les aient rejoints. Quand la voiture arrive finalement ne face d’eux elle ce rend compte qu’elle va devoir monter avec eux, c’était bien moins attrayant que le voyage jusqu’au centre en compagnie que Maeve et Asher qu’elle c’était imaginé. Quand le chauffeur ouvre la porte elle s’apprête à entrer quand son père lui indique qu’elle ne va pas prendre cette voiture là. Ne comprenant pas vraiment ou il souhaite en venir elle ce retourne vers lui, pour le trouver aux côtés d’une personne qu’elle ne connaît pas. « Enea je te présente Monsieur Woods, c’est lui qui va être chargé de ta sécurité ce soir. » elle n’accorde aucun regard au jeune homme en question, parce qu’à l’instant elle est en train de fusiller son père du regard. « C’est une blague hein ? » s’exclame t-elle entre le fou rire et l’explosion de colère. Elle ne voulait pas être suivie, elle ne voulait vraiment pas mais apparement son père n’en avait absolument rien à faire d’après le sourire qu’il lui donnait. Elle leva les yeux au ciel, et recula pour ce rendre à la seconde voiture. Elle ce fichait royalement de ce que pensait son père, elle ce fichait royalement que ce type soit là pour la protéger mais elle n’en ferait pas une partie de plaisir.




  Sometimes my heart aches at how my life has turned out, in a good way.
It doesn’t mean there haven’t been hardships, there have been but I’m here
and here is good.


 
Elle est installée dans ce café, cela fait presque deux heures maintenant qu’elle n’a pas bougé d’endroit et pourtant elle est agacée. Elle adore ce café, en fait elle doit peut être être leur meilleure cliente quand on y penser, vu le nombre qu’elle y’a à passé tout au long de sa vie. A l’autre bout du fil, Serena tente de la calmer comme elle peu mais cela semble impossible, Enea Stark n’a jamais été autant stressée. Il y’a plus d’une semaine maintenant elle à posé sa démission, personne ne démissionner jamais dans l’équipe d’isabelle et pourtant elle l’avait fait. C’était une mauvaise stratégie de l’avis de beaucoup, et elle remerciait ses parents de ne pas avoir commenté son geste. Elle était certaine qu’entre eux ils l’avaient fait, et qu’ils avaient du le désapprouver mais ils avaient eu la jugeote de ne pas lui dire au risque de la voir exploser. Enea n’a jamais été du genre à ce plier aux règles, et cela à du changer il y’a un an quand elle à commencé à travailler pour Isabelle. Si cette dernière lui avait vendu une place dans laquelle elle serait libre de ses propos et de ses mouvements ce n’était pas ce qui c’était passé, et en dépit du fait qu’elle aimait énormément ses collègues ce n’était absolument plus possible pour lui. « Vient à New York avec moi ! » s’exclame la jolie brune, tandis qu’elle à encore les yeux rivés sur son écran d’ordinateur. Plusieurs onglets sont ouverts sur des locaux tous plus spacieux les uns que les autres, et elle n’arrive pas à ce décider toute seule. C’est pour ça qu’elle est là depuis deux heures, parce qu’elle est indécise et parce qu’elle n’est pas certaine de ce qu’elle est en train de faire.  Elle ne la voit pas, mais elle sait d’avance que sa meilleure amie est en train de sourire, « Tu sais bien que si je pouvais, je viendrais. » Elle le savait, oui elle le savait bien trop. Le problème c’est qu’elle ne pouvait pas, et que ça la faisait flipper. Elle avait besoin d’elle, elle avait besoin que Serena soit là parce qu’elle n’était pas certaine d’y arriver toute seule. Ce n’était pas la première fashion week qu’elle faisait -et certainement pas la dernière- mais, c’était la première qu’elle faisait en tant qu’ennemie publique numéro 1 d’Isabelle. Une notification apparaît sur son ordinateur, et lorsqu’elle clique dessus le sourire lui revient peu à peu « Au moins tout le monde ne me déteste pas … » murmure t-elle en lisant le commentaire sympathique et encourageant d’une de ses lectrices. « Personne ne te déteste Néa ! » en dépit de la bonté extreme dont elle faisait preuve, Serena était en train de mentir, et Enea l’aimait d’avantage pour cela. Elle était la première à savoir qu’elle n’avait pas toujours attiré l’amour et la sympathie des autres, c’était un fait que tout le monde connaissait. Et ça non plus ce n’était pas prêt de s’arrêter. Ce lamentant encore sur son sort, Enea soupire et dépose son front sur le clavier sans prendre en compte le fait que c’est en train d’écrire n’importe quoi sur sa page internet. « Tu devrais me décourager de faire ça, tu sais que c’est de la folie ! » marmonne t-elle en serrant les dents. En fait c’était du suicide, vraiment, elle était folle à lié, elle allait ce suicider volontiers en faisant ça. Elle continuait à regarder des bureaux tandis qu’elle savait déjà lequel elle voulait, mais signer les papiers rendrait la chose bien trop réelle et elle avait peur. En vérité, elle n’avait jamais eu aussi peur que ses derniers jours. Elle n’avait jamais fait quelque chose d’aussi gros, bien sur aujourd’hui son blog avait une popularité telle que même des européennes le lisait, mais tout ça ce faisait à travers un écran si bien qu’elle ne ce rendait pas bien compte de l’ampleur que ça avait prit. « Si tu veux mon avis, je pense que tu à toujours été faîtes pour ça. Et puis tu aime bien trop diriger tout le monde ! » la remarque de Serena la fait rire, un rire entre l’amusement et la nervosité. Elle était franchement entre ses deux sentiments et seul Serena pouvait la calmer. La cloche de l’entrée retentit pour la énième fois depuis qu’elle est là, si bien qu’elle ne prend même pas la peine de regarder qui vient de rentrer. Elle ce relève, hoche la tête, finalement déterminée « T’a raison, ils ne savent pas ce qui va leur arriver! » Elle reprenait de l’aplomb et c’était bien, enfin c’était bien si deux heures plus tard elle ne le perdait pas. Elle regarde ses favoris, récupère l’annonce pour le local qui lui avait tapé dans l’oeil et ouvre un nouveau mail « Je t’envoie le local dont je te parlais, il faut vraiment que tu me donne ton avis. En fait je vais te réécrire la description que je t’ai faite, comme ça tu visualisera mieux … » Tandis qu’elle cale le téléphone entre son épaule et son oreille elle commence à taper sur le clavier à une vitesse folle. En même temps Serena continue de lui dire des mots réconfortants, heureusement qu’elle était là … L’idée qu’Enea créer son propre magasine leur était venu quelques nuits auparavant, tandis qu’elle faisait leur appel hebdomadaire. La conversation c’était dirigée la dessus presque automatiquement, la vérité c’est qu’elle ne ce souvenait même pas pourquoi elles en étaient venues à parler de ça. Mais ce qui était comme une possibilité que ça arrive un jour c’était rapidement transformer comme un réel projet avec l’enthousiasme combiné des deux jeunes filles. Elle mord ses lèvres parce que c’est ce qu’elle fait toujours quand elle est concentrée « A te voir comme ça, on à l’impression que ton cerveau va bientôt exploser ! » Elle sursaute, elle est habituée à ce qu’on l’interpelle dans des lieux publiques mais pas ici. Ici c’est son havre de paix bon sang … Relevant la tête, les doigts suspendus au dessus du clavier et Serena continuant de lui parler entre son oreille et son épaule, elle lève les yeux vers la personne qui vient d’interrompre le roman qu’elle était à l’instant en train d’écrire à sa meilleure amie. Rapidement un regard bleu océan la frappe en plein fouet, elle à beau l’avoir vu plusieurs fois le fait est qu’elle ne s’y habitue toujours pas. Quand elle voit son sourire elle soupire, et retire ses claviers de ses doigts « Tu sais que tu n’est plus chargé de ma protection. C’est malsain de continuer à me suivre … » réplique t-elle sur un ton un peu moins chaleureux que le sien. Elle ne peux s’empêcher de remarquer qu’il porte deux café dans les mains, mais surtout qu’il n’est pas du tout habillé comme elle à l’habitude de le voir. Son père lui avait dit qu’il était officier de police, elle l’avait cru parce qu’il agissait comme un flic, mais le voir était tout autre chose. Et cet accoutrement lui allait très bien … Le rire du jeune homme l’arrache à sa contemplation. « Mon partenaire adore le café qu’il serve ici, désolée de te décevoir Enea. » elle détestait que des gens qu’elle ne connaissait pas intimement l’appelle par son prénom, tout le monde l’appelait par son nom de famille précédé d’un mademoiselle en dehors de ses lectrices. Mais il avait une façon de dire son prénom qui la faisait sourire comme une gamine de onze ans … « C’est lui ? C’est ton garde du corps sexy ? » la voix de Serena lui rappelle qu’elle est toujours en ligne avec sa meilleure amie. Perdant un peu de sa contenance elle lui murmure qu’elle la rappelle, et lui raccroche au nez. Elle en était certaine, la jeune femme comprendrais … « Alors ton partenaire à bon gout, je me demande ce que ça doit être pour lui de devoir te supporter tout les jours. » Assez fière de sa réplique elle sourit, de ce sourire angélique qu’elle avait appris à adopter devant les caméras depuis son plus jeune âge. En revanche celui de Mason - car c’était bien de Mason Woods qu’il s’agissait - n’a rien de faux, en fait tout chez lui respire la franchise et la bonté, ce qui est charmant certes mais tellement pas habituel pour la jeune femme qu’elle continue de penser qu’il casse quelque chose. Il secoue la tête, il avait pris l’habitude de ses piques et il lui arrivait parfois de lui répondre, comme il lui arrivait d’autre fois de l’ignorer. « Passe une bonne journée Enea. » elle n’a pas le temps de lui répondre qu’il fait demi-tour. Ce n’est qu’une quinzaines de minutes plus tard qu’elle ce rend compte qu’elle fixe encore la porte par laquelle il est sortit, et ce surprend à être tellement niaise … Il l’avait surveillé par trois reprises, et l’électricité avait été plus que palpable entre eux. C’était idiot de le niais, mais le fait est qu’elle ne voulait pas ce lancer dans une histoire sans avenir et encore moins en ce moment alors qu’elle était en train de prendre des décisions qui importait vraiment dans sa vie. Bien trop en tout cas pour qu’elle ce pose la question de fréquenter quelqu’un ou non …   (...) Cela fait trois fois qu’elle fait le tour, trois fois qu’elle parcourt les bureaux en jetant des coups d’oies un peu stressés partout ou elle va. Elle n’a toujours pas l’habitude, ils ont beau avoir ouvert depuis deux mois déjà, elle ne s’habitue toujours pas au fait que tout ses gens soient ses employés, au fait que chacun d’entre eux est en train de travailler sur le premier magasine qu’elle va lancer dans quelques mois. « Le graphiste vous attends pour treize heures, tandis que les accessoiristes auraient besoin de vous une bonne partie de l’après-midi … » Lila la suit comme si sa vie en dépendait, lui énumérant depuis quelques minutes déjà le détail complet de sa journée du lendemain. Enea ne voyait plus du tout ses journées passées, elles défilaient toutes tellement vites. Un jour il fallait s’occuper de la page tendances, l’autre jour de la page people, un autre jour encore de l’édito … Sa passion c’était la mode, il fallait être lucide elle adorait la mode, c’était sa vie depuis l’instant ou elle avait réussit à prononcer le mot chaussure. Et si ses dernières années elle avait tenue son blog, si elle avait réussit à réunir autant d’abandonnées elle n’était pas une journaliste, non elle était une passionnée. C’est pour cela que le fait qu’elle lance son propre magazine avait beaucoup fait parler. On l’accusait de vouloir faire un coup de marketing pour gagner plus d’argent, et c’était franchement pas la connaître parce que ce n’était absolument pas ce dont elle avait besoin pour avoir de l’argent. Non elle trouvait sa voie, elle trouvait ce qu’elle avait finalement toujours voulu faire et elle ne voulait pas tout gâcher. « Par contre, il est déjà 19h30 et vous allez être en retard à votre rendez-vous. » à ses mots, Enea s’arrête tout à coup de marcher surprenant la jeune femme qui lui rentre dedans. Elle la regarde un instant s’inquiétant de savoir si elle c’était fait mal ou non, et reporte son regard sur la vue magnifique qu’ils avaient de la ville. Contre toute attente, après des jours et des jours de recherches, ce n’est pas son père qui avait dénicher le bureau parfait. Ce n’était ni Asher, ni Serena, ni Maeve, aucun d’eux n’avaient réussit à trouver ce qu’elle voulait vraiment et elle ne pouvait pas les blâmer. Parce que non seulement elle était compliquée, mais qu’il n’avait jamais arrêter de vouloir les aider, et qu’elle ne voulait pas être le genre de personne à dénigrer ceux qui essayaient toujours de faire le mieux possible. Elle n’avait toujours rien trouvé, absolument rien et sa motivation avait commencé à s’amoindrir quand il était arrivé avec une idée. Si Enea n’aimait pas beaucoup Mason c’était parce que lorsqu’elle l’a rencontré, elle traversait une mauvaise période et par dessus tout parce que son père lui avait collé le jeune homme aux basques sous prétexte qu’elle était en danger. L’adolescente rebelle qui ce n’était toujours pas calmée en elle avait donc trouver comme seul moyen de protection, celui de ne pas apprécier cet homme qui n’avait pourtant rien fait pour mériter sa colère. Ils c’étaient revus quelques fois par la suite, plus par hasard qu’autre chose d’ailleurs, mais le fait est qu’elle avait continué d’agir de la même façon tandis qu’il continuait de clamer qu’un jour son avis à propos de lui finirais surement par changer. Et il lui avait trouvé ses bureaux, elle ne savait pas bien comment il avait su qu’elle en cherchait en premier lieu -et elle soupçonnait sa soeur d’avoir craché le morceaux- mais il l’avait fait. Il lui avait trouvé les bureaux parfaits, en demande en échange un seul et unique rendez-vous. Enea ne donnait pas de rendez-vous, elle ne l’avait jamais vraiment fait parce qu’a l’époque elle trouvait que c’était complètement ringard et aujourd’hui parce qu’elle en avait marre de dépenser de l’énergie inutilement. Mais elle avait accepté le deal, un peu réticente certes, mais elle l’avait fait. Et le rendez-vous était ce soir … « Merci Lila, je pense que tu peux rentrer chez toi pour la soirée. » déclare t-elle finalement, reprenant son téléphone portable des mains de la jeune femme. Lila était adorable, vraiment, mais elle avait besoin d’un peu d’intimité là maintenant, et du coup elle allait prendre sa soirée un peu plus tôt que d’habitude. Elle reste là à observer sa boss, les yeux entre ouverts, cherchant le loup mais le sourire d’Enea est tellement sincère qu’elle comprend qu’il n’y en à pas. « Vous êtes sûre ? Je pourrais aller aider à ranger les chaussures du dernier shoot … » Enea vient de lever une main en l’air pour l’empêcher de continuer. Elle n’aimait pas beaucoup faire ça, car ça lui rappelait bien trop quand Isabelle l’empêchait de parler, mais c’était plus fort qu’elle. Elle ne faisait pas ce geste parce qu’elle ce fichait royalement de ce que pouvait dire son assistante, au contraire elle écoutait toujours très attentivement ce qu’elle avait à lui dire, mais c’était parce qu’elle ne souhaitait pas que la jeune fille ce trouve plus de travail à faire que d’ordinaire. « Je t’assure que tu peux rentrer chez toi, maintenant. Jack à pour ordre de ne pas te laisser ranger les chaussures. » elle lui fait un clin d’oeil entendu. De cette façon elle rentrerait chez elle plus tôt. Elle adorait la jeune fille, vraiment, sinon elle n’aurait pas été capable de la garder mais elle voulait souvent en faire beaucoup trop et le but d’Enéa n’était pas de fatiguer ses employés jusqu'à la moelle. Lila la remercie, avant de finalement prendre congé tandis qu’elle rejoins son bureau pour ce poser l’esprit quelques secondes. Ce qu’elle ne fait pas tout de suite, elle remarque le dossier que sa mère à du lui faire amener pour signer les dernières closes quand à la parution du magazine. Elle avait de la chance qu’elle ai accepté de la prendre en cliente, parce que sa mère ne s’occupait pas vraiment de gérer des entreprises, elle était plus le genre d’avocat à rentrer dans les choses importantes, qui bougent … Mais quand sa petite fille avait demandé un bon avocat à lui conseiller, elle avait déclaré qu’elle n’avait pas besoin d’avocat. Elle pose une main délicate sur la couverture en cuir, et attrape le post-it Lit bien attentivement avant de signer, Maman. Ce petit mot eu le don de la faire sourire, sa mère ne lui disait pas souvent qu’elle l’aimait mais le démontrait tout les jours par des petits gestes comme celui-ci. Bien sûr elle avait prévu de lire chaque pages, car c’était ce qu’elle leur avait répété toute leur vie, ne jamais rien signer sans avoir lu toutes les lignes. Mais elle ne le ferait pas ce soir … Elle reporte son attention sur son téléphone portable, composant le même numéro qu’elle connait par coeur parce que ce serait plus long d’aller le chercher. Tandis que la sonnerie résonne dans ses oreilles, elle s’allonge un peu plus dans son fauteuil afin d’être plus confortables. « Alors tu vas porter quoi ? » la voix de Serena est douce et familière, si bien qu’elle ce sent tout de suite un peu moins stressée en l’entendant. Elles parlaient de ce rendez-vous depuis des semaines déjà, et Enea qui avait toujours l’habitude de savoir des jours à l’avance ce qu’elle prévoyait de porter n’avait aucune idée de ce qu’elle allait mettre le soir même. « J’ai besoin d’une photographe, vient travailler pour moi. » La jeune femme ignorait volontairement les propos de sa meilleure amie, elle ne voulait pas parler de ça tout de suite, elle voulait ce changer les idées. Elle entend Serena soupirer, elle avait beau être à des milliers de kilomètres, Enea savait parfaitement comme elle allait réagir « On en à déjà parlé … » Oui elle l’avait fait, plus d’une fois même et Enea connaissait parfaitement la réponse. Pourtant cela ne l’empêchait pas de continuer à lui poser la question à chaque fois. « Tu serais parfaite. » Là n’était pas la question, elle le savait aussi, il n’était pas prévu dans les plans de Serena de revenir un jour à Washington. Et si la jeune femme comprenait parfaitement les raisons de sa meilleure amie, ne pas la voir tout les jours comme elles en avaient pourtant l’habitude depuis leur tendre enfance était bien compliqué. Elle soupire à son tour, fait un tour sur son siege avant de s’arrêter devant la baie vitrée de son bureau et reprend « Je vais y aller en jean. » le rire de Serena retentit dans ses oreilles, comme si elle riait à une plaisanterie qu’elle venait d’entendre. Mais voyant qu’Enea ne rit pas avec elle la fait s’arrêter tout à coup « Mon dieu, tu est sérieuse. » Enea ne bouge pas d’un pouce, elle était sérieuse. Elle avait longtemps pesé le pour et le contre, elle aurait pu répondre qu’elle était sexy dans n’importe quel tenue mais Serena ne ce serait pas contenté de cette raison. Enea ne voulait pas de relation, elle avait été claire ses dernières années, elle ne pouvait plus faire passer ses relations en premier, elle voulait réussir sa vie et avait finalement prit partit de ne plus croire aux comptes de fées. « Je porterais quand même mes escarpins noirs, hein. » c’était un fait, elle ne portait jamais de chaussures plates ou presque, elle c’était longtemps battu pour ne pas craquer et remettre des baskets. Parce qu’au début les talons lui faisait un mal de chien, mais aujourd’hui elle ne sentait plus rien. « Tu adore ce type Néa ! » s’exclame finalement Serena, qui comprenait les choix de sa meilleure amie. Elle comprenait parfaitement que si elle faisait ça, c’est parce qu’elle n’y mettait aucun effort. « Non, tu te persuade que j’adore ce mec, je n’ai jamais dit ça moi ! » s’éfronte la blogueuse. Finalement elle ce lève, s’arrête devant son miroir pour s’assurer que son maquillage et parfait y apportant quelques retouches. Un instant elle ce demande si elle ne va pas attacher ses cheveux en une queue de cheval, elle ne le faisait que lorsqu’elle était chez elle mais là elle avait besoin de les attacher …  « C’est parce que je dis tout haut, ce que tu pense tout bas. » c’était éclatant de vérité, mais Enea ne l’avouerait jamais. Elle ouvre la porte du dressing qu’elle avait intégrer à son bureau et referme la porte derrière elle afin de pouvoir ce changer. A une toute autre époque elle aurait pris deux heures de préparation pour rencontrer un homme, elle serait rentré chez elle et aurait démarré ce rituel qu’elle avait toujours eu. Mais cette époque était révolue si bien qu’elle sortir son jean favoris -parce qu’en règle générale elle n’aimait pas les jean- et un jolie haut en soie noire. « Arrêtons donc de s’acharner sur mon cas. Comment va le pompiers ? » en quelques secondes elle avait reporté tout l’attention que Serena avait sur elle ,et c’était exactement ce qu’elle avait voulu. Tandis que son amie lui racontait ses dernières aventures, Enea posa le téléphone et laissa la voix de Serena emplir toute la pièce tandis qu’elle était en train de ce changer. Fin prête elle enfile une toute nouvelle paire de chaussures, rajoute une touche de rouge à lèvre bordeaux, elle dit aurevoir à sa meilleure amie au moment ou celle-ci retourne sur son sujet de conversation favoris : le rendez-vous. Une fois tout cela fait, elle attrape son Chanel et y glisse son téléphone portable. Elle est prête, et c’est à cet instant qu’une boule ce forme dans son estomac. L’idée de ce rendez-vous ne l’avait pas rendue malade jusqu’à présent, mais maintenant qu’il n’y avait plus rien d’autre dans son esprit elle ne ce sentait pas bien du tout. Elle avait peut être encore le temps de s’enfuir … Elle reprend son téléphone, oui elle va pas y aller. Sortant du bureau elle rentre dans quelqu’un, faisant ainsi s’exploser le téléphone qu’elle avait dans les mains, sur le sol. Jurant comme un pompiers, elle relève les yeux vers l’homme responsable de ce désastre avant de tomber sur ses yeux qui avait autant d’effet sur elle. « Tu n’allais quand même pas t’enfuir ? » Mason la regarde en souriant, un sourire un peu trop trop agréable au gout de la jeune femme. Elle soupire, tandis qu’il attrape son téléphone et remet la batterie en place. Il était à présent comme neuf, comme si il ne venait pas de tomber d’1m80 de hauteur. Elle secoue la tête pour toute réponse, semblant avoir perdu tout usage de la parole tout à coup. Si elle allait s’enfuir, en courant même, mais il était arrivé à temps pour l’arrêter et jamais elle ne lui en saurait assez reconnaissante …



Dernière édition par Enea Stark le Sam 19 Sep - 18:50, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: ○ I know there's too many words left unsaid    Dim 21 Juin - 18:45



  There was no in-between for her, it was all or nothing.

 
« Bonjour … » elle sentit la chaleur et la douceur de ses lèvres sur son épaule dénudée. Elle commença a enfouir sa tête dans son oreiller douillet, a vrai dire elle n'avais jamais été du matin et il le savait, mais aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres, ce mois-ci n'était pas des mois comme les autres. Ils avaient appris à profiter de tout les instants qu'ils pouvaient passer ensembles, et ils les vivaient a fond. Il était revenu depuis trois semaines, trois magnifiques semaines qu'ils avaient passés ensembles. Depuis quelques semaines, elle vivait quasiment chez lui, tentant d'accorder sa vie professionnel et sa vie avec Mason aussi bien qu'elle le pouvait. Si elle s'écoutait, elle lâcherait tout pour passer tout son temps avec lui. Elle se releva un temps soit peu, et se colla a lui, collant son corps au plus proche de celui du jeune homme de façon à ce que la chaleur de son corps la fasse frissonner. Il passa sa main dans les cheveux de la jeune fille tout en embrassant le sommet de son crâne. Il n'y avait pas meilleur moment que celui qu'elle passait à l'instant présent. Il était partit pendant trois semaines, elle avait vécut sans lui et c'était la pire chose que l'on pouvait lui demander ! « Bonjour … » répondit-elle doucement, elle aimait se réveiller a ses côtés le matin. C'est dans ses moments là qu'elle se rendait compte qu'elle était à lui et qu'il était à elle. Cela faisait un an déjà qu'ils sortaient ensembles et elle l'aimait toujours comme avant ... La veille ils étaient allés au bar avec d'anciens copains avec lui, elle c'était surprise à le regarder et rire avec tendresse, elle n'avait pas l'occasion de pouvoir souvent l'observer comme ça en cachette, mais ça lui plaisait. Chaque jour elle n'arrivais pas à réaliser que c'était réel, tout ça n'était pas un rêve, ils s'aimaient l'un l'autre et elle espérait sincèrement que ça durerait toujours. « On va être en retard. » et tandis qu'elle buvait un verre avec une des filles présente et que les garçons étaient partis observer la moto de l'un d'entre eux, un groupe de mecs inconnus étaient arrivés et avaient commencé a les draguer. Cela l'avait fait rire, parce que si il avait été a ses côtés, aucun mec n'aurait osé s'approcher d'elle tellement ça se voyait comme le nez au milieu de la figure qu'elle était avec lui. Elle avait laissé le mec essayer en vain de la convaincre de boire un coup avec lui, elle lui avait gentiment dit non lorsqu'elle avait vu Brody revenir vers elles. L'homme ne voulait pas lâcher l'affaire, et ne comprit pas pourquoi elle souriait tout à coup jusqu'à ce que Brody arrive à ses côté en lui lançant un regard qui voulait tout dire. Le type n'avait rien dit d'autre et était tout simplement partit « Oh non je veux qu'on reste là, toujours. » Elle c'était longtemps demandé pourquoi il l'avait choisit elle, parce qu'elle n'avait rien de spécial, souvent elle c'était sentie pas assez bien pour lui, pas assez digne de son amour. C'était au début, elle avait rapidement comprit qu'elle l'aimait, mais n'arrivait toujours pas a réaliser qu'il l'aimait tout autant. Et a chaque instants qu'elle passait avec lui, c'était comme un rêve. « Je ne pense pas que ta mère soit du même avis ! » Il avait charmé tout le monde dans la famille, même ses parents ! Sa mère n'était pas difficile a convaincre, un sourire et deux mots gentils et vous l'aviez dans la poche. Son père ce n'était pas la même chose, il était un peu plus difficile … Mais le fait est que c’était lui qui avait placé Mason sur le chemin de sa fille, alors il ne pouvait pas vraiment dire quoi que ce soit. Quand à ses soeurs, elles bavaient à chaque fois qu’elles le voyaient -Mae surtout- et le trouvait parfait en tout point. C’était avec Asher que ce n'était pas du tout la même histoire, toujours très protecteur envers Enea, il avait attendu un certain temps avant d'accepter le fait que Mason était assez bien pour elle, qu'il la rendait heureuse et qu'il l'aimait vraiment. « On aura qu'a dire que je suis malade, en plus il faudrait que je passe chez moi récupérer ses plats ... elle balada sa main sur le torse du jeune homme et puis je veux passer toute ma journée avec toi. » Elle se redressea et s'installe sur lui, approchant son visage de celui du jeune homme et y déposant un doux baiser. Si elle pouvait elle l'attacherait a chaque fois a n'importe quel endroit de la maison, pour ne pas qu'il reparte. C'était une torture a chaque fois qu'elle lui disait aurevoir, sans être sûre qu'il revienne. Elle savait qu’il faisait le métier qu’il avait toujours voulu faire, il était passionné d’ailleurs mais le fait est qu’elle avait peur, tout le temps. Peur que du jour au lendemain il ne soit plus là, qu’elle ne retrouve plus la chaleur de ses bras, la tendresse de ses baisers … « Viens vivre avec moi » elle arrête les embrassades qu'elle lui faisait dans le cou et le regarda dans les yeux, surprise. Ils étaient peut être ensembles depuis un an, mais l'idée ne lui avait jamais traversé l'esprit ... Il lui avait donné le double des clefs, et elle en avait fait de même avec les siennes depuis quelques temps déjà. Mais jamais encore il n’avait une seule fois parler d’emménager ensembles. « Je veux vivre avec toi, qu'on achète une maison, qu'on vive ensembles Enea … » Elle imagina un instant cette maison qu'ils auraient ensembles, avec un jardin et leurs enfants jouant dans la pelouse ... Elle lui fit un grand sourire, elle n’avait jamais vraiment imaginé ce genre de choses avec qui que ce soit. Le fait est que Mason la changeait complètement, et c’était quelque chose de bien. « Je t’aime. » C’était la seule réponse qu’elle lui avait donné, et cela lui avait suffit à comprendre. De toute évidence ils avaient finalement réussit à ce lever, à ce préparer et à prendre le chemin de la demeure des Stark. La famille de Mason ne vivait absolument pas dans le même monde que la famille d’Enea, et elle adorait ça. Cela lui faisait du bien quand ils allaient chez lui, parce qu’elle retrouvait ce qu’elle qualifiait de famille normale, le genre de famille qu’elle aurait aimé avoir avec lui. Elle savait que c’était impossible, parce qu’elle était Enea Stark et que jamais elle n’arriverais à toucher du doigt la normalité. Ils c’étaient garés et étaient restés quelques instants tout les deux dans la voiture, s’embrassant et ce souriant comme deux adolescents idiots, mais ce n’était pas grave. Rapidement on était venu récupérer leurs clefs pour prendre soin de la voiture, on leur avait demandé si ils avaient des bagages, et on les avaient fait entrer. Elle connaissait chacune des personnes les accueillant, parce qu’ils étaient là depuis toujours et que la plupart d’entre eux l’avait vu grandir aux côtés de ses soeurs. On leur indiqua que ses parents étaient déjà dans le jardin, préparant les grillades qui rejoindraient le brunch du dimanche. « Salut les amoureux ! » deux verres dans les mains, Eliane vient d’entrer dans le salon tandis que l’on débarrasse Enea de ses affaires. Elle tend dépose les verres dans la desserte avant de venir dire bonjour à Mason, qu’elle appréciait plutôt bien à l’étonnement générale puisqu’elle était tout de même très protectrice à l’égard de ses soeurs et vient prendre Enea dans ses bras. « Il n’est pas un peu trop gît pour commencer avec deux verres ? » déclare la jeune femme en serrant sa soeur contre elle avant de lâcher. La rousse fait un mouvement de main pour balayer ses propos, « Tu me connais c’est deux ou rien ! » la remarque fait rire la brune et son petit ami, parce que ce n’était en réalité pas du tout le genre d’Eliane de boire autant. Elle reprend les verres en main tandis que tous traversent l’entrée, puis le salon pour rejoindre le jardin « Asher est arrivé, et j’ai eu la gentillesse de lui servir un verre. » Ceci expliquait donc cela. Elle allait sortir quand elle s’arrêta finalement sur le pas de la porte coulissante, ce tournant vers sa soeur « Tu devrais aller voir Mae, elle est dans sa chambre … » Enea la regarde un instant sans comprendre, et sa soeur lève les épaules vers le haut lui faisant comprendre qu’elle n’en savait pas beaucoup plus à son tour. Mason hoche la tête quand elle le regarde, et elle les laisse tout les deux rejoindre le reste de la famille tandis qu’elle traverser la grande demeure pour rejoindre les escaliers. Elle passe rapidement devant son ancienne chambre que ses parents n’avaient pas du tout touché. Ils avaient cette petite manie de vouloir tout garder intacte, il l’avait déjà fait avec Eliane avant elle. Elle ne s’arrête pas pour ce replonger dans des souvenirs nostalgiques parce que ce n’est pas pour cela qu’elle est ici, finalement elle arrive devant la porte de sa petite soeur toque doucement et n’attend pas qu’on l’invite à entrer. Elle pousse la porte, et une fois le petit couloir passé elle découvre sa soeur allongé sur le ventre, la tête dans sa couette portant toujours sa tenue d’interne. Elle avait commencé quelques temps auparavant dans l’hôpital de la ville, et son emploi du temps plus que charger ne concordant pas avec celui de la jeune femme elles n’avaient plus beaucoup le temps de ce voir. « Alors comme ça tu te cache ? » déclare t-elle pour indique à sa soeur qu’elle est là, cette dernière ne bouge pas d’un pouce pendant quelques seconde avant de marmonner quelque chose d’incompréhensible. Forcée de s’avancer, Enea vient finalement s’asseoir à ses côtés ce qui à pour seul don de la faire marmonner un peu plus « Mae, il y’a peut être une époque ou je savais comprendre ton langage mais là ta couette bloque cette possibilité ! » Un nouveau soupir ce fait entendre, et la brune daigne enfin ce retournant révélant à sa grande soeur un visage des plus crevé et blasé. Un mince sourire ce dessine sur le visage d’Enea, qui vient d’une main presque maternelle remettre une mèche de cheveux barrant le si doux visage de sa soeur. « J’en peux plus … » murmure t-elle tandis qu’Enea la regarde avec attention. Maeve lui avait fait part de ses doutes quelques mois auparavant, elle n’était pas vraiment certaine de vouloir suivre la voie qu’elle avait choisit … Elle adorait la médecine c’était un fait, mais l’internant ne lui plaisait pas du tout. « Je comprend que ce soit dur, mais il ne faut pas que tu laisse ça t’arrêter. » déclare finalement Enea, elle savait que ce n’était pas facile tout les jours, parce qu’elle s’en doutait et parce que sa soeur lui avait raconté. Mais aucun métier n’était facile, et celui de sauver des vies l’était encore moins elle en était consciente. Ceci dit, elle savait que si cela ne tenait qu’à elle, Maeve aurait déjà tout arrêté. Cette dernière enfouie de nouveau son visage dans ses mains avant de soupirer, encore. « Je t’assure, ça ne me plaît pas du tout. » son ton étant sans équivoque, et ce n’était pas vraiment le genre de sa petite soeur. C’était quelque chose qu’elle adorait chez elle d’habitude, cette petite pointe de folie qu’elle entendait la plupart du temps dans sa voix. « Alors arrête tout, ne t’en fais pas pour eux. » car c’était ça le problème, Maeve avait peur de la réaction de leur parents. Toutes les filles Stark avaient jusqu’à présent un brillant parcours, Eliane était en train de ce faire une place de choix dans la politique, Enea quand à elle avait sa propre entreprise et celle-ci marchait parfaitement bien. Enfin, Maeve était destinée selon sa mère à devenir la meilleure chirurgienne que la ville n’ai jamais connu. Et si tout le monde croyait énormément en Maeve, celle-ci n’avait pas du tout la même vision des choses. Si Eliane faisait ce qu’elle faisait ce n’était pas seulement pour plaire aux parents, c’était parce qu’elle aimait ça et c’était la même chose pour Enea. Alors elle comprenait, elle comprenait que si sa petite soeur n’aimait pas vraiment ce qu’elle était en train de faire, elle ne pouvait pas trouver de motivation. Maeve la regarde un peu choquée peut être que sa grande soeur lui conseille de tout abandonner, de ne pas prendre en compte l’avis que pourrait exprimer leurs parents. Enea sourit avant de finalement s’allonger à son tour, tant pis si ses cheveux qu’elle a passé plus d’une heure à coiffer perdrons leur forme. Les deux soeurs sont en train de fixer le plafond, et la plus grande reprend « Mason m’a demandé de vivre avec lui … » Maeve était la première personne à qui elle le disait, c’était si récent et elle ce rendait pas vraiment compte de ce que cela voulait dire, de l’importance qu’était en train de prendre leur relation. La brune ce relève, les petites étoiles sont de retour dans ses yeux malgré son visage fatiguée « C’est génial !! ». Enea sourit en hochant la tête, soulève les épaules avant de finalement lui répondre « Tu sais, je pense qu’on pourrait te prêter une chambre d’ami si tu le souhaite … » Elle n’avait pas encore de maison à partager avec Mason, qu’elle voulait héberger sa soeur. Elle n’en avait pas parlé à son petit ami, mais elle savait qu’elle n’avait pas besoin de le faire, parce qu’il aurait été le premier à lui proposer. Jamais elle n’abandonnerais Maeve ou Eliane, et c’était à prendre ou à laisser. Si sa soeur n’était pas heureuse dans sa vie actuelle, elle avait encore l’occasion de la changer et elle ferait tout pour l’aider.





  You only know you needed them, when you met them.

 
Elle est en colère, certains vous diront que ça n’arrive pas souvent et d’autres seront bien contents de vous dire le contraire. Elle est en colère et cela la ronge complètement, et franchement elle déteste ça. « Allez Woods, décompresse !! » elle le fusille du regard, ce n’est pas qu’elle n’aime pas qu’on l’appelle par le nom de son mari bien au contraire. C’est la façon qu’il à de lui parler, elle ne supporte pas ça. VRAIMENT PAS. « Ca te vas bien de dire ça Luke, c’est toi qui fou la merde alors qu’est ce que t’en à a faire des retombées ? » Elle était en furie, vraiment. Elle avance vers lui tout frottant ses mains l’une contre l’autre, elle ne sait pas comment faire. « Comment j’étais censé savoir qu’elle était aussi sensible ? » et ses derniers mots furent ceux de trop, elle ce retourne brusquement vers lui, et là elle explose. « Mais putain Luke !! C’est un mannequin, un foutu mannequin bien sûr qu’elle est sensible !!! » Ils avaient plus de trois mois à trouver le mannequin parfait pour faire la couverture du magazine, Enea n’était pas vraiment folle des mannequins en général. D’ailleurs tout les deux mois elle sélectionnait au hasard une lectrice pour la mettre en couverture, elle préférait largement travailler avec des jeunes femmes naturelles et terre à terre plutôt qu’avec des mannequins. Mais le partenariat qu’elle avait mis en place avec Dior souhaitait un mannequin en couverture pour leurs modèles. Elle avait débattu longtemps avec eux, mais ils n’avaient pas voulu d’une lectrice acceptant toute fois qu’elle prenne un mannequin choisit par ses soins. Mais Enea avait longtemps été indécise, vraiment et il avait difficile pour elle de trouver celle qui irait à la perfection. Luke fait tourner sa cigarette non allumée entre ses doigts, comme si ce n’était vraiment pas grave ce qui était en train de ce passer « Je suis certain que ce n’est pas la première fois qu’elle vit ce genre de situations. » C’était incroyable, vraiment incroyable. Ce type avait de la chance d’être un génie en typographie, et en design de manière générale ou alors elle l’aurait déjà viré depuis des mois. Cela faisait maintenant près de trois ans qu’elle tenait son entreprise, et plus le temps passait plus il gagnait une influence considérable sur le marché si bien que le mois dernier ils avaient dépassé le record de vente de Vogue. Alors non il ne fallait pas relâcher la pression, il fallait être prêt à tout, absolument tout et Enea en était consciente. Elle avait même été prête à abandonner certains de ses principes, fermer les yeux l’espace d’une couverture pour que cet idiot fiche tout en l’air ! Il avait fallut qu’il couche avec le mannequin, bien sûr il n’aurait pas pu attendre qu’elle pose. Et comme il le faisait avec la plupart de ses fréquentations, il l’avait jetée comme une malpropre. Elle aurait franchement été capable de le frapper de toute ses forces, après tout Mason lui avait appris quelques coups … Mais elle ne voulait pas ce retrouver avec un procès aux fesses. S’avançant dangereusement de lui, elle lit une certaine inquiétude dans le regard de Luke pendant quelques secondes alors qu’elle pointe son index sur la poitrine du jeune homme il semble prêt à tout faire pour ne pas perdre sa place. Parce que cette fois-ci il à fait la boulette de trop. « T’a plutôt intérêt à me trouver une remplaçante, ou alors ce n’est pas la peine de venir demain. » Et avant qu’il n’ai pu sortir une autre excuse complètement débile elle lui laisse le book dans les mains pour quitter la salle de shooting qu’ils avaient loué dans le centre ville. Une fois dehors elle inspire l’air frais de ce début de soirée, elle aimait particulièrement cette période de l’année ou la fraicheur revenait petit à petit. Ses cheveux ce soulèvent un peu à cause de la brise, elle regarde la ville qui commence à allumer ses lumières et tout à coup elle sait ce dont elle à besoin, attrapant son téléphone elle pianote rapidement un message avant de finalement rejoindre sa voiture et indiquer l’adresse au chauffeur. Sur le chemin elle tourne plusieurs fois son alliance autour de son doigt, c’était un tic qu’elle avait pris sans même s’en rendre compte et à chaque fois qu’elle la touchait elle ce sentait mieux, automatiquement, calmée. Cela faisait trois ans qu’elle et Mason était mari et femme, et le dire encore aujourd’hui lui donnait des papillons dans le ventre. On ne peux pas dire qu’ils étaient un couple parfait, parce qu’ils ce disputaient souvent comme la plupart des autres couples mariés. Mais jamais elle ne voudrait partager sa vie avec quelqu’un d’autre que lui, et c’est en pensant à lui qu’elle poussa la porte du bar devant lequel l’avait déposé son chauffeur. Ce bar qui était devenu un fief depuis plusieurs années maintenant, n’avait rien de bien glamour ou de célèbre et c’était parfait comme ça. Elle savait que si ça avait été l’inverse jamais elle n’aurait autant aimé venir ce ressourcer. Larry, le patron, la salue rapidement et lui fait un signe de tête pour lui montrer la personne qu’elle était venu rejoindre. Elle lui fait un sourire avant de lui lancer un Comme d’hab, et ce dirige vers le fond du bar qui était presque devenu un endroit attitré. Et c’est là qu’elle le voit, installé sur la banquette de cuir il à le regard bien sérieux fixé sur son téléphone portable, elle sourit en le voyant et ce dirige sur la pointe des pieds vers lui afin de ne pas faire claquer ses talons sur le parquet en bois. Avant qu’il n’ai pu sentir qu’elle approchait elle ce laisse tomber sur lui, plaquant ses lèvres contre celles surprises de son mari. Elle ne le lâche pas jusqu’au moment ou elle n’a plus de souffle « Tu m’a manqué aussi … » murmure t-il essoufflé contre ses lèvres, tandis qu’elle ce met à rire. Elle enfouie son visage dans le cou de Mason tandis qu’il la serre contre lui. Cela fait exactement trente-sept heures qu’ils ne ce sont pas vus, puisqu’il était en service et qu’elle était prise par le nouveau shooting que Luke avait foiré. Elle n’aime rien de plus que ça, se retrouver dans ses bras, il n’y a pas de moment ou elle ce sente mieux que pendant ses moments là. « Serre moi fort. » murmure t-elle à son tour, et il s’exécute presque automatiquement. Il était la seule personne capable de la calmer, il était à la fois son adrénaline et son endorphine. Après être restés ainsi pendant quelques minutes, c’est l’arrivée de Larry qui les séparent tandis qu’il dépose devant elle un verre de vin, et une nouvelle bière à Mason. Ils ce racontent leurs journées respectives, rapidement il lui apprend qu’ils ont appréhendé le violeur qu’ils suivaient depuis plusieurs jours déjà et sa dispute avec Luke parait moindre à côté. Ce n’est pas pour autant qu’il ce désintéresse de ce qu’elle est en train de lui dire puisqu’il l’écoute avec attention. Quand ils ont fait le tour de leurs sujets respectifs, elle sent la fatigue la gagner et ce demande quelques secondes si ils ne devraient pas rentrer à la maison. Cependant quand elle va le faire remarquer à son mari, celui-ci semble ne pas vouloir rentrer tout de suite « Qu’est ce qui ce passe ? » Elle le connaissait par coeur, quelque chose le tracassait. Cela devait le tracasser depuis le moment ou elle était entrée dans le bar, mais le fait est qu’elle était trop en colère alors pour le voir. Elle ce redresse sur son siège tandis qu’il la regarde avec un faible sourire « On m’a assigné à une nouvelle mission.» C’était en réalité une bonne nouvelle, parce que Mason adorait cette partie là de son job et que cela lui faisait gagner des points à chaque fois. Mais à peine eu t-il prononcé ses mots qu’elle sent son coeur ce serrer. Parce qu’elle sait ce que cela implique, et que la dernière fois qu’il était partit ils ne c’étaient pas quittés sur de bons termes … « Quand ? Pendant combien de temps ? » Et c’était ça le pire,elle ne savait jamais pendant combien de temps il partait, elle ne savait jamais ou il était, et pire encore elle n’avait aucun contact avec lui quand il partait. Il attrape sa main, la serre dans la sienne et de son autre main il vient trouver sa joue. Elle ne va pas pleurer maintenant, pas en publique comme ça, mais elle pleurera certainement comme une enfant à l’instant ou ils seraient dans la voiture. « Vendredi …» C’était dans trois jours … Trois petites journées, c’était tout ce qu’il lui restait avant que son mari ne parte. Elle détestait ça, vraiment elle ne savait jamais comment le gérer. Elle secoue la tête en fermant les yeux, c’était si court. Il n’avait pas répondu à la seconde question, parce qu’au fond elle connaissait déjà la réponse : il ne savait pas combien de temps il partait. Elle détestait ça oui, mais elle ne pouvait pas lui demander de ne pas y aller. Elle l’avait su dès la première fois ou c’était arrivé, il adorait partir ainsi sur le terrain alors qui était-elle pour le priver de cela ? Elle inspire profondément avant de hocher la tête, d’accord, elle ferait avec. Faussant un sourire elle relève les yeux vers lui « Allons profiter de ses trois jours alors ! » elle n’était pas aussi joyeuse qu’elle le sous entendait, et si Mason le savait il était assez intelligent pour ne pas le faire remarquer. Elle ne voulait pas qu’il parte alors qu’ils venaient de ce disputer, cela avait été assez difficile la dernière fois.  (...) Comme souvent quand Mason n’est pas là, elle ce noie dans le travail pour oublier. En même temps ce n’était pas compliqué, la saison des fashion week allait commencer alors ce n’était pas le travail qui lui manquait … Si elle n’arrivait pas à dormir toute seule chez eux sans lui, il lui arrivait beaucoup de dormir au bureau, ou bien chez ses parents. Ses derniers temps elle avait surtout dormis chez Maeve qui était toute seule elle aussi puisque son colocataire, Wes, était lui même en mission depuis quelques mois déjà. A croire qu’ils c’étaient tous passés le mot … Elle avait rencontré Wes peu de temps après avoir commencé son histoire avec Mason. Si ce dernier était destiné à être l’amour de sa vie, le premier lui aussi tenait une place particulière dans son coeur. Elle n’avait jamais vraiment connu ça d’ailleurs, bien sûr il y’avait Asher mais son cousin était un cas particulier, puisqu’il avait toujours fait partit de sa vie. Non avec Wes ça avait été différent, à peine c’étaient-ils rencontrés tout les deux qu’ils n’avaient plus été capables de ce séparer. Et si il avait d’abord été le coéquipier de Mason, il était aujourd’hui le meilleur ami d’Enea. Ce n’était pas facile d’avoir deux hommes comptant autant à ses yeux, faisant ce genre de métier, et le pire c’était quand ils n’étaient pas là tout les deux en même temps. Ce matin elle avait déjeuné avec Asher, car l’un et l’autre croulaient tellement sous le boulot ses derniers temps qu’ils ne prenait pas assez de temps pour ce voir et qu’ils le regrettaient beaucoup trop. Ils n’avaient pas parlé pendant des heures, mais cela leur avait tout de même fait du bien. Ils en étaient venus à parler enfants … Car Enea voulait fonder une famille et Mason le souhaitait lui aussi. Mais les choses n’avançaient pas aussi vite qu’ils l’auraient souhaité, si bien qu’elle ce demandait si elle n’allait pas finir par faire appel à un médecin pour comprendre pourquoi ils n’arrivaient pas à avoir un enfant. C’était le genre de discussion qu’elle détestait avoir avec son père, ou sa mère ni même avec Eliane d’ailleurs car sa soeur était elle aussi débordée par ses nouvelles fonctions. Mais Asher était le mieux placer pour en parler, il savait parfaitement qu’elle c’était longtemps imaginé une famille parfaite et qu’elle la voulait avec son mari. Il en avait d’ailleurs parlé dans le discours qu’il avait écrit pour eux à leur mariage, et cela avait été si vrai et si profond qu’elle c’était mise à pleurer, comme une fontaine. Incapable de s’arrêter … Et puis elle était retourné travailler, le temps passa si vite que lorsque son téléphone ce mit à sonner à 23h elle ce rendit compte qu’elle était resté là pendant huit heures sans même s’en rendre compte. « Madame Woods ? Wesley est là pour vous voir. » Lila s’obstinait à l’appeler par son nom de famille malgré les années, pourtant Enea lui avait plusieurs fois répéter qu’elle pouvait l’appeler par son prénom, mais la jeune fille ne semblait pas s’arrêter alors elle avait laissé tomber. Elle fronce les sourcils quelques secondes tandis qu’elle détourne son regard des croquis sur lesquels elle était en train de travailler pour répondre à Lila à travers les hauts parleur du téléphone. « T’en ai certaine ? » Quand elle avait entendu le prénom de Wes -car il ne ce faisait jamais appeler Wesley- elle avait sentit son coeur rater un battement. Il était partit depuis quatre mois et franchement, elle ne s’attendait plus à ce qu’il revienne. Et puis si ça avait été le cas, il l’aurait appelé sur son portable … Elle ce saisit rapidement de ce dernier, mais au milieu des appels, des messages et des mails qu’elle à reçu par centaines dans l’après-midi elle ne distingue pas le prénom de son meilleur ami. Ce n’était peut être pas lui après tout, parce que si c’était lui il ne serait pas en train d’attendre d’avoir son accord pour rentrer. Après réflexion ça pouvait être quelqu’un d’autre, et quand elle appuie de nouveau sur le bouton pour en faire part à son assistante elle ce fait couper la parole « Tu vas les bouger tes fesses ? » La voix de Wes fut rapidement coupé par une Lila outré e qu’il ose ainsi s’adresser à sa patronne. Mais elle n’attendit pas de savoir ce qu’elle était en train de dire, puisqu’elle c’était déjà levée abandonnant son boulot sur son bureau et avait ouvert la porte pour rejoindre l’entrée du magazine ou ce trouvait Lila en ce moment même. Elle l’aperçoit un peu en colère, rouge de colère en réalité tandis que Wes en entendant la porte claquer ce retourne pour faire face à Enea. Le sourire éclatant de cette dernière semble être le premier qu’elle fait depuis quelques jours, et tandis qu’elle s’approche un peu plus rapidement de lui elle finie par ce jeter dans ses bras. « On dirait que je t’ai manqué ! » déclare Wes avec un point d’arrogance quand ils déterrent leur étreinte, et sa réplique fait rire la jeune femme. « J’accueille tout le monde de cette façon, tu n’étais pas au courant ? » avant qu’il ne dise quoi que ce soit d’autre, elle ce dirige vers Lila, lui indiquant que c’était bon elle connaissait cette personne. Elle ce retourne vers Wes et le dévisage, cherchant certainement des blessures sur son visage qui pourrait lui révéler quelque chose sur ce qu’il avait fait ses quatre derniers mois, mais rien du tout. Elle ne saurait rien de rien, elle avait finit par s’y habituer maintenant. « Depuis quand tu est rentré ? » il observe sa montre, calculant depuis combien de temps il était revenu dans sa ville natale. « Quatre ou cinq heures ! » c’était encore tout frais, il n’avait pas remis les pieds en ville depuis longtemps. Elle lui donne un coup d’épaule trop contente de le retrouver. Mason n’était pas là,  mais elle avait au moins retrouver Wes. Elle lui sourit de toutes ses dents, vraiment, elle le touche deux ou trois fois pour être certaine qu’il est bien réel, avant de finalement soupirer en hochant la tête « Bon ok, tu m’a manqué. Mais ne va pas prendre la grosse tête non plus ! » Le sourire de Wes veux tout dire, et Enea tente de l’ignorer en souriant à son tour. Elle qui avait prévu de bosser toute la nuit, venait de voir ses projets s’envoler en éclats et pour la bonne cause. Elle avait rapidement attrapé toutes ses affaires, avant d’inviter Wes chez elle. La maison n’avait pas changé d’un poil, il y’était venu plus d’une fois et connaissait assez bien les lieux pour ne pas avoir à attendre que la jeune femme lui propose un verre. Il était déjà en train de sortir un verre de vin et un verre pour lui tandis qu’Enea enlevait ses escarpins les délaissant dans l’entrée. Quand Mason n’était pas là elle ne prenait pas beaucoup la peine de tout ranger, non seulement elle n’était pas le genre de femme à être maniaque du ménage puisqu’elle avait toujours eu l’habitude qu’on le fasse à sa place … Mais quand son mari n’était pas là c’était franchement pire parce que par dessus le reste, elle était déprimée. Il attrape la bouteille et la sert alors qu’elle s’installe dans le canapé en l’attendant. « T’invite souvent des mecs chez toi ? » demande t-il finalement en venant s’installer à côté d’elle. Il connaissait très bien la réponse à cette question, en réalité peu de personne connaissait sa maison en dehors de sa famille et de ses amis proches. Elle avait un immense cercle d’amis, de connaissances qu’elle c’était monté au fur et à mesure des années, puisqu’elle baignait dans un milieu ou l’hypocrisie était reine. Autrement dit non elle n’amenait pas souvent des mecs chez elle ! Elle sourit de nouveau - à croire que depuis que Wes était arrivé elle ne pouvait plus s’arrêter - tout en attrapant le verre qu’il lui tend. Il la connaissait parfaitement, il savait qu’à cet instant elle avait besoin d’un blanc moelleux et non pas d’un rouge, alors qu’il n’y connaissait absolument rien en vin ! « Que les plus canons tu le sais bien ! » l’alcool vient caresser sa gorge, et tel une droguée en manque elle ce sent tout de suite un peu mieux. La pression de la journée semblait s’amoindrir, elle était prête à ce détendre. « Je ne souhaite pas vraiment que ton mari me refasse le visage ! » elle à le regard dans le vide à l’évocation de Mason. Elle pensait  à lui toute la journée, toute la nuit, et elle s’imaginait les pires situations le concernant. Elle ce demandait toujours ou il était, ce qu’il faisait et ça la rendait folle. Seulement elle n’y pouvait rien … Elle aurait aimé en parler avec Wes, mais elle ne le faisait pas pour la simple et bonne raison que lui même exerçait ce métier, plus souvent que Mason d’ailleurs, et qu’il ne pouvait pas lui dire beaucoup de choses. Ils en avaient parlés une fois, et Wes était si mal de ne pas pouvoir lui apporter réponses à ses questions qu’elle c’était décidé à ne plus le mettre dans cette situation. Elle pince ses lèvres, ce n’était pas génial, pas génial du tout, elle détestait tellement ça !!! Il la regarde et lui sert ce sourire charmeur qu’il donnait à une femme lorsqu’il voulait la conquérir, pour une seule et unique nuit, et le voir faire ça avec elle la fait exploser de rire. Elle ne sait pas pourquoi mais elle rit sans même être capable de s’arrêter « Ce sourire ridicule ne marche pas sur moi tu sais ! » Lui confie t-elle. Il semble indigné, faussement indigné. « Tu raconte n’importe quoi, il marche à chaque fois. » c’était peut être vrai, mais il ne marchait que sur le genre de cruches que son meilleur ami aimait attirer. C’était typiquement le genre de filles qu’Enea plaignait, incapables de trouver quelque chose de plus stimulant que de coucher avec un inconnu rencontré dans un bar. Qui plus est Wes valait bien mieux que ça, mais il semblait être le seul à ne pas s’en préoccuper. Il n’aspirait pas à une vie de famille bien remplie pour le moment, faisait passer son boulot avant tout le reste et Enea ne pouvait pas le blâmer. Qui aurait pu commencer une famille dans un milieu pareil ?






  I went a day without talking to you, but I can’t even go 5 minutes without thinking about you

 
La tête dans son téléphone portable, Enea est assise dans un des derniers restaurant en vogue. Cela arrivait souvent qu’on lui demande de venir manger dans de nouveaux restaurants, tester des cocktails dans de nouveaux bars pour apporter de la pub. Il arrivait parfois qu’elle envoie des employés pour qu’ils en profite, en ayant pour seul tache d’en faire un bon texte après par rapport à ce qu’ils en pensait. Mais cette fois-ci elle avait accepté, parce qu’elle en avait eu besoin. Elle avait ses habitudes certes, et puis n’étant pas du tout une adepte de la cuisine elle ce faisait bien souvent livrer à manger chez elle ou au bureau. Mason était revenu depuis quelque temps maintenant, si bien qu’elle reprenait presque une alimentation saine puisqu’il c’était remis à faire la cuisine. Beaucoup pourrait dire qu’on épouse une femme parce qu’elle fait bien la cuisine, mais là c’était franchement l’inverse ! Lisant ses derniers mails, elle répond aux plus importants et laisse les autres de côtés soit pour y répondre plus tard, soit pour laisser quelqu’un d’autre répondre à sa place. Avant elle ne faisait pas du tout ce genre de chose, au contraire elle tenait à répondre à tout le monde mais aujourd’hui elle n’en avait officiellement plus l’occasion. Elle devait déléguer, elle l’avait comprit quelques années auparavant mais avait toujours assez de mal à le faire aujourd’hui … « Salut ! » Serena vient de ce glisser en face d’elle, un petit sourire aux lèvre. Elle était de retour à Washington depuis quelque temps maintenant, et ceci pour le plus grand plaisir d’Enea qui ce sentait enfin complète. Elles avaient passé tellement de temps séparées, qu’aujourd’hui elle n’était plus capable de la laisser partir. Pourtant Serena ne vivait pas un rêve qu’elle c’était forgé des années auparavant, au contraire d’elle et cela la peinait encore aujourd’hui de voir sa meilleure amie ainsi enfermée dans quelque chose qu’elle n’avait jamais vraiment voulu. Elles étaient donc là toutes les deux, habillées à la perfection parce que leurs postes respectifs demandait qu’elles soient parfaites en toutes circonstances, et ce n’était pas un problème pour elles. Serena portait un chignon un peu serré tandis qu’Enea avait ses cheveux lâchés et bouclés, mais toutes deux portaient un maquillage à la fois très recherché sans être trop chargé. Et si on les regardait bien, elle portait le même maquillage mais c’était un détail parmi tant d’autres. Enea sourit, appuie sur envoyer et lève les yeux vers sa meilleure amie. « T’es en retard ! » fait-elle remarquer en levant la main, pour qu’on vienne prendre leur commande de cocktails. Parce que c’était Vendredi, et qu’elles avaient franchement besoin de cocktails ce n’était pas la peine d’en parler pendant cent ans pour le savoir. Serena fait les gros yeux à la brune, c’était un comble de dire ça quand on savait que c’était plutôt elle qui était en retard en général. Mais Enea choisit d’ignorer ce regard plein de sous entendus, et commande directement leurs cocktails préférés en offrant son plus beau sourire et reporte son regard sur Serena, sans pour autant oublier de notifier la présence de photographes derrière elle par delà la baie vitrée. L’une et l’autre étaient habituées à ce genre de cirque, si bien qu’aujourd’hui Enea n’y faisait plus beaucoup attention. Elle savait de toute façon qu’elle était suivie, tout comme elle savait qu’on l’avait invité ici pour cette même raison. Mais cela n’importait pas, parce qu’elle avait grandit de cette façon et qu’elle savait que ce n’était pas prêt de changer. « J’ai du finir les détails de la réception de demain. » s’excuse finalement Serena, même si il n’y avait pas lieu de s’excuser vu le nombre de fois ou c’était elle qui avait du l’attendre !! D’un air entendu Enea hoche la tête en faisant tourné son alliance entre ses doigts, un tic qui ne la quittait plus à présent. « Vous venez toujours hein ? » demande finalement la blonde en face d’elle, tandis qu’on vient déposer deux immenses verres contentant un liquide coloré devant elles. On ne pouvait pas mentir, le service était rapide … Enea attends que le serveur les laissent avant de finalement attraper le bâton planté son cocktail et de jouer avec quelques secondes « Bien sûr qu’on vient, j’ai même trouvé un costume qui va à ravir à Mason ! » Il fallait être honnête, Enea aimait très bien son mari dans son uniforme, elle adorait ça même si bien qu’à chaque fois qu’il le portait il y’avait urgence pour qu’ils se retrouvent seuls, tout les deux. C’était un problème lorsqu’elle l’accompagnait à des cérémonies importante, parce que dans ce cas là ils étaient tout les deux en retard … Mais elle l’aimait tout autant dans des costumes ! Il n’en portait pas souvent, et elle ne pouvait pas le blâmer quand on pouvait à quel point les jean lui allait à merveille. Mais à chaque fois qu’il en portait un … Bon sang, elle bavait comme une gamine. Toutes deux portent leur verre avant de trinquer, et avalent une première gorgée. « Si Mason met un costume, oui vous êtes obligés de venir ! » l’insinuation de Serena fit rire la jeune femme. Elle partageait le même point de vue, et Serena avait de la chance d’être sa meilleure amie car si une autre femme avait dit ça devant elle, elle serait déjà en train de placer ses mains autour de son coup !! Rapidement les deux jeunes femmes parlent boulot, de derniers potins et quand elles attendant qu’on leur amène le plat principal, Enea prend une grande inspiration et un air un peu trop sérieux pour un dîner entre amies. « J’ai arrêté de prendre la pilule … » voilà elle l’avait dit. Elle ne l’avait encore dit à personne, parce que ça ne les regardait pas, d’ailleurs c’était leur histoire à eux, Mason et elle. Mais elle voulait que sa meilleure amie soit au courant, parce qu’elle devait ce préparer mentalement à devenir marraine sous peu ! Serena qui allait porter son verre de vin à ses lèvres arrête son geste en fixant Enea du regard, semblant analyser ce que venait de lui dire la jeune femme qui souriait de toutes ses dents, plus heureuse que jamais. « QUOI ? » cela faisait presque six ans maintenant qu’ils étaient mariés, et si c’était dans leurs projets depuis le début ils avaient un peu ralentit la cadence avec le boulot qui les accablaient. Mais dernièrement ils en avaient reparlé, et ils avaient compris qu’ils étaient prêts, ils voulaient des enfants et c’était maintenant qu’il fallait commencer si ils en voulaient plusieurs … Elle n’aimait pas les enfants de manière générale, bien sûr elle ne les détestait pas, mais elle n’aimait pas particulièrement le fait de les tenir dans ses bras, et ne comprenait pas non plus l’engouement qu’avaient leurs autres à regarder des bébés. Mais elle savait qu’avec son enfant ce ne serait pas la même chose, d’ailleurs elle était tout aussi excitée que Mason à cette idée, à l’idée de devenir maman … Enea hoche rapidement la tête, en serrant ses lèvres, les épaules en hauteur, oui c’était bien réel, Serena avait bien entendu. « Oh mon dieu, Néa ! » Serena était à la fois si étonnée et heureuse, Enea n’était pas enceinte certes mais c’était déjà un grand pas qu’elle ai pris la décision de devenir maman, de faire en sorte que ça arrive. L’une et l’autre étaient conscientes que ça n’allait pas être toute suite,  non seulement parce qu’elle n’allait pas tomber enceinte dans la minute, et qu’en plus de ça il faudrait attendre prêt de neuf mois avant que ça n’arrive vraiment. C’était une merveilleuse nouvelle qui arrivait là, parce que ça voulait dire que la vie avançait et que de belles choses étaient à venir. Serena lève son bras pour appeler un serveur, ne comprenant pas vraiment ce qu’elle fait elle regarde Enea en souriant « On va prendre un peu de champagne, tant que tu peux toujours en boire ! » le rire de la brune ce fit entendre dans tout le restaurant mais cela lui importait peu. Bien qu’habituée à attirer les regards elle n’avait pas rit de cette façon avec préméditation, non elle était simplement heureuse. Après le quatrième de champagne elle sent déjà sa tête un peu tourner, et remercie mentalement le ciel d’avoir fait en sorte d’avoir un chauffeur qui la ramènerait chez elle … Elle avait passé son permis comme la plupart des jeunes à l’âge de 21 ans, mais cela ne lui servait pas souvent puisqu’elle était amené par son chauffeur privé depuis quelques années maintenant et que lorsqu’elle ce déplaçait avec Mason c’était lui qui conduisait. Les deux jeunes femmes étaient à nouveau en train de rire quand le téléphone d’Enea ce mit à sonner pour la troisième fois, les deux précédentes elle n’avait pas répondu parce qu’elle n’en avait pas vraiment eu envie mais cette fois-ci elle trouva ça bizarre. Si on insistait autant c’est qu’on avait besoin d’elle, ou bien que c’était important aussi prit-elle la décision d’attraper le dit téléphone quand il eu fini de sonner. Elle remarqua que c’était Wes qui avait tenté de la joindre à trois reprises, et elle perdit un peu de son sourire … Elle savait qu’il sortait avec une nouvelle conquête ce soir, c’était Maeve qui lui avait dit quand elle avait mentionné qu’elle rejoindrait peut être les filles au restaurant un peu plus tard dans la soirée. Hors Enea connaissait bien son meilleur ami, pour savoir que lorsqu’il était en chasse il ne prenait rien d’autre en compte, et que donc ce n’était pas normal qu’il l’appelle à trois reprises. Voyant le visage d’Enea changer en quelques secondes Serena comprit que quelques chose n’allait pas. Elle sembla lui demandait ce qu’il y’avait, mais Enea avait déjà le téléphone contre son oreille rappelant Wes. « Ca fait une heure que j’essaye de te joindre ! Ou est tu bon sang ? » l’agresse t-il à l’instant même ou elle allait le saluer. Il n’était pas méchant, mais quelque chose dans sa voix indiquait qu’il était inquiet. « Calme toi, je suis au restaurant avec Serena. Qu’est ce qui t’arrive ? » elle l’entendit soupirer de l’autre côté du téléphone, et cela ne la rassura pas beaucoup confirmant plutôt ses craintes. Peut être qu’il avait besoin d’elle pour le sortir du pétrin, elle avait quelque fois prétendu qu’elle était sa petite amie pour que des filles un peu collante le lâche. Certaines ne tombaient pas dans le panneau parce qu’elles savaient qui elle était, mais la plupart du temps ce petit manège était efficace. « Il faut que tu vienne à l’hôpital … » il n’eu pas le temps de finir sa phrase qu’elle le coupa, plus affolée que jamais « Qu’est ce qui t’es arrivé ? Tu vas bien ? » Son angoisse était plus que palpable, comprenant que quelque chose n’allait pas Serena ce leva en même temps qu’elle : elles devaient partir. Pourquoi fallait-il que les personnes comptant dans sa vie aient de tels métiers ? Elle s’attendait toujours à recevoir un appel de ce genre, parce qu’il s’agisse de son mari, de sa soeur ou bien de son meilleur ami chacun d’entre eux risquaient leur vie jours après jours. C’était quelque chose de tout à louable, d’héroïque même mais cela n’enlevait jamais la peur qui la dévorait à chaque fois qu’elle recevait un appel de ce genre. « Tu étais censé être à un rendez-vous ce soir, pourquoi tu t’attire toujours les ennuis ? » elle portait son sac à présent, et la voyant ce lever le portier fit directement appel au chauffeur pour qu’ils viennent les récupérer tandis que Serena parlait avec le patron du restaurant. Elle était sûr qu’elle avait ça en main. « Je vais bien Néa, ce n’est pas pour moi qu’il faut que tu vienne. » elle s’arrêta en chemin face à ses propos. A la fois soulagée qu’il n’ai rien, et à la fois pas certaine d’être capable d’entendre ce qu’il avait à dire. « C’est Mason, il a été touché. » et c’était ses mêmes mots qu’elle avait toujours eu peur d’entendre, qui hantait ses cauchemars et ses journées quand il partait loin d’elle. Elle devait toujours ce faire violence pour ne pas l’appeler toutes les minutes afin de savoir comment il allait. C’était son cauchemars constant qui était en train de ce produire. (…)  Quand elle était arrivée devant l’hôpital elle avait mis un certain temps à retrouver l’équilibre, parce qu’à l’instant ou elle avait compris qu’il s’agissait de Mason, elle avait perdu pieds. Elle s’arrête quelques secondes, incapable d’avancer, incapable de ce préparer à ce qu’on va peut être lui dire … Ce n’est que les bras de Serena autour d’elle qui l’aide à avancer, à passer la porte d’entrée et ce diriger vers l’accueil. Elle est incapable de parler, c’est son amie qui parle à sa place parce que la réalité c’est qu’elle ne peux pas parler, du tout. Elles traversent l’hôpital, prennent l’ascenseur et pendant tout ce temps Enea est incapable de parler. Ce n’est que la pression des mains de Serena contre ses bras qui la rattache à la réalité, et quand l’ascenseur sonne pour leur dire qu’elles sont arrivées elle semble relever la tête pour la première fois. Et c’est quand les portes s’ouvrent qu’elle les voient, Wes est debout le dos posé contre le mur, les mains dans les poches fixant un point imaginaire sur le sol. Maeve quand à elle est assise, la tête entre les mains elle à du sang sur ses dernières et porte toujours son uniforme. Cette fois Enea avance sans que Serena ai à l’aidé, elle passe la porte de l’ascenseur et semble courir jusqu’à eux. Entendant certainement le claquement de ses salons sur le sol carrelés tout deux relèvent la tête, et leur expression change simultanément quand ils voient qu’elle est là. Elle avance plus vite encore, elle veux savoir maintenant absolument tout ce qu’ils ont à lui dire même si son cerveau semble assembler lui même ce qui est en train de ce passer. Quand elle les atteint enfin, Maeve c’est relevé et l’arrête dans son élan posant ses mains sur les bras de sa soeur en secouant la tête « Je suis désolée ! » Voilà ce qu’elle répète à plusieurs reprises, qu’elle est désolée. Mais désolée de quoi ? Ne comprenant pas ou souhaite en venir sa soeur, elle cherche son meilleur ami du regard et elle le trouve là, tout près d’elle. Il à avancé en même temps que Maeve mais elle ne l’a pas vu. Wes Oakley, l’homme qui la faisait toujours rire, qui trouvait toujours quelque chose de drôle ou une taquinerie à lui balancer ce trouvait là devant elle, le visage grave. Ils étaient similaires tout les deux, seuls les personnes qui tenaient à leurs yeux connaissaient leur véritable personnalité, aussi savait-elle qu’il avait l’habitude d’avoir ce genre d’attitude en général avec les autres. Cela ne l’étonnait pas en général, mais là c’était différent, il n’était pas avec des inconnus, il n’était pas dans le cadre du travail … « Qu’est ce qui c’est passé ? » Arrive t-elle finalement à articuler. Ce n’était pas les mots les plus simples à prononcer, et sa voix fut si base qu’elle eu peur qu’on ne l’entende pas comme il faut, qu’on lui demande de recommencer. Mais on ne lui demande pas, et tandis que Maeve ce pousse pour laisser place à Wes, Enea ne le lâche plus des yeux. « Son équipe à fait une descente dans le repère d’un petit groupe de drogue … » elle savait de quoi il parlait, Mason lui en avait part quelques jours auparavant, il ne lui disait que ce qu’il pouvait vraiment dire et à chaque fois elle l’écoutait attentivement. Parce qu’il était passionné par ce qu’il faisait et ce qu’il disait, et parce qu’elle voulait être capable de partager cette passion avec lui. Elle hoche la tête pour faire comprendre à son ami qu’elle comprenait ce qu’il disait, qu’elle savait de quoi il était en train de parler. « Des tirs ont éclaté avant qu’ils aient pu démarrer l’opération .. » elle le regarde cette fois sans comprendre, comment c’était possible ? Mason avait été très clair la dessus, c’était une opération minutieuse, ils avaient mis des mois à la préparer. Tout avait été calculé dans les moindres détails, comment avaient-ils pu être stoppés ? Son bureau seulement était au courant de tout ça, ainsi que les personnes participant à ce raid. Elle sent la rage et la colère monter en elle comprenant ce que Wes était en train de dire, quelqu’un avait lâché le morceau … Elle connaissait la dangerosité de l’opération et c’est certainement pour cette raison que son mari ne lui avait pas dit que c’était ce soir qu’elle aurait lieu. Elle le connaissait trop bien pour en être certaine à présent, il l’avait fait exprès parce qu’il ne voulait pas qu’elle reste chez eux à ce faire un sang d’encre. Quel idiot il pouvait être … Avant même qu’elle ne réponde quoi que ce soit, Wes l’attire contre lui et la serre le plus fort possible. Elle avait besoin de ça, elle avait besoin qu’on la protège de ce qui allait ce passer et si l’étreinte de Wes lui faisait du bien, ce n’était pas des ses bras dont elle avait besoin. C’est en ce détachant du jeune homme qu’elle vit la pièce en verre de l’autre côté, remplit d’hommes et de femmes qu’elle reconnaissait pour la plupart, les collègues et amis de Mason … Tous attendait, anxieux de savoir ce qui allait ce passer et elle ce rendit compte qu’elle n’avait pas demandé si il y’avait eu d’autres blessés. Parce qu’égoïstement elle ne pensait qu’à lui et à personne d’autre, seul le sort de son mari l’inquiétait et elle en était consciente. Elle entendit vaguement Maeve raconter à Serena qu’elle avait été la première à arriver sur les lieux, et à donc découvrir Mason. Elle entendit la voix de sa soeur trembler tandis qu’elle lui raconter cela, mais Enea fut incapable d’aller la rassurer, tout ce qu’elle réussit à faire c’est de ce laisser glisser sur ses chaises en métal peu agréable. Elle sentait tout son corps ce compresser à chaque fois qu’elle tentait de respirer, elle était paniquée … Apparement il n’avait pas pris qu’une seule balle, non le tireur c’était acharné sur lui. Pour une raison qu’elle ne savait pas, mais dont elle ce doutait malheureusement … Mason n’avait pas que des amis dans ses rues, elle l’avait toujours su mais avait choisit de l’ignorer afin de pouvoir continuer à vivre. Elle ne connaissait pas l’histoire qui opposait son mari à ce groupe, elle ne connaissait pas tout mais elle était consciente que ce devait être quelque chose de gros. Elle essaye d’inspirer malgré toute la douleur que cela lui apporte et dans un effort ultime elle expire l’air qu’elle vient difficilement de récupérer, avant de plonger sa tête dans ses mains, les lèvres posées sur son alliance. Elle ne pouvait s’empêcher de repenser à toutes ses choses qu’ils avaient vécut ensembles, allant de leurs disputes ridicules impliquant souvent la jalousie mal placée de la jeune femme, au sourire qu’avait eu Mason quand elle lui avait dit qu’elle ne prenait plus la pilule … Elle ne sait pas combien de temps ils restèrent là a attendre, mais ce temps là sembla être le plus long de sa vie. On lui proposa de boire un café qu’elle refuse, incapable d’ingérer quoi que ce soit. Elle vit le supérieur de Mason venir s’installer quelques secondes à ses côtés, mais elle fut incapable de lui parler. Plusieurs fois elle sentit la main protectrice et rassurante de Wes dans son cou, ou la pression de la tête de Serena contre sa joue, la chaleur de Maeve à ses côtés. Mais rien de tout cela n’eu le don de la calmer, elle retenait son souffle pas certaine d’être capable de supporter ce qu’on lui annoncerait. C’est quand elle entendit tout le monde ce lever d’un coup, qu’elle comprit qu’elle devait lever la tête. Elle vit le médecin passer au milieu de tout ses hommes et toutes ses femmes en uniformes, le visage fermé et leur demander quelque chose. Ils tournèrent tous la tête vers elle, et sans même qu’elle ne s’en rend compte elle commença à ce lever, ses mains serrer en poings, ses ongles entrant dans sa peau … « Madame Woods ? » elle est à présent devant lui, devant ce médecin encore en tenu qui avait tenu la vie de son mari entre ses mains ses dernières heures. Cet homme qui lui avait peut être sauvé la vie, ou qui y avait mis fin. Elle hoche la tête avec faiblesse, si elle n’était pas en pression à ce moment précis, elle ce serait déjà effondrée. « Nous avons réussit à enlever les trois balles qui c’étaient logées dans l’épaule de votre mari, même si l’une d’entre elle est restée un certain temps dans son artère. » elle accueille cette première information avec une certaine difficulté « Votre mari à fait un arrêt cardiaque pendant l’opération, nous l’avons perdu l’espace de quelques secondes. » Mason était mort, il avait quitté ce monde et elle n’était pas certaine de pouvoir en supporter plus, sentant surement qu’elle n’allait pas réussir à tenir plus longtemps Wes c’est déjà approché d’elle pour l’aider à rester debout. « Il est en salle de réveil depuis une heure maintenant, nous ne vous avons pas tenu au courant car nous attendions qu’il ce réveille. » Elle relâche doucement la pression, elle expire tout l’air qu’elle avait retenu jusqu’à présent au fur et à mesure que les mots du médecin la frappe. Mason était mort oui, pendant quelques secondes, il était mort, il l’avait quittée, mais il était revenu … « Ou est-il ? » demande t-elle de sa voix à peine inaudible, et c’est la première fois que le médecin sourit. Il regarde tout les yeux qui sont posés sur lui, avant de finalement reprendre sur un ton plus doux cette fois « Je vais vous emmener, il à demandé à vous voir. ». Elle le suivit sans même ce rendre compte à nouveau qu’elle était en train de marcher, elle était incapable encore de ce rendre compte de ce qui était en train de ce passer. Elle avait tellement imaginé le pire, elle avait tellement pensé qu’elle allait le perdre à jamais … Avancer dans le long couloir immaculé lui sembla plus long que jamais, tandis que la joie était en train de remplacer sa peur au fur et à mesure qu’elle avançait. Ce n’est que lorsque le médecin s’arrêta de marcher qu’elle fit de même. D’un geste de main il lui indiqua que c’était ici, il était là derrière cette porte et quand il l’ouvre elle ce précipite presque à l’intérieur. Il était là allongé dans ce lit d’hôpital, relié à des tuyaux s’en allant dans le mur et dans le plafond. Elle n’avait pas pleuré jusqu’alors mais elle sentit une larme couler le long de sa joue tandis qu’elle s’avance, plus fébrile que jamais. Il à du sentir sa présence ou l’entendre entrer, parce qu’il ouvre doucement les yeux. Des yeux bleu qui la fixe sans cligner une seule seconde malgré le fait que leur détenteur semble donner beaucoup d’efforts pour agir de la sorte. Et c’est quand elle le voit les ouvrir qu’elle s’avance plus vite, pour atteindre sa main, être à ses côtés. Elle attrapa doucement sa main, déposa délicatement ses doigts sur le visage de Mason pour s’assurer qu’il était bien réel tandis que ses larmes elles ne s’arrêtèrent plus de couler. « Approche …» déclare t-il avec difficulté, elle le regarde sans être certaine de pouvoir le toucher, mais aussi si heureuse d’entendre à nouveau sa voix. Elle remue la tête avant de finalement complètement laisser ses larmes coulées tandis qu’elle vient déposer ses lèvres contre celles de son mari. « Ne me fait plus jamais ça! » s’exclame t-elle finalement, tandis qu’elle dépose ses lèvres sur les siennes à plusieurs reprises, bien trop heureuse de le retrouver. Elle soupire finalement, semblant retrouver enfin la bonne façon de respirer. Il grimace quelques secondes à cause de la douleur qui semble lui arracher l’épaule, et si elle à mal pour lui cela la rassure quelques secondes. Au moins, il n’ira pas sur le terrain pendant un certain temps …



Dernière édition par Enea Stark le Sam 19 Sep - 20:14, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: ○ I know there's too many words left unsaid    Dim 21 Juin - 18:46



  The worst days of loving someone, is the day you lose them

 
Elle était comme une enfant, son sourire était incapable de s’en aller. Elle l’avait sentit depuis quelques jours, quelque chose en elle avait changé, elle en été persuadé. Mason était longtemps resté à ses côtés, continuant à lui demander de ne pas aller travailler, de ce reposer un peu mais elle ne l’écoutait pas. Elle c’était sentie malade ses derniers temps, rien de bien méchant mais elle était pas bien, elle était fatiguée … Seulement ils ouvraient un nouveau bureau en Europe et cela lui demandait beaucoup d’investissement, beaucoup de temps. Temps qu’elle ne pouvait définitivement pas passer à ce lamenter chez elle. Alors elle ne l’avait pas écouté, elle avait continué a aller travailler même si cela signifiait qu’à l’instant ou elle rentrait chez elle, elle s’écroulait de fatigue. C’est quand elle à commencer à vomir dès le réveil qu’elle à commencé à ce faire un peu de soucis elle aussi … Parce qu’elle n’avait pas pris le temps de s’alimenter comme il faut, elle ne le faisait pas de manière générale mais là c’était pire. C’était pire parce qu’elle ne prenait pas le temps de manger ce que lui préparait Mason, elle n’avait pas faim. Alors qu’est ce qu’elle vomissait ? La seule chose qu’elle ingérait tout au long de la journée, c’était du café ou bien de la redbull afin de pouvoir rester debout le plus longtemps possible, autant qu’elle le pouvait. Alors elle avait repensé à ce que Mason lui avait dit, il n’avait pas arrêté de lui demander d’aller voir un médecin et à chaque fois qu’elle avait refusé cela l’avait mis hors de lui. Enea n’était jamais malade, elle avait l’habitude depuis toujours de vivre à cent à l’heure, alors un peu de fatigue ne semblait pas être inquiétant. Mais une fois les vomissements en place elle c’était posé des questions … Des coups la font sursauter, si bien qu’elle ce relève tout à coup essuyant sa bouche avec le papier toilette qui ce trouvait là. « Ca fait un petit moment que tu est là dedans Woods ! » si il y’avait une personne qu’elle ne voulait pas voir à cet instant c’était bien lui, Luke Peters était une plaie en dépit de ses capacités et elle voulait juste qu’il la laisse tranquille. « J’arrive, deux minutes ok ? » s’écrit-elle finalement avec froideur. Elle regarde son visage ravagé par la fatigue et soupire. Elle ne comprenait pas d’ou ça venait, la fatigue, les mal de tête, les vomissements … Et tandis qu’elle ce regarde, elle repense à tout ça. Elle calcule dans sa tête, elle ce pose des questions … Finalement elle attrape le téléphone portable qu’elle à dans la poche de sa veste, et ce dépêche de récupérer l’application calendrier. Elle ne savait pas quel jour ils étaient, elle était perdue dans le temps alors elle avait besoin de vérifier. Rapidement elle survole le mois, les semaines et cela la frappe immédiatement. « Mon dieu … » murmure t-elle finalement en passant une main dans ses cheveux. Tout à coup un sourire illumine son visage pourtant terni par la fatigue de ses derniers jours. Elle ce passe rapidement un coup d’eau, et soudain doté d’un regain d’énergie elle ouvre la porte des toilettes dans lesquelles elle c’était enfermée en meilleur forme que quelques secondes auparavant. « En effet, t’a l’air d’aller mieux ! » à l’instant ou elle a passé la porte, Luke c’est relevé et la fait sursauter. Elle croyait qu’il était partit, mais tant pis même sa présence à cette instant n’allait pas altérer son humeur. « Je n’ai pas le temps de te parler ! » déclare t-elle avant de reprendre son chemin, elle savait ce qu’elle devait faire à présent. Elle devait rejoindre Lila pour annuler tout ses rendez-vous de l’après-midi et elle devait appeler Jo son chauffeur pour qu’il vienne la récupérer. Elle ce demanda un instant si elle devait appeler Mason, mais il travaillait sur une affaire compliqué depuis la veille et même si il l’avait obligé de promettre qu’elle l’appellerait si quelque chose n’allait pas, elle n’allait pas le faire. « C’est dommage parce que j’ai besoin qu’on parle. Je ne veux pas être muté à Londres, on en à déjà parler Enea et je refuse de partir. Tu sais très bien que ce serait une erreur de m’envoyer là bas … » Elle ne l’écoute même pas, elle continue d’avancer, peut être même un peu plus vite. Quand elle arrive à la hauteur de son bureau, Luke semble lui avoir tenu tout un discours et attendre qu’elle lui réponde, mais elle ne l’avait pas du tout écouté. Quand elle la voit arriver Lila ce relève tout de suite … Cela faisait six ans maintenant qu’elle travaillait pour elle, et la jeune femme était la même qu’au tout début. Elle respectait toutes les règles, malgré le fait qu’Enea lui avait sans cesse proposer de changer un peu ses habitudes, jamais elle ne l’avait fait. Elle la vit jeter un regard de mépris à Luke et trouva cela adorable … « Lila j’ai besoin que tu annule tout mes rendez-vous de l’après-midi.» la blonde la regarde un peu abasourdie parce ce qu’elle vient d’entendre. Enea n’annulait jamais rien, encore moins des rendez-vous qui avait rapport avec l’ouvertures des nouveaux bureaux. Elle ne voulait mettre personne d’autre sur ce sujet, il s’agissait de son bébé alors elle ne voulait le donner à personne d’autre. Mais là c’était différend, elle sentait qu’elle devait tout annuler maintenant, tout de suite … « Tout vas bien Enea ? » le fait qu’elle l’appelle par son prénom la fait sourire, c’était une avancée, c’était bien. Elle hoche la tête, et ce tourne vers Luke « Je dois partir, maintenant. On en reparle plus tard.» Il semble vouloir la contredire, mais elle lève un doigt en l’air lui indiquant que la conversation était terminé alors que de son côté elle n’avait jamais commencée. Elle arriva très rapidement dans le hall en marbre de l’immeuble, elle était prête en dépit du fait qu’elle n’avait pas du tout bonne mine, mais son sac à main coincé sur son bras, son téléphone en main elle sort de là tout en portant ses lunettes de soleil sur son visage. Jo l’attends, et en la voyant il lui ouvre la porte attendant qu’elle soit confortablement installée pour la refermer derrière elle. Quand il à enfin prit place à sa place, il pose son regard dans le rétroviseur attendant qu’elle lui indique l’endroit ou elle souhaite aller « Nous allons au MedStar Jo.» s’exclame t-elle, il la regarde un instant un peu soucieux mais voyant qu’elle ne rajoute rien il démarre la voiture. Elle le sent, elle le sait quelque chose à changer … Euphorique au possible elle envoie un message à Serena, lui demandant de la rappeler quand elle serait disponible, qu’elle avait quelque chose d’important à lui dire. Et c’était vrai, elle le savait qu’elle devait lui dire quelque chose d’important seulement elle ne ce rendait pas encore vraiment compte que ce ne serait pas ce à quoi elle pensait … Elle arriva rapidement à l’hôpital, le Docteur Susan était une femme beaucoup demandé de par son expérience et son savoir faire mais elle était surtout le médecin familiale depuis des années. Si bien qu’Enea n’eu pas de mal à obtenir un rapide rendez-vous, patientant pendant une petite demi-heure elle ce surpris à lire des articles sur les futurs mamans sur son téléphone pendant tout ce temps là un sourire aux lèvres. C’était la seule réponse possible, c’était la seule chose qui pouvait expliquer pourquoi elle était autant véritable et fatiguée ses derniers temps, et ça expliquait aussi les vomissements … En y regardant de plus près elle c’était rendu compte qu’elle avait du retard dans ses règles, et tout ses indices ne menaient qu’à une seule et unique chose : elle devait être enceinte. Au courant du mal qu’avait le couple à avoir des enfants, et le doute qui habitait en cet instant la jeune femme le docteur Susan lui avait faire une prise de sang afin d’en savoir un peu plus et de ne pas la faire attendre pour rien. C’était une petite infirmière un peu intimidé qui c’était occupé d’elle, et elle c’était rapidement retrouvé à faire un selfie avec elle … Elle était de bonne humeur maintenant, parce qu’elle était persuadée d’être enceinte. C’est donc le sourire et le coeur léger qu’elle entre dans le bureau de son médecin, qu’elle s’installe, confiante et heureuse. « Bonjour Enea. » le docteur Susan ne souriait jamais, après toutes ses années la jeune femme c’était habitué à cela, c’est pour ça qu’elle ne ce douta pas une seconde que quelque chose n’allait pas, après tout le docteur Susan était toujours effroyablement froide envers tout le monde, même les personnes qu’elle connaissait depuis toujours comme elle. Enea lui sourit de nouveau, en fait depuis l’instant ou elle avait comprit qu’elle avait du retard dans ses règles et qu’elle c’était persuadée qu’elle était enceinte son sourire ne l’avait plus quittée. Elle voit le docteur en face d’elle déposé les résultats de sa prise de sang avec une gravité qui lui est coutumière. « Puisque vous êtes à jeun depuis près de huit heures maintenant, nous allons pouvoir faire de nouveaux tests qui impliqueront que vous restiez ici pour le reste de l’après-midi.» au fur et à mesure la jolie brune perd son sourire, ne comprenant pas ce qui est en train de ce passer. Elle la regarde sans comprendre secoue la tête avant de finalement s’exclamer « Est-ce que le bébé va bien ?» Elle n’y avait pas pensé avant en effet, elle n’avait pas mangé depuis si longtemps … Bon sang elle espérait ne pas l’avoir mis en danger ! Mais le docteur Susan en face d’elle dépose son dossier sur le bureau, et la regard quelques secondes « Vous n’êtes pas enceinte Madame Woods. » Elle la regarde de nouveau, pensant à une plaisanterie mais comprendre finalement que ce n’est pas le cas. Elle passe une main sur son ventre, elle était pourtant persuadé que … Elle n’a pas le temps de ce faire au fait qu’elle n’est pas enceinte comme le pensait depuis le début, parce qu’autre chose la frappe tout à coup. « Vous avez dit que vous deviez faire des tests ?» sa voix tremble, en quelques secondes seulement son sourire c’est évanouit pour laisser place à la peur. De quel tests parlait-elle ? Que voulait-elle dire ? Le docteur Susan prend son inspiration avant de finalement reprendre ce ton neutre et froid qui la définissait si bien. « Nous avons trouvé des traces inquiétante dans votre sang, et bien que nous n’ayons sous les mains que les premiers résultats je ne souhaite pas prendre de risques et lancer la procédure maintenant.» Enea continue de la fixer sans comprendre, elle reste là interdite en plissant les yeux. Mais de quoi parlait-elle, de quel traces inquiétantes ? Et comme si elle entendait clairement ce que sa patiente était en train de penser, le docteur Susan reprendre son ton grave pour finalement déclarer. « Il ce pourrait que vous ayez une tumeur.» (…)  Cela faisait maintenant trois heures qu’elle était là, assise sur les marches de cette maison qu’ils avaient acheté ensembles il y’a cinq ans. Elle ce souvenait de la première fois ou ils avaient monté ses marches, à ce moment elle avait su que c’était leur maison. Que c’était dans cette maison qu’ils passeraient ensembles le reste de leur vie, qu’ils élèveraient leurs enfants, qu’ils ce disputeraient, ce retrouveraient … C’était dans cette même maison qu’elle avait pensé un jour peut être s’occuper de ses petits enfants, et ce rappeler de tout ce qu’ils avaient vécus ensembles quand ils seraient vieux. Elle resserre son gilet contre elle à cause de la fraicheur de la nuit, mais aussi parce qu’elle tremble de toutes parts. Elle avait besoin de force pour faire ce qu’elle s’apprêtait à faire mais elle n’en avait aucunes, aucune once de force ou de volonté … Elle ne ce rendait pas bien compte encore de la forme qu’allait prendre les choses, ni même de ce qui allait ce passer en dépit du fait qu’elle savait que c’était nécessaire. Elle sait quand il va arriver, elle sait ce qu’elle va faire mais elle ne sait pas si elle en est capable … Il ne l’a pas vue depuis deux jours, elle lui à dit qu’elle avait beaucoup trop de travail mais ce n’était pas la vérité. C’était à ce moment là que le mensonge avait commencé, et elle avait su qu’il allait continué quand on lui avait qu’elle avait un cancer. Ce mot qu’elle n’avait jamais pensé redouté, ce mot qui en quelques secondes seulement avait mis son monde en panique le plongeant dans un enfer qui allait finalement devenir sa vie. Une fois de plus elle passe une main sur sa joue pour essuyer la larme qui coule de son oeil, elle est épuisée, elle n’est pas forte et ce qu’elle s’apprête va l’achevée pour de bon. Elle sent la panique monter en elle quand des phares illuminent la rue, et qu’elle reconnait le bruit de moteur de sa voiture. Ce n’était pas le genre de chose qu’elle avait l’habitude de remarquer quand elle était plus jeune, mais elle avait passé tant de soirs à attendre qu’il rentre avec impatience qu’elle avait finit par reconnaître ce son entre mille. Elle ce lève à l’instant ou il ce gare dans l’allée et malgré l’obscurité qui les entoure elle voit le visage de son mari, et comme à chaque fois qu’elle le voit elle sent en elle des papillons et des frissons. Il avait après toutes ses années passées ensembles un tel effet sur elle qu’elle même n’arrivait toujours pas à comprendre … Elle le regarde doucement sortir de la voiture, son sac à la main et quand il la ferme à clef et qu’il ce retourne elle voit la surprise ce peindre sur son visage, il ne s’attendait pas à la voir là. « Qu’est ce que tu fais là ? Tu vas mourir de froid !» elle entend dans sa voix toute son inquiétude, la même qu’il avait eu cette dernière semaine en ne la voyait pas bien. Il s’inquiétait dès que quelque chose changeait de l’ordinaire chez elle, et elle savait qu’elle allait faire la meilleure chose qu’elle avait faire. Qui était-elle pour lui demander de supporter ce qui venait de lui tomber dessus ? Qui était-elle pour lui faire vivre le même enfer qu’elle allait endurer ? Quand il s’approche d’elle pour la prendre dans ses bras et certainement pour l’embrasser, elle recule. Il s’arrête en plein élan, ne comprenait pas pourquoi elle faisait ça. Elle venait d’agrandir l’espace qui les séparaient quand lui voulait le rétrécir. Elle n’avait jamais fait ça … Elle sent déjà le peu de force lui restant, lui échapper. Elle devait le faire maintenant, en face de lui. Elle avait longtemps réfléchit à la meilleure façon de le faire si il y’en avait une. Elle aurait pu lui laisser une lettre, peut être ne jamais revenir, mais il aurait tout fait pour comprendre et cela aurait été pire … Elle savait qu’il devait la voir, l’entendre de sa bouche pour ne pas s’accrocher. « Chérie ? » sa voix trahit son impatience et son inquiétude grandissante. Il cherche son regard mais elle le fuit à nouveau, incapable de ce plonger dans ce regard bleu océan qui avait jusqu’à présent toujours donné l’impression d’être plus vivante que jamais. Mais elle ne l’était plus vivante, elle ce mourrait doucement de l’intérieur et elle n’avait plus le droit de le regarder dans les yeux, plus maintenant. Elle avale avec difficulté le peu de sincérité qui lui reste, car elle s’apprête maintenant à commencer la plus grande comédie qu’elle n’ai jamais eu à jouer. Il tente une nouvelle fois de s’avancer vers elle, et elle recule de nouveau portant cette fois-ci ses mains devant elle pour l’empêcher d’avancer de nouveau. « Je ne peux plus continuer comme ça Mason.» elle ne reconnaissait pas sa voix, elle ne savait pas comment elle faisait pour lui parler avec tant de fermeté et de conviction quand tout ce qu’elle souhaitait c’était de courir le plus loin possible, lâche qu’elle était. Il reste un instant silencieux tentant de décoder ce qu’elle était en train de dire. Dire qu’il la connaissait mieux que personne était un petit euphémisme, parce qu’il la connaissait mieux qu’elle ne ce connaissait elle même en vérité … Mais là maintenant, il était incapable de comprendre ce qu’elle entendait par là. Passant une nouvelle main dans ses cheveux -main qui ne portait plus son alliance- elle reprend « Ce n’est plus possible pour moi. » tandis qu’elle prononce ses mots elle le montre du doigt et ce montre ensuite, c’était eux deux qui n’étaient plus possible. Mason la fixe secouant la tête, et laissant son sac tomber par terre « Qu’est ce que tu raconte ?» Il était perdu et c’était compréhensible. Trois jours plus tôt, dans l’euphorie de ce qu’elle croyait être un nouveau futur brillant les attendant elle lui avait de nouveau envoyé qu’elle l’aimait. Et puis elle était passé en silence radio. Maintenant elle ce tenait là devant chez eux, plus mal que jamais déclarant qu’elle ne pouvait plus continuer. « Enea t’a bu ou quoi ? » il tente une nouvelle approche, et y arrive presque cette fois ci puisqu’il frôle ses bras. Mais elle ce dérobe à nouveau, le fusillent du regard cette fois. Et ce simple regard semble le blesser plus qu’autre chose. « Arrête !» s’écrit-elle, afin de lui faire comprendre que c’était vrai, que ce qui était en train de ce passer là maintenant n’était pas de la comédie. Qu’il devait ce rendre compte de la gravité de la chose. « Je ne peux plus continuer à t’attendre sans arrêt, à avoir peur que tu ne revienne jamais. Je ne peux plus vivre comme ça Mason. Ca fait six ans que je souffre dans mon coin, j’ai juste … J'ai juste besoin de respirer un peu. » C’était la seule façon qu’elle avait trouvé de faire. Parce qu’elle le connaissait même si elle lui avait dit qu’elle l’avait trompé, il ce serait emporté, ce serait mis en colère et aurait tout fait pour la pardonner malgré tout. Mason était l’amour de sa vie, l’homme qu’elle avait toujours rêvé d’avoir. Mais aujourd’hui elle retournait tout contre lui, c’était horrible d’agir ainsi mais c’était la seule chose à faire si elle voulait que sa fonctionne. « Quoi ? Mais attends … » il était perdu, en colère, déboussolé. Elle ne pouvait pas rester là plus longtemps avec lui, elle sentit des larmes couler le long de ses joues, faire ça était en train de la détruire. Elle ne supportait pas de l’abandonner même si c’était pour son propre bien. Même si c’était pour le sauver d’avoir une femme malade.  Sortant une liasse de papier de sa poche elle les lui tends, et il met un certain temps à les attraper encore bien trop choqué par ce qu’elle vient de lui jeter à la figure. « Jo m’attends … » murmure t-elle finalement, et c’était vrai puisque la voiture venait de ce garer derrière celle de Mason. Il relève les yeux vers elle, la rage est palpable ce battant avec le chagrin qu’il commençait à éprouver. « Je ne comprend pas ce qui ce passe … Rentre avec moi. Rentre, on va en parler calmement.» il à jeté les papiers au sol, il ne les à même pas lus, il n’a même pas vu que c’était une demande de divorce dument signé par la jeune femme. Elle ce remet à marcher, elle tente de le dépasser mais il attrape son bras et ce contact lui fait fermer les yeux quelques secondes « Nea ne part pas! » hurle t-il presque, resserrant son emprise sur le bras de la jeune femme. Elle n’est même pas capable de lui dire de la lâcher, tout ce qu’elle souhaite c’est s’excuser, ce jeter dans ses bras lui dire qu’elle l’aime, que ce n’est rien, qu’elle à trop bu. Mais elle ne peux pas faire ça !!! « Mason, lâchez-là. » elle ne c’était même pas rendu compte que Jo c’était avancé, il était à présent à ses côtés et menaçait Mason du regard « Ne m’obligez pas à appeler la police. », elle lève les yeux vers Jo qui ne semble pas prêt à briser au contraire d’elle. Mason semble quand à lui plus remonté que jamais « Je suis la police Jo ! » mais tandis qu’il s’attend à ce que le chauffeur ce retire, ce dernier ne bouge pas d’un poil. Voyant que Mason ne semble pas prêt à lâcher la jeune femme, il sort son téléphone. A croire que c’est le coup de grâce pour le jeune homme, puisqu’elle sent qu’il la lâche. Elle colle son bras contre elle, et ne le regarde pas tandis qu’elle avance rapidement jusqu’à la voiture. Elle ne peux pas le regarder au risque de craquer. Ce n’est qu’une fois qu’elle est à l’intérieur et qu’ils ce mettent en route, qu’elle ce met alors à pleurer …





  Eventually the pain will go away, the shock will wear off.

 
Elle c’était enfuie, elle n’avait trouvé d’autre alternative … Consciente qu’elle ne pourrait pas commencer sa chimie à Washington tout en cachant la vérité à ses proches, elle avait fait en sorte de le faire à l’écart de tout le monde. L’ouverture des nouveaux bureaux à Londres étaient en réalité la meilleure excuse, à l’instant ou elle avait quitté Mason elle c’était envolé pour l’Europe afin de ce vider la tête ou tout du moins la remplir plus que nécessaire. Consciente que malgré son éloignement elle apparaîtrait encore dans la presse elle avait fini par trouver des tactiques, toutes plus folles les unes que les autres, elle sortait avec des chales et des lunettes pour ne pas montrer à quel point la chimio thérapie l’affaiblissait, elle ne prenait plus de photo de face privilégiant son dos. Et quand à l’ouverture elle avait du faire face aux caméras elle avant embauché les meilleurs maquilleurs qui soient afin qu’ils puissent masquer tout ce qu’il y’avait à masquer, en les payant grassement pour qu’ils ne disent rien. Elle ne voyait plus autant ses employés qu’elle n’avait l’habitude de le faire si bien qu’au fur et à mesure du temps, une rumeur la décrivant comme froide et distante commence à monter dans les couloirs. Cela avait été difficile à vivre pour elle au début, mais ce n’était qu’une goutte de plus dans ce qui était à présent son océan de chagrin … S’éloigner de Mason était la meilleure chose à faire, elle en était toujours certaine aujourd’hui mais cela ne voulait pas dire qu’elle ne souffrait pas. C’était tout l’inverse en réalité, elle aurait aimé qu’il soit à ses côtés à chaque étapes mais elle était consciente de ne pas pouvoir lui demander cela. Aujourd’hui elle était là, à côté du hublot le regard visé sur l’océan en dessous d’elle, contemplant ce bleu limpide à travers les nuages qui lui procurait une certaine sensation de pleinitude. Trois mois qu’elle était partie de sa terre natale, et elle était de retour aujourd’hui. Ce n’était pas vraiment par choix, car rester cloitré à l’étranger était en fait une alternative sur une longue durée selon elle. Mais elle ce devait d’être présente pour le choix de la nouvelle égérie de la prochaine ligne de vêtement qu’elle mettrait en place. Alors elle avait du passer d’abord par New York, et aujourd’hui elle rentrait à Washington. « Nous arrivons dans dix minutes. » Lila est installée en face d’elle, elle ne l’avait pas quitté une seule fois et si elle savait que quelque chose était en train de ce passer chez sa patronne, elle avait l’intelligence de ne pas en parler de d’agir comme si tout allait bien. Au fond tout allait bien pour le moment, elle allait un peu mieux, le traitement qu’elle prenait la rendait un peu moins fatigué et les retombées de l’opération rendait son chirurgien optimiste. Cependant elle avait du dire aurevoir à ses cheveux, et cela lui avait brisé le coeur. Elle n’imaginait pas jusqu’alors l’importance qu’ils avaient pour elle, jusqu’au moment ou elle les à vus tomber à même le sol … Heureusement pour elle, elle avait accès aux meilleurs accessoiristes si bien que cette nouvelle coupe blonde qu’elle arborait aujourd’hui semblait complètement naturelle, personne ne pouvait ce douter que dessous elle n’avait plus un seul cheveux. « Est-ce que vous avez prévenu Jo de notre arrivé ? » elle avait fait acquisition du jet familial pour aller à New York, mais aussi pour revenir. Pour des raisons évidentes elle ne pouvait ce permettre de prendre un vol commercial, et puisqu’elle avait d’autres choix proposés elle savait qu’elle devait en profiter. Reportant son regard noisette sur son assistante, celle-ci fait une grimace qui n’annonce rien de bon. Elle connaissait assez bien Lila maintenant pour savoir ce que ce visage voulait dire, « Monsieur Rhodes à dit qu’il vous récupérait, je croyais que vous étiez au courant. » Enea la fusille du regard l’espace d’une seconde. Ce n’était pas quelque chose qu’elle aurait fait avant … Ce cancer l’avait complètement métamorphosée, parfois elle ce rendait compte qu’elle était différente et d’autres fois non. Voyant que Lila était en train de commencer à paniquer, la jeune femme la quitte des yeux et resserre la couverture contre elle avant de soupirer « Tu ne pouvais pas savoir. » Elle était fatiguée, elle savait qu’elle en avait trop fait à New York, elle était apparu à trois soirées d’affilées, et elles avaient duré jusqu’à trois heures du matin. Elle n’avait plus eu ce rythme depuis si longtemps, qu’elle le regrettait amèrement maintenant. C’est pourquoi elle voulait juste rentrer, découvrir l’appartement qu’elle avait choisit avec l’aide de sa décoratrice, et dormir jusqu’à ce qu’on ai besoin d’elle. Et puis surtout enlever cette perruque qui la grattait, il fallait qu’ils arrangent ça … Mais son cousin ne semblait pas vouloir la laisser tranquille, si elle avait longtemps gardé le contact avec Serena tentant de garder la face, elle n’avait pas beaucoup parlé à Asher. Si bien qu’il semblait avoir préféré d’utiliser les gros moyens pour l’atteindre, et il avait réussit. Elle le connaissait assez bien pour savoir qu’il n’irait pas par quatre chemins, qu’il la confronterait de front directement et elle n’était franchement pas prête.  « Tu pourrais dire à Sasha que j’ai besoin d’elle ? » demande t-elle finalement à Lila sa lâcher le hublot des yeux. Sasha était la seule de son staff à savoir la vérité, car c’était elle qui lui trouvait des histoires pour expliquer ses absences, c’est elle qui coordonnait les maquilleurs (puisqu’elle en était une elle même), mais aussi les accessoiristes enfin, elle faisait tout ce qu’Enea n’était pas capable de faire. Consciente qu’elle avait fait une bêtise en acceptant qu’Asher les retrouvent à l’aéroport, Lila ne ce fait pas prier et ce lèvre pour rejoindre l’avant de l’avion. Soupirant de nouveau Enea s’enfonce dans son fauteuil en massant ses tempes. Les choses avaient changées à une vitesse … Elle avait encore du mal à ce dire que quelques mois auparavant elle vivait sur un petit nuage, avec un mari qu’elle aimait, avec des projets plein la tête tandis qu’aujourd’hui elle n’était pas certaine d’être encore là demain en dépit de l’espoir qu’elle éprouvait parfois. Un raclement de gorge lui fit comprendre que Sasha était là, levant la main elle lui fait signe d’avancer et attrape son verre de whisty avant que plusieurs mains ne viennent s’attaquer à son visage. Quand elle sort de l’avion elle ressemble à la jeune femme que tout le monde à toujours connu, parfaitement maquillée, parfaitement coiffées, et les habits parfaits. Le mensonge est parfait, comme il l’est depuis ses derniers mois … Cela la fait sourire parfois, de voir à quel point la jeune fille qu’elle était, incapable de mentir à qui que ce soit et complètement honnête avait depuis évoluée. Et c’est là qu’elle le voit, cet homme qui attirait les filles, les faisaient baver, les faisaient rêver. Adossé à sa voiture dernier cris dans laquelle ce reflète le ciel tellement elle brille … Ses lunettes de soleil sur le nez, il sourit quand il la voit passer la tête à la porte. Il faut qu’elle descende une dizaine de marches, rien de fou en soit mais elle n’était pas en forme après un tel voyage, et les talons n’aidaient pas … Seulement voilà, elle n’avait jamais porté de chaussures plates et en porter apporterait son lot de suspicion, ce qu’elle ne voulait pas. Elle lui sourit à son tour, et après avoir fait glissé ses immenses lunettes Chloé sur son nez, elle inspire profondément pour ce donner le courage de descendre ses quelques marches qui semblent être des milliers. Quand elle est enfin en bas, elle attrape la main qu’Asher lui tend, et avant qu’elle ai pu dire quoi que ce soit il la serre contre lui « Tu m’a manqué Princesse ! » elle profite de son étreinte pour ce détendre un peu, et n’arrive pas à s’empêcher de sourire en entendant ce petit surnom qu’il lui avait toujours donné. Elle frotte rapidement son dos, et rapidement elle ce sent étouffer, elle à trop chaud, elle panique mais il la relâche à temps pour qu’elle retrouve son air. Elle lui fait de nouveau un petit sourire, « T’es un des rares type que je connaisse qui s’embellit en vieillissant ! » finit-elle par répondre en lui sortant un grand sourire. Il n’était pas bien plus vieux qu’elle, elle exagérait, mais c’était comme ça qu’elle faisait depuis toujours et si elle n’avait rien dit cela aurait paru bizarre. « J’ai de bons gènes ! » la réplique la fait sourire de nouveau, mais elle ne sourit plus avec autant d’entrain parce qu’elle n’arrive déjà plus à rester debout. Apparement il semble savoir ce qu’elle souhaite avant qu’elle ne le dise, et il l’invite à avancer, lui ouvrant la porte passager pour qu’elle s’installe. Elle reste quelques secondes dans la voiture, quelques secondes pendant lesquelles elle tente de calmer ses mains tremblantes sous la fatigue … Et puis finalement il entre, et les mots d’usages commencent à être échangés. Elle n’avait pas besoin de lui demander comment allait Serena puisqu’elles c’étaient parlés pas moins de trois heures auparavant et continuaient à s’envoyer des messages. Ils parlèrent rapidement de leurs familles respectives, des affaires, il la félicita pour le succès que rencontrait son magazine européen et elle pour les avancements qu’il faisait chez les Renfield. Un petit moment de blanc vint s’insinuer finalement, ils n’avaient pas l’habitude de ce genre de chose, ce qui expliqua qu’elle su tout de suite ce qu’il allait dire. « Je n’ai pas vraiment envie d’en parler. » elle le devançait, elle espérait que le simple fait de dire ça le dissuaderais d’aller plus loin. « On doit en parler, je ne comprends toujours pas pourquoi tu à fait ça Nea. » personne ne le comprenait, et personne ne le comprendrais jamais jusqu’à ce que son secret n’en soit plus un. Et elle espérait qu’il en reste un assez longtemps … Mais Asher faisait partit de ce petit cercle qui comprenait encore moins, parce qu’il avait écouté la jeune femme de parler de Mason pendant si longtemps, il avait suivit toutes les préparations du mariage malgré lui parce qu’elle ne lui avait pas laissé beaucoup le choix en l’absence de Serena. Elle soupire, fixant toujours la route consciente qu’il l’a regardée à plusieurs reprises en attendant une réponse claire et précise « Pas maintenant Asher, j’ai eu une semaine fatigante et je n’ai pas envie d’en parler. Je te dirais tout ne t’en fais pas, mais pas pour le moment. » Il la connaissait assez pour savoir qu’elle ne changerait pas d’avis, qu’il aurait beau essayer il n’arriverais à rien d’autre que l’énervée ou la bloquer. C’est pourquoi il fit un choix logique et intelligent, il changea de sujet. (…) Depuis quelques minutes maintenant elle tordait ses bras dans tout les sens, fixant la liasse de papiers posée devant elle. A la voir ainsi on pourrait croire qu’elle était prête pour un enterrement, et dans un sens c’était exactement ça. Elle enterrait sa plus belle histoire, le plus beau moment de sa vie. Elle signait tout les papiers qui disait qu’elle n’était qu’une garce, qu’elle quittait la plus belle chose qui lui soit jamais arrivé … Quand ils c’étaient mariés, elle avait insisté pour qu’une partie de sa fortune lui revienne si jamais ils devaient divorcés. Il avait d’abord rit en entendant ses propos et voyant qu’elle ne riait pas avec lui, il avait compris qu’elle ne plaisantait pas. Il c’était arrêté, avait posé ses mains sur les deux jours de la jeune femme et approché son visage du sien, en disant qu’il ne la laisserait jamais partir au risque de ce perdre lui même. Elle inspire de nouveau, tord de nouveau ses doigts. Elle y’avait cru, parce que pendant longtemps elle avait eu peur qu’il ne la trouve plus si extraordinaire qu’au début, qu’il ce lasse et qu’il l’abandonne. Cette peur l’avait habitée pendant un long moment, jamais elle ne l’avait quitté en dépit du rêve éveillé qu’ils vivaient ensembles. Et aujourd’hui c’était elle qui l’avait abandonné, complètement abandonné …  « Est-ce qu’on est obligés de faire ça ? » elle a tourné sa tête un peu trop vivement vers son avocat, et elle le regrette rapidement quand une pique de douleur lui traverse le front. Son médecin avait pourtant été clair, elle devait ce ménager, chose qu’elle n’arrivait toujours pas à faire. L’homme la regarde au travers de ses lunettes en demi-lunes comme si elle était tombée sur la tête … Si elle avait pu choisir, elle aurait demandé à sa mère de s’en occuper à sa place mais il y’avait conflit d’intérêt. C’était fou ça, sa mère pouvait être son avocate pour son entreprise, mais pas dans son divorce !! Elle lui avait donc recommandé un collègue, un vieux collègue qu’elle soupçonnait avoir été un des professeurs de Cindy quand elle était en cours de droit … Le regard qu’il lui donnait était si facile à déchiffrer, bien sûr qu’ils étaient obligés de faire ça, c’était elle qui avait demandé le divorce ! Alors oui si ils étaient là tout les deux à attendre c’était de sa faute à elle, lui n’avait rien demandé, en fait il n’avait pas pu refuser cela à la fille de Cindy Stark, parce qu’on ne refusait rien aux Stark. Mais le fait est qu’elle n’était pas prête, de retour à Washington depuis quelques jours, elle avait tout mis en oeuvre pour ne pas le croiser, nulle part ! Et voilà qu’ils allaient tout les deux ce retrouver là à quelques mètres l’un de l’autre, et elle n’était pas prête à affronter son regard, elle ne le serait probablement jamais. Elle recule sa chaise, les pieds raclant le sol. Cette robe noir serrée qu’elle avait mise, n’était pas du tout une bonne idée … Elle mourrait de chaud, ses cheveux commençait a être trempés et elle avait la nausée. C’était ses mêmes symptômes qui lui avait naïvement fait croire qu’elle était enceinte, quand en réalité aujourd’hui elle ne pouvait plus en avoir un seul … C’était courant quand on changeait de traitement, ce qu’elle avait fait quelques semaines auparavant puisque celui qu’elle avait commencé ne lui convenait pas. Aujourd’hui elle ce plantait des piqures dans le ventre chaque matins, et elle avait encore du mal à supporter les effets secondaires. Elle pose sa tête dans ses mains et tente d’ajuster son souffle pour calmer la panique qui la submerge, parce que le stress ajouté à tout cela n’était pas une bonne chose. Pourquoi n’était-il pas encore arrivé ? Elle qui avait eu peur de le voir, souhaitait maintenant qu’il ce dépêche, qu’ils en finissent parce qu’elle ne tiendrait pas jusqu’au bout. En même temps, voulait-elle vraiment qu’il la revoit dans ses conditions ? Elle tremble de toutes part, c’est le troisième et avant dernier symptôme. Elle les connait par coeur maintenant, elle sait ce qui va arriver par la suite et elle ne tient pas à être ici quand ce sera le cas. Elle ce lève d’une rapidité qui surprend les personnes présentes dans cette petite pièce du cabinet d’avocat dans lequel travaillait sa mère. Ca ne faisait que quinze minutes qu’ils attendaient Mason et son avocat, et c’était de sa faute à elle parce qu’elle était en avance. Mais elle avait l’impression que cela faisait plusieurs heures déjà qu’elle ce trouvait là. Elle resta debout immobile un instant, et puis dans un éclair d’énergie nouvelle elle attrapa le dossier qui se trouvait sur la table, le stylo déposé à côté. Elle entendit son avocat contesté, mais à présent elle ce fichait bien de ce qu’il pouvait dire, franchement … Elle ouvre rapidement la couverture en cuir, et parcours les lignes cherchant ou on à déposé son prénom et son nom pour signer et parapher, partout. Elle ne lit rien, elle signe et quand enfin cela est fait elle jette le stylo sur la table « Vous n’aurez qu’a récupérer ses papiers, je m’en occuperais. » Et avant même qu’on ai pu dire quoi que ce soit elle venait de quitter la salle de réunion. Il fallait qu’elle fasse vite si elle ne voulait pas ce donner plus en spectacle, et elle remercia le ciel de lui faire connaître ses bureaux car elle n’eu pas à chercher les toilettes partout. Elle prit le chemin sans regarder qui passait à ses côtés, elle entendit son nom murmuré parfois mais elle n’y fit pas attention, car elle arriva rapidement devant la porte qu’elle cherchait et s’y précipita. Elle vérifia rapidement que les toilettes étaient vides, avant de bloquer la poignée avec l’élastique qui tenait ses cheveux afin que personne ne rentre. Elle n’eu pas le temps d’élaborer un noeud parfait pour que ne personne ne rentre qu’elle ce précipita déjà vers les toilettes les plus proches la tête la première. Apparement ses effets secondaires ne semblaient pas vouloir partir … Une fois qu’elle ce sent mieux elle ce relève avec une certaine difficulté et s’approche des lavabos. Elle laisse l’eau couler et tandis qu’elle s’apprêt à s’en passer sur le visage, elle aperçoit son reflet dans le miroir. Elle ne pouvait plus le supporter, elle avait fait enlever la plupart des miroirs présents dans son appartement, incapable de supporter de ce voir elle qui avait pourtant l’habitude de ce regarder  à chaque fois qu’elle en voyait un. C’était un réflexe avant, et maintenant c’était un cauchemar. Elle resta là un instant, ses paumes déposées sur le marbre encore frais, la tête ballante et le regard brillant. Quel pauvre spectacle elle pouvait donner là vraiment … Ce n’est qu’après quelques minutes à être restée ainsi immobile qu’elle ce ressaisit, qu’elle arrange ses cheveux, son maquillage, tout. Plus rien ne doit paraître, elle doit être parfaite, toujours. Une fois le rendu un peu plus acceptable, elle inspire profondément pour ce donner de la force et prend la décision de sortir de là. Rejoignant le couloir elle sait qu’il ne lui reste plus qu’à atteindre les ascenseurs et s’enfuir. C’était lâche de sa part, mais elle avait été lâche depuis le début, est ce que cela allait changer quelque chose maintenant ? Pourtant la curiosité semble l’emporter sur le reste et tandis qu’elle attend son ascenseur elle ne peux s’empêcher de regarder derrière elle, de le chercher. Et il est là, en train d’entrer dans la pièce qu’elle avait fuit. Voyant son absence l’avocat de Mason commence à s’emporter contre Riggins, Mason lui ne semble pas vraiment surpris qu’elle ne soit pas là car il ne bouge pas. Elle ne le voit que de dos quand elle aimerait voir son visage, consciente que c’était trop demander elle ce décide à monter dans l’ascenseur qui venait d’arriver. Et tandis qu’elle ce retourne, appuyant sur le bouton il semble capter sa présence car il tourne sa tête en sa direction. Il aurait pu regarder n’importe ou mais il trouva le regard doré de celle qui aujourd’hui n’allait plus être sa femme, et l’espace d’un instant le coeur d’Enea s’arrête. Elle ce souvenait de l’incompréhension qu’elle avait lu dans son regard la dernière fois qu’elle l’avait vu, et tandis qu’elle ce perd dans le regard de Mason elle ce rend compte qu’elle est incapable de déchiffrer quoi que ce soit. Il semble faire un mouvement, peut être pour la rejoindre, mais elle ne le saura jamais parce que déjà les portes ce referment.




  And you start to heal yourself.
To recover from something you never saw coming.


 
Cet appartement qu’il l’entourait à présent n’était pas le sien. Tout du moins, c’était l’impression qu’elle avait toujours aujourd’hui en ouvrant les yeux alors que la vérité était tout autre. Elle avait acquit l’endroit depuis quelques temps maintenant, elle y vivait, mais pourtant elle ne s’y sentait pas à l’aise. Elle ouvre doucement les yeux et la première chose qui la frappe c’est le mal de tête qui traverse son crâne de part et autre … Sous le choc de la douleur elle enfonce sa tête un peu plus dans son coussin et porte sa main à son front. Tout les matins c’était la même chose, elle regrettait amèrement ses choix de la veille. Ses derniers temps plus rien n’allait, si elle avait pendant longtemps tenu a rester la même malgré tout, ce n’était plus le cas aujourd’hui. La vie était courte elle le savait parfaitement, mais elle savait surtout qu’elle était encore plus courte pour elle … On lui avait enlevé toute possibilité d’avoir des enfants et à partir de ce moment là elle avait changé du tout au tout. En dehors du fait qu’elle restait des plus concentré au travail, dès que venait le moment de rentrer chez elle, de prendre son traitement, elle ne restait pas ici toute seule, elle partait dans le premier bar lui tombant sous la main et profitait à fond de ce que la nuit pouvait lui offrir puisqu’après tout c’était la dernière. Enea avait dans sa jeunesse expérimenté bien des choses, et avait la réputation d’être une fêtarde, si bien qu’elle ne s’attendait pas à avoir autant de mal à s’en remettre à chaque fois. Elle ce faisait de nouveaux amis tout les soirs quand elle fuyait de plus en plus ceux qui peuplaient sa vie … C’était beaucoup trop dur d’être à leurs côtés, en sachant que du jour au lendemain elle ne serait plus là. Parce qu’elle n’était pas capable de leur dire la vérité, elle avait essayé pourtant plus d’une fois mais les mots ne sortaient jamais. Plusieurs choses avaient déclenché en elle cette folie qui ne lui ressemblait pourtant pas, elle avait eu une dernière opération et c’était celle qui avait fait qu’elle avait perdu tout avenir, toute chance de donner des héritiers possibles à ses parents, laissant tout reposer sur ses soeurs. Cela l’avait complètement démoralisée, mais ce n’était pas tout … Après ça elle avait continué de garder la tête haute, ou tout du moins elle avait essayé. Ce n’est que quelques jours plus tard que tout à changé, alors qu’elle était au téléphone avec Serena comme elles avaient prit l’habitude de le faire tout les matins, l’une et l’autre avait assisté à l’arrivée d’une information bouleversante : une bombe venait d’exploser. Rapidement elle pensa à Mason, parce qu’elle pensait toujours à lui en toutes heures de chaque jours, mais aussi parce qu’elle avait toujours aussi peur pour lui qu’avant. Elle c’était retrouvée à scruter cet écran, espérant ne voir aucun visage connu. Elle en était même venu à penser que si elle ce persuader qu’elle ne voyait personne, personne n’apparaîtrait là sur cet écran en couleur qui décrivait en direct l’horreur qui était en train de ce passer à quelques kilomètres du bureau. C’est Maeve qu’elle aperçue en premier, elle n’était pas si visible que ça mais elle reconnaitrait sa soeur entre milles. A peine eut-elle reconnu sa silhouette qu’elle c’était levée d’un coup, la peur au ventre. Bien sûr que Maeve était là bas, c’était son boulot d’arriver la première sur les lieux, et elle s’en voulait tellement à ce moment précis de l’avoir poussé à suivre ses rêves … Elle ne fut pas capable de voir si sa soeur était blessée ou non, alors elle avait attrapé ses affaires, avait appelé Jo malgré le fait que Lila ai tenté de la retenir. Coincés dans les bouchons pendant plusieurs minutes, et ne tenant plus elle avait quitté la voiture pour s’y rendre à pieds. Les rues de la villes étaient pleines à craquer, tout le monde ce précipitait vers la gare en ayant la peur qu’elle éprouvait à cet instant précis, la peur de découvrir un être cher dans les décombres … Rapidement elle avait été bloquée, et c’était retrouvé là debout au milieu d’inconnus, les yeux partagés par son téléphone et par ce qui ce passait autour d’elle en espérant avoir des nouvelles et sa main pressée autour de son alliance. Mason n’avait pas demandé à la récupérer et elle lui en était reconnaissante, parce que même si la plupart des femmes divorcées s’en débarrassait ou la gardait dans une boîte quelque part, Enea elle l’avait glissé autour d’une chaine et la portait toujours sur elle. Elle serait restée là plusieurs heures encore, a continuer d’avoir peur comme elle n’avait jamais eu peur. L’idée d’en perdre un la dévorait plus que l’idée de mourir seule, elle ce fichait pas mal de mourir mais elle ne pouvait supporter l’idée que l’un d’entre eux ne revienne jamais … C’est les yeux bleu de Mason qu’elle reconnu en premier, lâchant son alliance, ne regardant plus son portable elle l’avait fixé pendant plusieurs minutes sans qu’il ne la voie. Elle l’avait examinée, et c’était sentie si soulagée de voir qu’il n’avait rien, qu’il allait bien en dépit du regard dur qu’il avait adopté. Peut être sentit-il son regard, ou peut être la cherchait-il car il planta ses yeux dans ceux de la jeune femme quelques secondes, quelques petites secondes qui furent infimes pour Enea. Elle n’avait pas été capable de le regarder en face, cela faisait maintenant deux mois qu’ils étaient officiellement divorcés et elle n’était pas encore capable de cela. Pourtant là tout de suite, le soulagement lui fit oublier le reste et elle aurait pu rester ici à le regarder pendant longtemps, si il n’avait pas traversé la foule pour la rejoindre et lui dire les mots qui avaient tout fait basculer. Wes était la dessous. Si la voix de Mason lui avait manqué, elle resta sonnée quelques instants. Wes ne pouvait pas être touché, il n’était pas au boulot, il n’était pas là. Pourtant une lueur lui revint, il devait ce rendre chez un ami … Elle c’était sentie défaillir, et le contact de Mason seulement la ramena à la réalité, avant qu’il ne prenne son téléphone de main pour avertir Jo. Tout c’était passé tellement vite, que lorsqu’elle arriva à l’hôpital elle ne ce rendait pas encore compte de ce qui c’était passé entre eux. Bien trop préoccupée par ce qui était arrivé à Wes … « Tu ne devrais pas être debout. » la voix de son meilleur ami la fait sursauter. Elle avait eu beaucoup de mal à ce lever, mais elle avait finalement réussit à le faire, parce qu’elle mourrait de soif !! Trainant sa carcasse courbaturée et fatiguée dans le couloir, elle avait eu beaucoup de mal à atteindre la cuisine. Cela ne l’avait pas étonnée que toutes les lumières soient allumés, ni non plus qu’il fasse nuit. Elle avait du tout laisser allumé avant de s’écrouler dans son lit, elle avait du dormir quelques heures seulement. Elle ce retourne doucement tandis que sa main est toujours posée sur la bouteille de Vodka qu’elle s’apprêtait à prendre pour ce servir. Parce qu’elle n’avait pas soif d’eau, elle avait soif de quelque chose qui continuerait de la faire oublier … Wes est là, adossé au canapé, les bras croisés et un regard dur posé sur elle. Elle ne ce rendait pas bien compte de ce qu’il faisait là, il devait être tard … Elle bascule un peu sur le côté pour voir ce que son four affiche, et il est bel et bien 6h du matin. Elle ce ressaisit finalement, et au lieu de prendre la bouteille qu’elle avait voulu au départ elle attrape celle qui contient de l’eau avant de refermer la porte. « J’avais soif. » elle attrape le plus doucement possible un verre et y verse finalement de l’eau, jusqu’au bord. Elle tremble, elle n’aime pas vraiment l’idée qu’il soit là alors qu’elle n’a pas prit ses médicaments cette nuit, sachant pertinemment qu’elle allait boire de l’alcool et que les effets seraient donc altérés. C’était idiot d’agir ainsi, mais on ne vit qu’une fois … « Qu’est ce que tu fais ici ? » étonnamment sa voix est douce, son comportement toujours très amical voir un peu trop surjoué. Tandis que Wes lui est tout l’inverse, une boule de nerfs. L’alcool encore présent dans le système d’Enea floute un peu sa vision et sa perception des choses si bien qu’elle serait à cet instant précis capable de choses qu’elle ne contrôle pas. Il la fixe toujours emplit de colère mais ne bouge pas, il n’en semble pas capable. « Je suis sortit boire un verre avec des collègues, et puisqu’on avait pas envie que la soirée ce finisse si tôt on est allés au ELS. » c’était donc pour ça qu’il ne ce décollait pas du sofa, il était lui aussi bien imbibé. Cela la fit sourire, elle avait l’habitude de voir Wes comme ça, lui par contre n’était pas habitué à la voir ainsi. Elle était là les deux mains posées sur le comptoir de la cuisine, portant le t-shirt qu’elle portait déjà quand elle avait pris la décision de ce rendre au ELS, et ne portant en bas que sa culotte. Si cette accoutrement l’aurait d’habitude dérangée, ce n’était pas le cas à l’instant car ce n’était pas ce qui la préoccupait pour le moment. « Imagine ma surprise quand je t’ai vue, dansant là sur un des podiums ! » le fait qu’il le dise lui rappelle alors qu’en effet elle l’avait fait, avec deux filles qu’elle ne connaissait pas, et de manière tout à fait dérangeante. Elle sourit, elle avait aimé faire ça. L’ancienne Enea l’aurait fait, l’adolescente mais celle qu’elle était devenue n’avait pas cette habitude là. Et puis tout à coup elle comprend « Tu n’aurais pas du me ramener, je m’amusais bien là bas. » Car il n’y avait qu’une explication quand à sa présence dans son appartement, par rapport à leur présence à tout les deux ici d’ailleurs. Elle ne serait certainement pas rentrée de son plein grès. Ce qu’elle lui dit ne semble pas lui plaire du tout, car il ce relève et s’avance en face d’elle ne laissant que le l’ilot central les séparer. « Qu’est ce qui t’arrive ? » il la fixe, et ne supportant pas son regard tentant de découvrir la vérité elle ce dérobe. « On te voit de moins en moins, tu sors et tu bois jusqu’à en oublier tes soirées, tu divorce … » Elle secoue la tête, elle ne voulait pas qu’il continue sur ce chemin là, elle ne voulait pas qu’il lui démontre tout ce qu’elle faisait de mal selon lui. Car ce n’était pas moins que ce que lui faisait finalement, et qu’elle n’avait pas à ce justifier. Elle n’avait pas à lui dire qu’elle faisait tout ça pour oublier le reste, qu’elle buvait pour aliéner le reste de ses sens. « Je fais ce que je veux Wes, je ne vois pas en quoi ça te regarde. » elle ne veux plus parler avec lui, alors elle recommence à partir quand le rire sarcastique de Wes ce fait entendre dans son dos. « Tu vois, ce que tu dis là Enea, ce n’est pas toi. » Elle le détestait, elle détestait qu’il soit flic et qu’il la connaisse aussi bien car cela revenait presque à lui donner tout les pouvoirs. C’était la raison précise pour laquelle elle n’était pas restée avec Mason, car si elle l’avait fait il aurait tout deviné en peu de temps. C’était pour cette raison aussi qu’elle avait pris ses distances avec Wes ses derniers mois, à l’instant ou elle avait su qu’il allait s’en remettre elle avait pris la décision de s’éloigner doucement. « Pourquoi ses médicaments étaient sur ta table de chevet ? » elle ce retourne vers lui avec une vivacité qu’elle ne pensait pas pouvoir avoir ! Il tient dans ses mains ses pilules, et les flacons contenant le traitement que lui avait donné son médecin. Elle était censé ce l’injecter tout les soirs, mais avait décider d’arrêter de ce battre. Elle relève les yeux vers le jeune homme dont le regard à changer. « S’il te plaît … » murmure t-elle finalement, elle s’avance vers lui dans l’espoir qu’il va abandonner, qu’il la laisse tranquille. Il le savait il avait touché du bout des doigts le problèmes, et Wesley Oakley n’allait pas s’arrêter sur ça. « Est-ce qu’il faut que j’aille demander à ce qu’on me dise à quoi ils servent, ou tu vas enfin me dire la vérité ? » Elle s’avance encore un peu, le regarde un instant dans les yeux. Elle n’était pas certaine de ce qu’elle devait faire. Partagée entre le fait de lui dire la vérité, entre le fait qu’il avait violé son intimité et toutes sortes d’autres sentiments confondus. Elle resta là devant lui quelques secondes avant de finalement attraper ses médicaments qu’elle avait arrêter de prendre. Elle était prête à faire demi-tour quand il lui attrapa le poignet. « Arrête de mentir. » Elle fuit son regard de nouveau. Elle voudrait en être capable, mais comment on fait ça ? Comment on annonce ce genre de choses à quelqu’un à qui l’on tient ? Elle ne vas rien dire. Elle ne dire rien, du tout elle s’en persuade. Mais la pression qu’il exerce sur elle quand elle tente de ce dégager l’en empêche. Elle voit qu’il s’inquiète pour elle, bien sûr qu’il le fait. Après tout il était là spectateur des conneries qu’elle faisait, de son autodestruction et il était incapable de faire quoi que ce soit. « Je peux t’aider … » sa voix c’est adoucit. C’était ce qu’ils faisaient l’un et l’autre, ils s’aidaient, assuraient toujours les arrières de l’autre. Dès l’instant ou ils c’étaient rencontrés ils ne c’étaient plus quittés, cette amitié qui les liaient depuis toutes ses années était apparue d’une façon soudaine, si bien qu’ils ne s’en étaient même pas rendu compte. Elle racle sa gorge et mord ses lèvres avant d’abandonner les armes « Pas cette fois Wes. » Depuis près de six mois maintenant elle lui ment comment elle ment au reste du monde, à Serena, à Mason, à Maeve et au reste de sa famille. Elle ment, elle est seule et elle a toujours été certaine que c’était la meilleure chose à faire pour tout le monde. Mais était-ce la meilleure chose à faire pour elle même ? Son poignet toujours coincé dans la main de Wes elle abandonne les armes, elle n’a pas la force de ce battre contre lui. Elle sent ses larmes lui monter aux yeux, peut être est-ce à cause de l’alcool, ou bien parce qu’elle sait qu’elle prend une décision irréfléchie et bien trop spontanée qui pourrait tout faire basculer. Mais elle ne peux plus ce battre toute seule, et elle souhaite encore moins perdre l’homme qui se trouve devant elle, parce qu’elle avait déjà bien trop perdu « J’ai un … » commence t-elle à dire, mais les mots ce coincent dans sa bouche. Elle ne l’avait jamais dit à voix haute … Elle avait refuser de participer aux groupes de soutient, parce qu’elle voulait que personne ne le sache, absolument personne à part elle et les personnes qui la soignait. Elle n’en parlait jamais avec personne, tout ce qu’elle faisait c’était de ce parler à elle même quand elle était seule, et la solitude devenait invivable. Elle baisse les yeux parce qu’elle n’est pas capable d’affronter son regard quand il finirait par comprendre ce qui était en train de ce passer. « Je suis malade, ça fait plusieurs mois maintenant et ça ne va pas en s’arrangeant. » ses quelques mots suffisent à ce qu’il relâche son poignet. Si elle le regardait en ce moment elle verrait le visage de Wes changer, du tout au tout … « J’ai un cancer. » C’étai la première fois qu’elle le disait à haute voix, elle ce mord la lèvre de nouveau et tandis qu’elle relève la tête vers son meilleur ami elle soulève ses épaules vers le ciel en même temps. Elle lui annonçait cela de la même façon qu’elle lui aurait annoncé qu’il n’y avait plus de sel … Un instant l’un et l’autre restent là à ce regarder sans rien dire, que pouvait-il dire face à cela ? Peut être s’attendait-il à tout autre chose, et c’était certainement ça, il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui dise qu’elle allait mourir. Il ne s’attendait pas à ce genre de nouvelle. Ils restèrent là dans le silence, plusieurs minutes encore et en réalité Enea fut incapable de les compter. Puis Wes sembla sortir de sa transe et vint déposé ses mains autour du visage de la jeune femme dont les larmes n’avaient pas encore fini de couler, à croire qu’elle en avait toujours en réserves. Ce n’est que lorsqu’elle sentit les lèvres de Wes contre les siennes qu’elle ce sentit revivre l’espace de quelques seconde. Quand elles ce séparent, ils ce regardent tout les deux pas biens certains de ce qui est en train de ce passer, l’air restant comme suspendu autour d’eux. En quelques secondes seulement elle vient retrouver les lèvres de Wes tandis que les mains du jeune homme l’attrapent à la taille pour la coller contre le mur et qu’elle passe les siennes sous son t-shirt. Elle ne savait pas ce qu’elle faisait, mais elle ce sentait vivante pour la première fois depuis un an.






Dernière édition par Enea Stark le Sam 26 Sep - 18:50, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: ○ I know there's too many words left unsaid    Dim 21 Juin - 19:26

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MessageSujet: Re: ○ I know there's too many words left unsaid    Mar 23 Juin - 18:12

Mais non, je suis toujours la meilleure ouah

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